‹ Traité élémentaire de physique théorique et expérimentale avec les applications à la météorologie et aux arts industriels (volume 5)Chapitre 133 sur 189 · VERS · texte numérisé non relu

VERS

Métal écroni.

MéUl recuit.

CONDUCTIBILITÉS.

MéUl écroui.

Métal reçoit.

d*aiigmeiitatioii

de résistance

prar 1*.

On voit que Tordre des conductibilités pour réiectridtê estie mémeqoepM la chaleur ; ce qui vient à Tappui de la similitude établie par M. Ohm entra h modes de propagation des deux agents. Le cuivre est un des meilleurs conki teurs; c'est pourquoi on remploie habituellement pour transmettre réiectridi dynamique. L'aluminium se place auprès des meilleurs conducteurs (33,71 d'après M. Matthiessen). On voit que l'influence de la chaleur sur la résistaM peu sensible pour le mercure, est très prononcée pour l'étain, le fer, le ploak On voit aussi que les nombres de la colonne des coefficients ne varient pas régi liérement comme ceux des colonnes précédentes ; la chaleur altère donc Ifi rapports entre les conductibilités. Rappelons enfin l'influence de la résistaio que produit la chaleur dans les fils, sur leur échauflement pendant le passi|i des courants (1527).

Les expériences de M. E. Becquerel n'ont été faites que jusqu'à iOO'; M. Lenz a opéré jusqu'à 200°, et les conclusions de son travail sont généralement d'accord avec celles de M. E. Becquerel. Voici les nombres obtenus pir M. Lenz; la conductibilité du cuivre est représentée par 100.

Argent, cuivrf, or étain, laiton, fer, plomb, pUtiiu,

A ÎOC* 08,72 54,82 54,40 14,78 24,45 7.00 6.76 9,6»

Enfm M. Matthiessen i a déterminé la conductibilité de métaux purs, etaitffi 1 Annalet de chimie et de physique, 3« série, t. L, p. 4 99, et LIV, p. 255.

Page 1