‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 90 sur 205 · VITESSE DE LA LUMIERE · texte numérisé non relu

VITESSE DE LA LUMIERE

n. - RÉFLEXION ET RÉFRACTION DE LA LUMIÈRE

BMezioii da U lumière en général. — Toutes les fois que la lumière ren- I sur son trajet une surface de séparation entre deux milieux» elle re une perturbation dans sa marche : une partie est réfléchie, c'est-àïDVoyée dans le premier milieu ; l'autre partie pénètre dans le second et s'y propage avec une vitesse différente, ce qui a pour effet de dévier on lumineux de sa direction primitive, sauf dans le cas d'incidence le (cf. §§ 41-43). C'est de cette manière que prennent naissance les nènes de réflexion et de réfraction.

corps non lunnneux par eux-mêmes ne sont rendus visibles que par dère qui leur vient du dehors et qu'ils réfléchissent à leur surface, ipart du temps, cette réflexion a lieu irrégulièrement dans toutes les ons. 11 n'y a que les corps dont la surface est polie qui produisent îflexion régulière ou spéculaire, c'est-à- dire qui renvoient la 6 dans une direction déterminée, dépendant d'ailleurs de l'angle ence des rayons lumineux et de la forme delà surface réfléchissante ; eils corps reproduisent par réflexion l'image des objets extérieurs, éflexion irrégulière ou diffuse , la seule qui nous fasse voir les corps imineux, peut être considérée comme résultant d'une infinité de ans régulières ; car une surface rugueuse est constituée, en réalité, juxtaposition d'innombrables surfaces très petites, toutes parfaite- K>lies, mais orientées dans tous les sens, de sorte que la lumière qui sur Tensemble de la surface est renvoyée dans une infinité de direcifférentes.

Béft-tction de la limière en général. Transparence et opacité des corps. — La 1 de lumière qui n'est pas réfléchie par les corps pénètre dans Tinter le leur substance et s'y réfracte. La réfraction, de même quela réflexion tre régulière ou diffuse.

iumièn» se réfracte régulièrement dans les milieux transparents ou ânes. Pour qu'une substance soit transparente, il faut, en général, ! ait une constitution homogène et une surface polie. Les corps dia- ) fournissent des images des objets situés derrière eux, images qui ont voir ces objets, mais qui peuvent, selon les circonstances, en er la forme, la grandeur ou la position apparentes, milieux qui, par suite de l'irrégularité de leur surface ou du manque ^généité de leur substance, produisent une réfraction diffuse, sont dits 'ucides ; ils se laissent traverser par la lumière, mais ne donnent pas [es nettes. On peut envisag(îr les corps translucides comme formés par uion d'une foule de particules transparentes, orientées dans tous les les rayons lumineux sont alors réfractés dans une foule de directions utes, et de plus, ils éprouvent une réflexion partielle k chaque fois

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qu'ils traversent la surface de séparatinn entre deux particules cont^ws; un milieu transluciiie laisse donc toujours passer moins de lumière qu'ni corps transparent. Ce phénomène des réflexions partielles, joint aux efleti de l'absorption de la lumière dont il sera traité plus loin (voy. cliap, XI), opère la transition graduelle de la transparence parfaite à l'opacité absolut. Telle subslance qui, sous une grande épaisseur, est complètement opaqw, devient souvent translucide et même transparente, quand elle est réduite) une couche d'une excessive minceur. [On peut même dire que c'est là U règle générale et que tous les corps, y compris les métaux, se laissât traverser par la lumière, dès qu'ils ont une épaisseur suf^sammentpetite.'

131b, Loi ds riclfroclté. — Il est une loi générale d'optique qui s'applique ï' tons les mouvements ondulatoires, et qui a une grande importance ; c'est 11 suivante :

Tout rayon lumineux gui passe par deux points déterminés A l'espace suit toujours le même chetnin, quel que soit le sens dam lequel il marche, pourvu qu'aucun changement ne survienne dans ' nombre, dans la composition ou la disposition des milieux interposés.]

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