MESURE DE LA CONDUCTIHILITÉ
m ûro. Les longueurs introduites dans les deux circuits présentent alors la itae résistance, et Téquation csV = c's'l donne le rapport c : c' des conbctibilités du fil du réostat et du fil d^épreuve rf.
Pour opérer à différentes températures, on enroule le fil d*épreuve autour fm tube de verre ab (fig. 1202) plongé dans une éprouvette AB remplie *koile, dont un thermomètre t donne la température rendue uniforme au lOfen d*un agitateur. Les extrémités du fil , dont la copieur est connue, sont fixées à deux tiges de cuivré
grande section c, c', au moyen desquelles on introoit ce système dans le circuit, à la place du fil rf f§, 1201). L*aiguille du réométre étant au zéro, on bnffe au bain-marie Téprouvette AB (fig, 1202); avilie t se déplace , et on allonge le fil du réostat »qu'à ce qu'elle revienne à zéro. I/allongement de ce 1 représente Taugmentation de résistance produite ar la chaleur, et on la compare à celle du fil froid. wTon calcule d*après sa conductibilité et ses dimenm% connues à Tavance.
n résulte d'expériences faites jusqu'à 100°, que la Esistance croît proportionnellement à l'augmentation e température. L'impossibilité d'avoir une tempéraire uniforme dans toute l'éprouvetle AB pendant le efroidissement , explique les petites différences que OD trouve entre les résultats calculés au moyen de cette loi, et ceux que donne expérience directe. — Il résulte de là que , si la résistance d'un fil métallique est r à O'', et si 8 est l'augmentation de la résistance pour l'', la résisuiceàr,sera R=r(l + »/).
On pourrait être tenté d'attribuer les variations de résistance d'un fil par la Ueur, aux changements de dimensions qu'il éprouve en se dilatant ; mais il it facile de voir que la dilatation diminuerait au contraire la résistance. En ffet, soit a Je coefficient de dilatation, / la longueur, et d le diamètre du fil
0®; sa résistance sera proportionnelle, à la température de 0"*, à lid^,
1615) età/-, à ^(^ + 'Q=- '
apport de 1 à 1 H-al.
Voici le tableau des résultats trouvés par M. E. Becquerel. Ces résultats Hit rapportés à l'argent écroui, représenté par 100. L'avant-dernière colonne inne le coefficient d'augmentation de la résistance pour une élévation de mpérature de 1°, entre 0° et 100°, et la dernière colonne renferme les conictibilités pour la chaleur, d'après les déterminations de MM. Wiedemann et *aiiz(n,811).
rig. 4 202.
d^{^+OLi)
; elle serait donc diminuée dans le
PROPAGATION DE L ELBCTRICUB.
SUBSTANCES
Argent. . .
Cuivre . . ,
Or
Cadmium.
Zinc . . . . .
Étain.. .
Palladium
Fer
Plomb. . . .
Platine...
Mercure. .