NOMBRE DE VIBRATIONS
ut
nh
mit
«m uwMal
ocUTe
octave de la quinte i2* majeure
double octave 15' majeure
double octave de la tierce il» majeure
double octave de la quinte 49* majeure
entre la^ et 9iî^
Ces sons harmoniques sont à remarquer parce qu'ils se produisent dans une Doltitude de circonstances. Par exemple, une corde, une cloche, une verge Bastiqae, un tuyau d*orgne, produisent une partie des harmoniques du son bodamental, comme nous le verrons dans le chapitre suivant.
SS8. TroQTer le nombre de vibrations d'an son donné. — En s'ap* payant sur la connaissance des intervalles musicaux, il est facile de trouver le nombre absolu de vibrations correspondant à un son donné. Pour cela, on prend vn instrument de musique à sons continus, et Ton détrrmine le nombre de vibrations d*un son seulement, représentant une noie connue , par exemple en dierchant le son à Tunisson d*un diapason, dont le nombre de vibrations a été donné par le vibroscope. Cela posé, on cherche sur Tinstrument, le son à Tonisson du son donné, et Ton voit à quel intervalle il se trouve du son fondamental. Par exemple Vut grave du violoncelle étant supposé de 128 vibrations umples par seconde, un son qui aurait pour unisson le mi 1? de Toctave suivante fie cet instrument, faisant -J X H X 2 vibrations, pendant que Vut grave en ùilonc, accomplira -J X K X ^ X i28 = 307,2 vibrations simples en une seconde. Quand le son est plus aigu ou plus grave que ceux que comporte rmtrument, au lieu d'en prendre l'unisson, on en prend l'octave grave ou aigDê, dont on calcule le nombre de vibrations, et il reste à multiplier ou à tSviser le résultat par 2.
On peut arriver rapidement au résultat, au moyen du sonomètre différentiel ^ H. Harloye. Ce sonomètre porte trois régies divisées : la première donne h gamme chromatique tempérée, dont nous parlerons plus loin (506), la seconde la gamme chromatique vraie, et la troisième est un mètre divisé en nilKmètres. Ayant tendu une corde au moyen d'une cheville, de manière à lui Kre rendre un son à l'unisson ou à l'octave d'un diapason dont on connaît le nombre N de vibrations, on place le chevalet mobile de manière à obtenir Tunisson du son donné. On voit alors, sur une des échelles qui donnent la pmme chromatique, à quelle note ce son correspond; on connaît ainsi le rapport cotre le nombre de ses vibrations et celui du son fondamental, et il reste à œnlliplier ce rapport par N. On peut aussi se servir de l'échelle métrique, qui ioBne le nombre m de millimètres contenu dans la partie vibrante de la corde. U nombre de vibrations cherchées x est alors donné par la proportion *!N = iOOO : m, puisqu'il y a 1000 millimètres dans la corde entière.
tt4. Résultats. — En supposant, avec Chladni, qu'une vibration simple l^r seconde corresponde à un ut, tous les ut seront des puissances de 2. L'onde sonore correspondant à une vibration simple par seconde, ayant pour '•i^or 337", ou à peu près 1024 pieds, on aura les résultats suivants :