‹ Traité élémentaire de physique théorique et expérimentale avec les applications à la météorologie et aux arts industriels (volume 5)Chapitre 105 sur 189 · SA · texte numérisé non relu

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Fig. Ubt.

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îules dépend de la nature -^^ v §

ad élément, ou bien que ces - ^^ qJ^ S^ ^^ sont constitués dans l'état qui précède la décomposi- .'influence même des élec- 1 les polarisent. Cette derlière de voir, adoptée par Rive, satisfait h toutes les du phénomène.

Cas de piasleurs disso- ||0 ' — Nous avons supposé, ui précède , que le courant lit qu'une seule dissolution,

es électrodes. Supposons maintenant que le courant en traverse pluins ce cas, il y a réellement transport de certains des éléments, mais ar une suite de décompositions et de recompositions successives, ns d'abord deux dissolutions; par exemple, du sulfate de potasse et de e soude placés dans un tube en U, ou séparés par une cloison poreuse, ons, dans la série NS (fig. 1152), les molécules d'acide par des et les molécules de métal, par des carrés, les figures étant noires

pour Tacide azotique A et le sodium N, et blanches pour Tacide sulfariqoeSet le potassium K. Le petit cercle blanc représente la molécule d*oxygéne qui entre dans chaque base. Une suite de décompositions et de recompositions successives mettra d*abord la série dans Tétat indiqué en N'S' et il y aura une molécule d*acide sulfurique libre en S% et une molécule de soude en N'; en a, il se formera une molécule d*azotate de potasse. Les molécules de la série N'S' s'orienteront ensuite comme en N/S/ et cette série prendra ensuite l'état indiqué en N"S", ou N,"S/', et enfin Tétat indiqué en K'A', où TonToit, en k\ une molécule libre d'acide azotique, et en K' une molécule libre de potasse. La série ne contient plus autant de molécules que dans le principe, mais des molécules du liquide ambiant viennent remplacer celles qui disparaissent, et combler les vides qu'elles laissent au milieu de la série, d'où ks actions électriques tendent k les éloigner. On voit que les électrodes ne rec^ vront, au premier moment, que de l'acide sulfurique et de la potasse, c'est4dire l'acide ou la base des sels dans lesquels ils plongent ; ce qui est d'accord avec l'expérience. Ce n'est que plus tard que l'acide azotique ira se joindre à l'acide sulfurique, et la soude à la potasse. Il serait facile d'étendre le raisonnement qui précède au cas où l'on aurait plus de deux dissolutions différentes les unes à la suite des autres.

Si l'on remplace le second sel par une base que l'acide du premier devrait traverser pour se rendre au pôle positif, on raisonnerait encore de la mène manière : la base du vase moyen (fig. 1148) s'unirait à la molécule acide mise en liberté au point de jonction des deux liquides, et, par des combinaisons et des décompositions successives avec les molécules de base, cette molécule d'acide cheminerait vers l'électrode positif. Si l'acide devait traverser de l'eau pure; ou une base, un acide, on raisonnerait de même.

On comprend maintenant pourquoi la dissolution interposée n'arrête pas les éléments qui la traversent. Ce n'est pas, comme on l'a dit, parce que k passage de l'électricité modifie les affinités, mais c'est que les molécules qui cheminent passent d'une molécule à l'autre par des combinaisons et des décoopositions successives. Les teintures végétales mêlées à l'eau se comportent comme des sels : on peut regarder, par exemple, le sirop de violettes comme formé d'une matière verte jouant le rôle de base et que peuvent neutraliser les acides, unie ù une matière rouge jouant le rôle d'acide et que neutralisent les base^ On s'explique facilement alors pourquoi la couleur n'est pas altérée par le passage d'un acide ou d'une base.

i556. Substances servant d'éieetrodes. — Supposons maintenant qn^ les vases a, m, c(fig. MAS) soient réunis par un arc métallique; les molécules mises en liberté à la surface du métal ne pouvant se combiner avec \% ou, si cela a lieu, la combinaison ne pouvant se dissoudre dans le métal, l'aciitf s'arrêtera à la surface; c'est donc là que se formera le dépôt. On peut citer à ce sujet une ancienne expérience du temps de Volta : on suspend honzoota* Ument dans de l'eau acidulée, un bout de fil de platine, dont les extrémités i^

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