‹ Traité élémentaire de physique théorique et expérimentale avec les applications à la météorologie et aux arts industriels (volume 5)Chapitre 127 sur 189 · ÉTAT VARIABLE · texte numérisé non relu

ÉTAT VARIABLE

m. lut TarUble dans on olronlt qui vient de reoevotr l'éleetriotté.

V. Dans tout ce qui précède , nous avons supposé que le courant élec- §tait complètement constitué, de manière qu'il passe par chaque section !me quantité d'électricité. Cete7a/ définitif à\x courant est précédé d'un riable, pendant lequel les différentes sections laissent passer des quantités ites d'électricité , les plus rapprochées de la source en laissant passer le celles qui sont éloignées , et par conséquent plus qu'il n'en sort à nité du fil conducteur. M. Ohm a donné une formule qui fait connaître ion en un point quelconque pendant l'état variable, qu'il a le premier . Il compare ce qui se passe pendant cet état, aux premiers mouvements baleur dans un mur solide dont une des faces est échauffée : d'abord, la ' est employée à échauffer les tranches successives, jusqu'à ce qu'elle k la face froide, par laquelle il sort d'abord moins de chaleur qu'il n'en ) par la face opposée. Au bout d'un certain temps, chaque tranche possède mpérature constante ; toutes laissent alors passer la môme quantité ear, et l'on est arrivé «^ l'état définitif.

Baugain , en employant des conducteurs médiocres, et en suivant les es que nous avons décrites (1625) , a pu augmenter la durée de l'état e, de manière à pouvoir la mesurer. Il a trouvé que cette durée T est a quantité d'électricité E, à la conductibilité c, à la longueur /, et à la 8 du fil, par la relation

es

t que le temps est indépendant de la tension de la source , et qu'il est ;ionnel au carré de la longueur.

8. Etat irariable dans les fils métalliqaes. — M. Gaugain n'ayant é que des conducteurs imparfaits , dans lesquels le flux électrique se e avec une lenteur relative, il était important de vérifier les résultats Is il est arrivé, sur des fils métalliques. Il fallait alors employer des » d'une très grande longueur, à cause du peu de durée de l'état variable. .-M. Guillemin et E. Burnouf ont profité, pour cela, des longs circuits ^graphes électriques ^ Voici d'abord le principe de la méthode qu'ils ont ée. Les deux extrémités du circuit étant près l'une de l'autre , on fait niquer l'une d'elles avec le pôle positif d'une pile dont l'autre pôle nique avec le sol; rélectricité s'élance dans le circuit, dont l'autre exlréenfonce dans le sol. Un circuit dérivé contenant un réomètre, aboutit à loints placés près de cette dernière extrémité ; on le ferme au bout de

uiUs de chimie et de physique, 3^ s^rie, t. LX, p. 385.

quelques millièmes de seconde , et Tintensité du courant dérivé donne me quantité proportionnelle à Tintensité du courant direct au point de dérivation, i Tinstant de la fermeture du circuit dérivé, qui reste fermé pendant un temps constant dans toutes les expériences. Puis on décharge le circuit par les desx bouts.

La fig, ii91 représente Tappareilau moyen duquel on peut exécuter avec sûreté ces diverses opérations. CD est un cylindre en bois, de 18^ de longueur et de 10""" de circonférence, que Ton fait tourner régulièrement au moyen d'une courroie sans fin qui passe sur une poulie g , et sur une roue à volant bien équilibrée, dont la vitesse se règle au moyen d'un taquet, qui à chaque toir frappe une tige flexible en produisant un bruit que l'on fait coïncider avec les chocs d'un pendule. Une vis sans fin V fait marcher un compteur K qui donne la vitesse. La pile est en P ; son pôle négatif communique avec le sol en i,

Fig. H97.

et son pôle positif avec le ressort />, qui s'appuie sur une virole p' communiquant avec la lame métallique C, appliquée sur le cylindre. L'extrémité du il de la ligne télégraphique LL', par laquelle entre l'électricité , est fixée en «i une règle métallique vin, et son autre extrémité communique en T avec le sol. Kn 0, t' sont les points de dérivation du circuit dérivé; l'intervalle de dérivation œ est formé d'un fil fin et résistant, pour que la plus grande partie du couraïC soit détournée; le circuit dérivé est fermé, pendant ^^ de seconde, a moment où le ressort isolée/ s'appuie sur une petite lame triangulaire en métal ^, qui communique avec la virole d\ sur laquelle s'appuie le ressort d\ On pert faire varier la durée de la fermeture, en déplaçant le ressort (/, sur la régie «n, dont il est isolé.

Voici la marche de l'opération ; le cylindre CD tournant, l'électricité s'élance dans le circuit LL', dés que le ressort R porte sur la lame C; cette élcclricil^ passe dans le sol en T, jusqu'à l'instant où la petite lame è se plaçant sousk

ressort (/, le circuit dérivé r^^'o se ferme, pendant rrrr- Le ressort R s ap-

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