‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 85 sur 205 · LIVRE IV · texte numérisé non relu

LIVRE IV

114. iptrçi des pbiéAomèiies Inmiiieiix. — [On appelle optique la branche de h physique qui traite de la lumière.] Les phénomènes lumineux sont, en géoérâl, l'effet d'une cause extérieure, agissant à distance sur notre œil pour y éveiller une sensation visuelle. Tout objet qui donne lieu à des phénomènes de cet ordre est visible ; on le dit lumineux.

D Haut distinguer les objets lumineux par eux-mêmes ou photogènes de ceux qui ne sont ({vl éclairés et qui ne doivent leur éclat qu'à une lumière 4'emprunt ; les premiers émettent dans toutes les directions des radiations Inmineuses dont la source réside en eux-mêmes : tel est le cas du soleil, des étoiles fixes, des corps en ignition. Les corps qui ne sont pas lumineux par eux-mêmes, peuvent le devenir, ou, du moins, en remplir l'office, en renvoyant la lumière qu'ils reçoivent du dehors.

Il est des corps qui se laissent traverser par les radiations lumineuses : ce sont les milieux transparents; quand une substance ne laisse passer IDCUDe portion de lumière, elle est dite opaque.

Dans la réflexion comme dans la transmission, la lumière suit, en se )ropageant, les mêmes lois que le mouvement ondulatoire; elle révèle en&jre sa nature vibratoire dans les phénomènes d'interférence, où on la voit produire, en s'ajoutant à elle-même, tantôt de l'obscurité, tantôt une dirté plus vive, suivant la différence de marche des ondes qui se super- |osent. (Cf. liv. IV, chap. xviii.)

IM*. latiro de U lumière : thiorie des ondulations. — Dans les phénomènes fie nous venons d'énumérer, la lumière se comporte exactement comme le ion; de même que ce dernier, elle est donc due à un mouvement vibratoire. Les qualités de la lumière ont aussi leurs analogues dans le son : dans les leux ordres de phénomènes, l'intensité (lé;:end de l'amplitude des vibrations ; a couleur correspond à la hauteur du son et, comme cette dernière, elle si déterminée par la durée de la vibration.

En regard de ces ressemblances, il faut signaler des différences fondalentales : les ondes lumineuses sont d'une petitesse extrême, si on les >inp<ire aux ondes sonores; les vibrations qui produisent la lumière accomplissent avec une rapidité incomparablement plus grande, et, au lieu être longitudinales comme celles qui transmettent le son, elles se montrent ujours transversales, c'est-à-dire s'effectuant dans un sens perpendicu*

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