PLANES
i960. Des eausiiqaes par réffiraciioH. — Enonçons d'abord le principe général suivant établi par Malus, semblable à celui qui avait été antérieurement découvert relativement à la réflexion. Quand des rayons émanant d'un point lumineux tombent sur la surface plane ou courbe qui sépare deux milieux transparents, il existe toujours sur cette surface deux systèmes de courbes, dites lignes de réfraction, telles que tous les rayons réfractés sur une même courbe forment une surface développable, en se coupant deux à deux. L'ensemble des arêtes de rdroussement des surfaces développables correspondant à un même système de courbes, forme une surface caustique de réfraction ou diacaustique , et les intersections des deux diacaustiques se nomment lignes focales, ou foyers quand ce sont des points.
Cas des surfaces de révolatioa. — Dans le cas d'une surface de révolution sur Taxe de laquelle se trouve le point lumineux, l'un des systèmes de courbes est formé par les circonférences perpendiculaires à l'axe, chaque surface développable est un cône, et la caustique se réduit à une ligne droite qui est une portion de l'axe. L'autre système de courbes est formé par les méridiennes ; les surfaces développables sont des plans, et l'arête de rebroussement formée par la rencontre deux à deux des rayons réfractés sur une même ligne de réfraction, est une courbe plane. En faisant tourner cette courbe autour de l'axe, on obtient la seconde surface caustique. Les points où elle rencontre l'axe sont alors des foyers.
L Harehe des rayons entrant par nna snrfaoe plane dans on mlUen indéfini.
1964. Ce qne nous venons de dire relativement à deux milieux séparés par une surface de révolution, s'applique au cas où celte surface est plane.
1 TraiU de météorologie, par J.-G. Garnier, p. 404.