VITESSE DE LA LUMIERE
lit. fttMM dt yrtfagatlOB de la loaMn daas !• niliei comlqM. — C'este qu'Olaf Rœmer, astronome danois, calcula le premier la vitesse lumière dans les espaces planétaires, à Taide de Tobservation des é du premier satellite de Jupiter. Bradley et Moliueux ont utilisé, c même but, Y aberration des étoiles fixes ; ce phénomène consiste da déviation apparente des étoiles du côté vers lequel se transporte b déviation due à la combinaison des mouvements de progression de la 1 et de translation de notre planète autour du soleil.
Les divers procédés employés ont fourni des résultats assez cuna et qui conduisent à une vitesse de 77.000 lieues (308.000 kilomètn seconde ; il a été reconnu, en outre, que cette vitesse est la même pou espèce de lumière, quelles qu'en soient la couleur et l'origine.
\%%. Titessa da la liatf^ daii l'air. — A l'aide d'appareilsextrémemen nieux, que nous n'avons pas à décrire ici, Fizeau et Foucault sont par chacun de son côté, à mesurer la vitesse de la lumière dans l'air atm rique, le premier sur une distance de quelques kilomètres, le secoi une longueur de 4 mètres seulement. Fizeau a trouvé le nombre 78.800 ! cette valeur comparée à celle que fournissent les mesures astronoi pour la vitesse dans le vide relatif des espaces cosmiques, est un peu puisque lalumière doit se propager plus lentement dans l'air, ainsi qu'o voir dans le paragraphe suivant. Il est vrai que la méthode astront pèche sous le rapport de l'exactitude et que le procédé de Fizeau re aussi des causes d'erreur. I^es dernières expériences de Foucault ont le nombre de 75.000 lieues (1^00.000 kilomètres) pour la vitesse lumière dans l'air à la pression normale de l'atmosphère.
Cette vitesse est si grande par rapport a celle du son (voy. § 109] a pu déterminer cette dernière, en mesurant le temps qui s'écoul l'instant où on aperçoit la lueur proiluite par un coup de canon et V où on entend le bruit de l'explosion.
136. Titaaaa da U Imièra dais différaita aUlaiz. — La lumière ne se tr pas avec la même rapidité dans les différents milieux ; elle se propaj lentement dans les substances [plus réfringentes, lesquelles sont au général,] plus denses. La vitesse de la lumière dans l'eau, parexemj que les trois quarts «le la valeur qu'elle possède dans l'air. C'est Foucault a démontré expérimentalement en faisant passer les rayons Deux successivement dans Tair et dans l'eau.
On se l'appelle que la vitesse de pro|tagation des ondes diminue la densité du milieu augmente l^voy. § 4i). Les expériences de Pc apportent donc une preuve directe en faveur de la théorie des ondoL