CHALEUR DE COMBINAISON PAR VOIE HUMIDE
trop de liquide pour que le sel double qui tend à se former puisse le saturer >, H. Andrews avait trouvé que le passage d*un sel neutre à l'état de sel acide, et que la formation des sels doubles, n*étaient pas accompagnés de chaleur. Cela devait être, car il opérait avec des dissolutions très étendues.
Combinaison des métaax avee Toxygène» le chlore* ete. — MM. Favre et Silbermann ont fait de nombreuses expériences pour mesurer la quantité de dhaleur dégagée dans la combinaison des métaux par voie humide, avec Toxygéne, le chlore, le brome, Tiode et le soufre. La plupart des résultats ont été obtenus par des moyens détournés, et en admettant que la chaleur dégagée par la combinaison de deux corps est égale à celle qui est absorbée dans leur séparation. L'accord qui existe entre les résultats obtenus pour l'oxydation du zinc et du cuivre, et ceux qu'a trouvés Dulong par leur combustion dans l'oxygène, tend à légitimer la méthode indirecte par voie humide.
iOVf . Equivalents caioriflqnes. — En comparant les quantités de chaleur dégagées par des masses proportionnelles aux équivalents chimiques des substances qui se combinent, MM. Favre et Silbermann ont formé le tableau suivant des équivalents calorifiques des principaux composés binaires; ils nomment ainsi la chaleur dégagée par la combinaison des équivalents chimiques des substances qui s'unissent.
METAUX
Hydrogène.
PoUssiom .
Sodiom.. .
Zinc. . . .
Fer
Coivre. .
Plomb. . .
Argent. . .
OXYDES dissous' aohyd.
CHLORURES dissous anhyd.
BROMURES dissous anhyd.
lODURES dissous aohyd.