‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 87 sur 205 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

r INTENSITÉ DE LA LUMIERE

X lu. larche rectUigie dei rayons lamineiix dans an miliea homogène . — Tout point f ^^mineux est le centre d*une infinité de radiations qui se propagent -t^^^ ligne droite et dans toutes tes directions de l'espace; chacune de J^*i directions représente ce qu'on appelle un rayon lumineux, I Les rayons qui s'entre-croisenten un même point sont dits homocen-* *^ues.

Le point de rencontre de rayons homocentriques se nomme un foyer, ^y^ dit que le foyer est réel ou virtuel^ suivant qu'il est formé par les lyons eux-mêmes, ou par leurs directions prolongées en sens contraire leur marche.

De ce seul fait que la lumière se meut en ligne droite, on peut tirer l'expli-

d'un certain nombre de phénomènes qui vérifient la loi en question.

^00» choisirons, à titre d'exemples, la formation des ombres derrière les

opaques et la production des images par les petites ouvertures.

US*. iÂra et pétembre. — Quand on place en regard d'une source lumi-

nn corps opaque, ce dernier projette dans l'espace une ombre située

^ côté opposé à celui d'où vient la lumière. L'ombre d'un corps est la

312 OPTIQUB

portion de l'espace qui ne reçoit pas de luniière et qui, par conaiq trotiTe plongée dans l'obscurité.

Il y a lieu de distinguer deux cas : celui où la source lumin réduite il un point unique, et celui où elle est représentéo par uoe d'une étendue plus ou moins grande.

Premier cas. — Soit V (flg. 147) un puiiit lumineux et PQ i opaque. Eu menai point V les tange et VQ, et en les géant, on obtient JVK.doutlaportù conipléteintut pr luniièi'e, projette cran TS l'ombre I une forme seiublab de l'objet, quand l'écmn est perpendiculaire à Taxe du cône.

Second cas. — Au lieu d'un point unique, prenons pour sou: neuse un corps VO (tig. 148) qui présente une certaine surface peut regarder comme composé d'un grand nombre de points li Nous aurons alor struire, d'après L qui précèdent, \f ci bre relatif il cliaci ]>oints. Or, tou^ le limites ainsi menés liellement au coi lorps opaque, )tai des pttints de If lumineuse siuit r <lan3 l'inten'alle compris entre di-ux surfaces cuniques : l'une fornu druites VPJ et (K^)K. «[ui roprosi' nient les tangentes extérieures c au corps opaque et au corps lumineux; l'autiv, détenniuêe pai gentes intérieures \QF et WO.

On veri-ait facilement que Tosiiace PiJK-l circonscrit par le cône gentes extérieures est complètement prive de lumière, et que l'i compris entre les deux surfaces coui<|u<'s ret.oit des rayons lumini en proportion <rautant moindre qu'on se nipi>riK-lie davantage de 1 du cône GPEyF formé jcu' les t:uit,'entes intérieures. Si donc on écran ST derrière le corps opaque, bi [i.>rlion /K(/J de cet écran q la surface du cône enli-'-ri-monl privé île lumière sera plimgée dani rite complète, .\utoiir lie i.'lle surface, con.-itituanl l'ombre ceu ombre propremejit dite, on :ipeiv><it un esjtare annulaire VeCii t à rinterralie qui séiiare les ilenx surfaces couiques, et d'autaHl fi' qu'on s'éloigne davantage de l'ombre ; cet esj^ace »'apj>elle la pènOi Comme la plupart des sources lunii[it'Uses sont des corps d'un êteudue, et non île simples points, il en resuite que l'ombre port« objet est en t;énéral entouit>e d'une [kénombre. qui augmente de 1 mesure qu'on s'éloigne du corps non transparent.

Page 1