‹ Traité élémentaire de physique médicaleChapitre 95 sur 205 · I. CORPS SOLIDES · texte numérisé non relu

I. CORPS SOLIDES

I Mttinaire). . . 1,547

, FlinUrlaM. . 1,57 A 1,58 1.500 1,535 1,310

Corné« trantparanto. 1,350

Î' couche cortictle. . . t,40S

eonche moyenne. . , 1,Û9

DOjau. ...... 1,4M

iriMDs. ...'..■ 1,678 a*e de «el marin. . . 1,575 a 1,*76

Pu* lié 1,995

Sang huniBiL 1,354

Blanc d'ouT. 1,851

Humeur aqneuM 1,342

Humeur Titrée t,348

Salive. i,S39

Ma 1,330

m. GAZ

asi I Aie

072 I Ael<

■rbouique 1,000449

adMaoUdes et dealiqiiidea sont rapportés Al'airjUs correapondaut «ux rayons peetre, excepta ceux du sucre et du crown-glnas, qui sont relatift an ronga

actioi à tnTsn ut nrfkw réfriagata plue. Dloptn plu. — Nous allons t appliquer les lois de la réfraction à l'étude des phénomènes inifâstent quand la lumière traverse des milisux transparents lar des surfaces planes ; nous examinerons ensuite les principaux ) surfaces réfringentes sont courbes. Dana toute cette partie du u'au chapitre VII inclusivement, nous supposerons toujours que s affaire à de la lumière monochromatique, c'est-k-dire composée DUS ayant même longueur d'onde ; on sait, d'après ce qui a été )t le mouvement vibratoire en général, et nous is sur ce point dans la suite de l'ouvrage, que ons de mâme durée possèdent aussi la même lité.

tons un dioptre plan, c'est-h-dire deux mipaiement réfringents, l'air et l'eau, par «parés l'un de l'autre par une surface plane, (âg. 165) un point lumineux placé dans le lus réfringent, l'eau. En passant de ce liquide fia. iss. - inuge duo les rayons OD et OE s'écartent de la normale Ûta'iï'pînî'îïfrinBrDi l'incidence et prennent les directions diver- •* "" * tr.»«» uns et ait ; mais ces rayons prolonges vont sensi- p^u,,. Dcourir en un point 0', situé sur la perpendii et plus rapproche de la surface que le point 0. [C'est ce qu'il le de montrer, k la condition toutefois que les rayons incidents ne formeut entre eux qu'un angle très petit; car tous les rayons IfoMt sa. nju-uu., T Mit •&.

émis du point 0 ne restent nullement homocen triques après la réfraction, ils s'entre-croisent de manière à engendrer une surface caustique qui donne lieu à de Tastigmatisme. Sous la réserve de ces restrictions, le point tf peut être regardé comme l'image virtuelle du point 0, et l'œil placé surk trajet des rayons réfractés DF, EG, verra l'objet 0 en 0'.

Plus les rayons sont obliques, plus l'objet parait relevé vers la surfiM du liquide.

Cette déviation de l'image d'un objet vu suivant une direction oblique! la surface réfringente explique un certain nombre de phénomènes, entr autres celui-ci : un objet est déposé au fond d'une coupe, et un observatem placé latéralement, s'en éloigne jusqu'à ce que la vue lui en soit cachée pi les parois opaques du vase ; on remplit alors ce dernier d'eau, et aussitôto voit apparaître l'image de l'objet. C'est encore par un effet de réfractio qu'un bâton plongé obliquement dans l'eau jusqu'à une certaine haulea nous semble brisé, parce que la pai*tie immergée parait relevée.

Si l'objet se trouvait dans le milieu le moins réfringent, les rayons lumi neux, en passant dans le plus réfringent, se rapprocheraient de la normal et sembleraient ainsi partir d'un point plus éloigné. £n supposant, p exemple, que 0' soit l'objet, son image serait en 0, en vertu de la loi d réciprocité.

[140*. Formole dts diopires plans. — Pour un objet situé sur Taxe qui est noi-mil à ! Burûice réfringente et qui pa«se par Toeil de I observateur, on trouve que les formules à foy€r$ conjugués sont :

lo Objet dans le milieu le moins réfringent,

ïf^npi (I)

2* Objet dans le milieu le plus réfringent,

en désignant par p, p' les distances respectives de Tobjet et de Timage à la suHaoe térà gente, et par n Tindice relatif des deux milieux.

On peut représenter les deux cas par une seule et même formule, en appalnnl tm^oona ]*indice absolu du premier milieu, dans lequel se trouve lobjet rM^ et par m' lÛioe di second milieu ; on a alors :

Quant à la grandeur et  Toricntation de Timagc, elles sont les mêmes que oalki et TobjA ce qulndîqae la formule du grossissement :

On remarquera que lobjet et son image sont toujours !*itu ys tous deux dana le nfaMiD3>^l

141. Aagla liBite. Rélezlan totale dans le ailliei le plia rènringaat — En géii^r^* toutes les fois que la lumière rencontre une surface de séparation <'»U^ deux milieux différents, il y a à la fois réflexion et réfraction. .\in«. 1* rayon VR (fîg. KîO), on arrivant au contact de la surface PP\donne na* sance à deux rayons : l'un H\", qui i)énètro dans le second milieu et %) réfracto en se rapprochant de la normale Qy)': l'autre, qui revient (iaaali premier milieu, en faisant un angle de réflexion égal à l'angle d'incidrt* De même, si \\B, est le rayon incident, il se dédouble en un rayvi

REFRACTIO.N DE LA I.UUIERE 339

Kté RV, qui, entrant dans un milieu moins réfiingent, s'écarte de nrmale, et en ua rayon qui retourne dans le milieu le plus réfringent itisbisaut aux lois delà réflexion.

uad la lumière se dirige du milieu le moins réfringent vers le plus agent, une porUon isceau peu t oujours Tser la surface de ition est en propalans te second miattendu que, dans ce le rayon ré£racté se *oclie de la nor- ; par conséquent, que soit l'angle lequel se présente le 1 incident, il existoujours un rayon cté correspondant satisfera à la loi :

— =rn. [Si le rayon

nu. inj. — APBIB Jimiifl uv rBiJvcupD,

mt fsl normal, il

! sans déviation ; tel est le cas de OR (fig. 166), qui se continue int RC. A mesure que l'incidence augmente l'angle de réfraction croît ; mais, comme il est toujours plus petit que l'angle d'incidence, il it un maximum qui correspond à l'incidence rasante, c'est-à-dire à un n incident faisant avec la normale un angle de 90 degrés. Cette valeur

HiSeiivD lolilediDt le milku le pluiiAdiDDiui

mum de l'angle de réfractiou se nomme l'angle limite. Dans la B 166, KRO* représente cet angle. En faisant tourner la droite RK ir de la normale RO', on décrit uu c&ne dans l'intérieur duquel sont ris tuus lea rayons réfractés qui pénètrent par le point K,|

Supposons que la lumière marche en sens inverse et qu'elle arrive à h surface JJ (fig. 167), pour entrer dans le milieu le moins réfringent. LorwioA l'angle que fait le rayon lumineux avec la normale est inférieur à Ysuâ^ limite, il pénètre dans le second milieu, car il peut s'écarter de la normaJe, conformément au rapport des sinus ; ainsi le rayon VL donnera le ravoi ràCracté LV. Le rayon limite YLi qui tombe sous l'angle maximum de réfraction, émergera suivant L^J en rasant la surface. Mais, si on consdère le rayon VLs, dont l'incidence est supérieure à l'angle limite, aucoM portion n'en pourra pénétrer dans le milieu le moins réfringent, et la lumiàn incidente sera tout entière réfléchie suivant LisS2, conformément aux loî derla réflexion. On dit alors qu'il y a réflexion totale.

La valeur de l'angle limite se calcule facilement à l'aide de la formule : — : = n. G|

' sin r '

angle que nous désignerons par /, est, en effet, celui qui correspond à un angle d*incidM|

t s= 9Û<>. Or, on sait que le sinus d'un angle de 90® est égal à i ; la formule j>récéM

devient donc, dansle cas où sin ' ^ 1 et où r = / ; ,

sm /

d'où : sin Z = — .

14S. Bèftietloii à travers les lames à fàeea parallèles. — Un milieu ré limité par deux surfaces planes et parallèles, constitue ce qu'on ap] une lame à faces parallèles; il représente, en réalité, avec les milieux situés en dehors des faces qui le limitent, un système de d( (lioptres plans parallèles, ayant un milieu intermédiaire commun; milieux extrêmes sont, en général, supposés identiques.

p. Incidencb normalb a la lame. Loi des foyers coNJUGUÉà. — En appliquant sac vement à chacun des dioptres qui composent la lame les formules données pour la à traveraïui^seul plan i^éfringent, l'image fournie par la premièi*^ face servant d'olyet seconde, on trouvera aisément l'équation des foyers conjugués relative aux lames.

Supposons, par exemple, la substance de la lame plus réfHngente que le mifiea Appelons/), la distance de Tobjct à la première face de la lame (face d'entrée), p" la de l'image à la seconde face, e et n, l'épaisseur et l'indice de réfraction de la lame ; la des foyecs conjugués sera :

attendu que e est plus petit que — , puisqu'on a n < 1, il s'en suit:

p* < p -H tf ,

d'où on conclut que l'imago d'un objet vu à travers une lame plus réfringente que lo ambiant est toujoura plus rapprochée que l'objet lui-même. Une lame moins réfringeote i le milieu ambiant prodmrait rcifct inverse.

Si les milieux extrêmes ne sont ])as identiques, en l'eprésentant par m, m\ m* I*'s i^'^ absolus dos trois substances que les rayons traversent successivement, et appli^iuot formule (îî) du <:; 1 'i0« , on trouve pour formule i\on foyers conjugués : •

IL Ingidenck oblique. Déplacement latéral. — Considérons la 11* (le verre ABCD (fig. ICS) en contact par ses deux faces avec le même raili«% l'air, dans lequel elle (»st plongée, et soit P un point lumineux. Cciura*? 1> verre est plus réfringent que Tair, le rayon oblique PI, qui reiic^nitre 11 :

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