‹ Traité élémentaire de physique théorique et expérimentale avec les applications à la météorologie et aux arts industriels (volume 3)Chapitre 18 sur 171 · AH · texte numérisé non relu

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DE LA THERMOCHRÔSE.

roche, qui transmet moins de chdleur que le spath d*Islande et le verre à glace quand les rayons proviennent d'une lampe de Locatelli, en laisse passer autant qnele premier de ces corps et plus que le second, quand les rayons proviennent du platine incandescent, et autant que ces deux corps, quand ces rayons proYiennent du cuivre à 390° .

Les liquides présentent des phénomènes analogues. Comme la chaleur absorbée par les deux. lames de verre entre lesquelles on les place, varie avec la source, pour reconnaître qu'il en est de môme pour le liquide interposé, il suffit de remarquer que les quantités absorbées avec les différentes sources sont toutes plus grandes que celles qui sont absorbées par les lames de verre seules. Pour les couches liquides très minces, Melloni remplaçait ces lames par des lames de sel gemme ; ce qui peut se faire, même dans le cas de Teau, le pouvoir diathermane de l'eau saturée de sel et contenue entre deux lames de verre, étant sensiblement égal à celui de l'eau pure.

Nous avons supposé que l'épaisseur des lames était la même. Si cette épaisseur Ta en augmentant, l'absorption est de plus en plus prononcée, de sorte <|Qeles différences sont plus tranchées quand, avec une même substance, on donge de source; mais on remarque aussi que la quantité absorbée croît moins ïijiBleraent que l'épaisseur (726). Ces divers résultats se voient dans le Uikau qui suit :

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