‹ Traité élémentaire de zoologie et d'hygiène [microforme]Chapitre 43 sur 85 · SENS DU GOUT · texte numérisé non relu

SENS DU GOUT

C'est jar le GOUT que nous connaissons la saveur des aliments. Ce sens, qui a la langue pour unique organe, est placé à l'entrée du canal digestif pour nous m:ttre en garde contre

les aliments nuisibles et rous porter, par l'appétit, à prendre volontiers les aliments utiles à la réparation et au soutien de notre organisme.

La LANGUE doit sa granile mobilité aux fibres musculaires dont elle est formée et qui s’entrecroisent dans tous les sens.

Fig. 63.— Langue de l'Homme. Elle est, à sa base, attachée au fond de la buuch: ; le filet l'y réunit en dessous.

Deux nerfs sensibles (le lingual et le glosso-pharynzien) et un nerf moteur (le grand hypo:losse) se rendent à la langue. Seule la surface de la langue est douée de la faculté gus-

Fig. 63.—a, partie antérieure ;—b, racine ;—c, papilles filiformes et fongiformes :—d, papilles caliciformes ; —e, nerfs de la langue ;—f, 08 hyvide ;—y, cavité laryugienne.

ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE . 113 tutive : Ià seulement se trouvent les PAPILLES sensibles qui jouent le principal rôle dans le sens du goût, [y à trois sor-

24 e tes de papilles : Lo, les papilles ri-

Fa Liforinex, qui exister t sur la sur A: 3 =: ù

face entière de Ja langue : 20, les Papilles fougifornes, placées près des bords de Ja angue, ct qui sont

FiR. Ne M très sensibles nux SAVEUrS sucrées : ICS papilles culiciforines, plus larges, disposées en forme de V à la base de la langne,et dont le nombre ne dépasse pas quine Ze à vingt.

Le sens du goût réside à l'extremitésurles bords et prineipalement à la base de la langus.C'est la pointe qui perçoit surtout les saveurs dlonces, l'amer inpressionnant davantage la base, En tout cas, pour Qu'il y ait perception de la saveur. il faut que l’objet soit dissous, au moins partiellement. La salive facilite donc l'exercice du goût.

Il y à une certaine relation entre le goût et l'odorat. Celui-ci est-il émoussé par un rhume de cerveau ? les saveurs disparaissent presque enticrement.

LE GOUT CHEZ LES ANIMAUX. “La langue présente de graniles différences dans la série animale : elle est couverte de ÿapilles dures et cornées chez les félins (Chat, Lion) : elle est lnyue et effilée chez les Fourmiliers, fonrchu: chez les Serjpents ct quelques oisenux (Oiseaux. Mouches) attachée par sa pointe et libre à la Tac ous Jes Grrenouillestrès courte et queiquefois armée de dents chez les poissons —L'organe du goût est peu connu dans les invertehrés.” (Zooloyie, ET.)

30 SENS DE L'OLORAT

L'ODORAT, qui a le nez pour organe, est le sens par le- QUE: NOUS percevons les odeurs.

LE y a Jeux parties dans l'appareil ofactif : le me: et les Joss. S nusules.

Fix. 84 A, papille calictforme : 1. paptilé proprement dite ; %, sillon cir-

culaire ; 3%, rebord circulaire. —B, papile fenxiforme.—C, papiile filiforme.

Le NEZ est une sorte de pyramide triangulaire qui communique avec le dehors par les deux urines, et avec le pharynx ou arriere ouche par l'ouverture posté rieure des fosses nasules ( Fig. 9). Une cloison eartilagineus: Le sépare en deux cavités intéricures, qui Sont comme les vestibules des foskes nasales. En dehors, la peau le reconvre entierement : au dedans, c'est la membrane pitaitaire qui le revêt, ainsi que les fosses nasules,

Les FOSSES NASALES sont la continnation des cavités du nez, et se composent d'une charpente osseuse qui zomprend une cloison moyenne et des parois, également reconvertes par

la membrane ou nuqueuse piluctire. Dans chacune ‘es Fos:

Eig.65 —Paroi latérale des fosses nasales.

ses nasules, trois replis osseux, que l'on nomme eornets du nez, augmentent la surface olfactive : en outre les cavités formées par ces replis communiquant avec des vides, qui se trouvent dans les os du front et de la mâchoire, l'air s'y échautle avant d’étre aspiré, et les sons vocaux y acquièrent une plus grande sonorité.

Fig. 65.—a, nerf oifactif dans le cornet supérieur du rez ;—b, cornet mo: yen avec filets nerveux tactiles (du sphéno-palatin) : —e, cornet inférieur ave:

filets nerveux tactiles (du palatin) ;--d, masillaire supérieur ;—h, lèvre supérieure.

ANATOMIE ET PHYSIOLO E 115

La MUQUEUSE ren MIRE tapisse les fosses nasales, C'est elle qui à Pr'oprement dire est le véritable organe de l'olorat. puisque seuie elle est sensible aux o leurs : tt encoreelle D'est unsi olfactive que dans an Partie, tres limitée, qui recouvre Ja partie Supérieure de la cloisoit cteles parois des fosses nasales : D seulement sa runitte le serfolfretif Les denx autres nerfs qui Parviennent dans les fosses nasales donnent Ja seule seusilité tactile Des glandes sécrétent Continuellement le ssucux nasal, qui labrifie Ja Membrane pituitaire.

Mécaxisue DE L'ODORAT.— Les odeurs Be Sont autre cho. se que des particules, d'une exXtréme ténuité, détachées dus Corps et flottant dans l'air quis environn.. Quand nous aspirons l'air par Porgans de l'olorat, ces particules entrai. nées en grand nowubre avec le Huide viennent frapper et se fixer ste la partie sensible dela muqueuse Pituitaire, et y déterminent une Sensation que le nerf Olfactif transmet au cerveau.—Les La? qui Viennent de la poitrine, passant au-des sous de la surface olfactive, ne sont Pas sentis,

L'organe olfactif est d'une très grande sensibilité, On an

Constate que done millionièmes de milligramm: de muse peu-

Vent agir sur l'olorat de l'Homme, Certains aninAaux sont encore mieux doués à cet éd, puisqu'ils peuvent retrouver li trace d'un autre animal à l'odeur Jaissée sur le sol par son pied,

Le core, où ihmme de Cerveau, produit une paralysie iomentanée de l'odorat, Par suite de l'irritation de la mu- ‘jueuse,

L'odorat ‘émou.s: en peu de temps, et il Vu là un danger qu'on ne *OUPENnE pas assez lorsqu'on doit séjourner dans une atmosphère viciée.

L'oporar paxs LA sértE ANIMALE, —Beancoup de Man. mifères, comme Je Chien, le Renard le Bœæuf, ete. ont ’odo. rat plus fin que celui de l'Homme, ce qui tient à un dévelop. Pément plus grand de cornets du nez et par conséqnent à une membrane pituitaire lus étendue, Cela leur permet de suivre le gibier à la piste et de mieux choisir leur nourriture. Parfois l'appareil olfactif est transformé en trompe,en groin mufle ete

L'odorat des Oiseaux est pen développé : celui des Reptiles l'est davantage.

Chez les Poissons, l'olorat existe nussi, puisqu'ils ont des narines : mais celles-ci ne sont que des excavations qui ne communiquent pas avee li bouche,

On ne connait pas sûrement quel est l'organe de l'odorat chez les Invertébrés, bien que tont porte à croire qu'ils sont

pourvus de ee sens, Pour ee qui est des Insectes, on reconnait

dans leurs antennes le siège de lodorat.

do SENS DE L'OUIE

L'OUTE, dont l'oreille est le sière nous permet de percevoir les sons, avec leurs ditférences de timbre, d'intensité, d'éloignement, de direction. L'appareil de audition est un des plus compliqués de l'organisme,

On distingue trois parties dans l'appareil auditif de l'Homme: l'oreille erterne oreille moyenne et oreille interne.

Fig. 66.—L'oreille de l'Homme. 10 OREILLE EXTERNE.— L'oreille externe est formée du pavillon et du conduit «uditif.

—— LU Fig. 66.—A, pavillon ou conque auditive ;—B, conduit auditif externe ; — €, membrane du tympan ;—D, crisse du tympan ;—E, enelume ;— M. mateau :

—C, canaux semi-cireulaires ;— H, limaçon ;—1, trompe d'Eustache.

ANATOMIE ET pH YSIOLOGIE

Le pavillon (Fig. 66, A),

ocance fibro.eartitaginens, est for mé de saillies [D

t de dépressions Qui lui donnent une apparence ce très irrégulière, Le coudu;t cubitif (Fiz, 66,

long de deux à trois tentimètres, est cr

eusé dans la partie de Los appelle rocher, 1 S'étenl jusqu'à l'oreille Moyenne. Dans Ja Peau dont il est revêtu, 1: Jia grand nombre de y}

sécrétent le rétmen, Matière onctaetse et autre, quiivec les

Jroils aides de l'ouverture du conduit, protèue | tre l'entrée des Corps étrang rs.

temporal qu'on andes qui

‘oreille con.

20 OREILLE MOYENNE, — il caisse tympanique (Fig, 66, rocher, et f. rnée,

pun (C).

‘orcille moyenne, appelée aussi taillée dans le

par le Cyr

D), est une cavité du côté de l'or ille externe,

Cette cavité ou char. ore est toujours remplie d'air, de même pression que celle du dehors, égalité qu'assure la troinpe d'Eustache (1), canal droit de trois à quatre centimètres de longueur, et qui aboutit à la partie Supérieure de l’urrière-boue che où pharynx. Ce conduit s'ouvre chaque fois que lons de la salive ou autre chose, et permet avec l'air extérieur par l’ tit aussitôt le contre.

nous ava.

la Cotuunication airière-bonche, comme nous en avercoup de l'air sur Je ‘vinpan,

Le tympan, menbrane luince le conduit auditif, e de tambour toujou

qui ferme hermétiquement st tendu obliqu ment et comme une peau rs prète à vibrer. Du côté interne, sa surface est plus où moins convexe

. Contiairement à ce que l'on croit Comaunément, l'ouie

persiste sans notable diminution Quand là membrane du LYinpan est perforée,

L'orcille meyenne, du côté intérieur, offre deux petites

une metibrane comparable au

fenétre ovule, uboutit la chatne des os- lets : l'autre est la Jeüetre ronde,

fenêtres, fermées aussi par

tYmpan ; à l'une, app-lée

Les osselets de l'onie sont une chaine de quatre petits os

qui tiaveise la cavité de l'oreille moyenne, S'appuyant d’un Côté sur la membrane du (Yimpan et de l'autre sur la membra.

ne de Ja fenêtre ovale, Grâce à divers petits muscles qui adhè. rent à c'e ouelets, cette chaine se raccoure cit ou s'allonge légèrement, et par là même elle ten lou ramène le tympan,ce qui facilite ou atténue les vibrations sonores. Ces osselets sont : le marteau (Fix. 66 et 67, M), qui s'appuie pur son manche sur le Fig. 67,--Les ossclets tympan ; l'enchuine (Fig.67,E), sur laquelle de l'ouie, repose la tête du martean ; l'étrier (KE), dont la buse s'applique exuctement sur la membrane de la fe. nètre ovale ; le leatieuluire, pas plus grosqu'un grain de sue ble, servant à réunir l'étrier et lenelume.—æCrotts chaîne de petits os, destin'e à tendre plns où moins les membranes des deux extrémités de la caisse tympanique, joue le rôle des cor. des avec lesquelles on tend les peaux d’un tambour, 30 OREILLE INTERNE.

—L'orville interne, que ia complication de ses organes a fait nommer labyrinthe, contient les cellules auditives. Elle est logée dans la portion la plus dure de l'os temporal. Elle se compose

de plusieurs tubes remplis d’un liquide lymphatique.

Le nerf acoustique, qui vient du cerveau, est lorga-

Fig. 68,— Disposition des organes intérieurs de l'oreille.

ne le plus important d2 l'oreille int-rne.

On distingue trois parties dans l'oreille interne : le vesti-

Fig. 67.--M, le marteau et ses muscles :—E, l'enclume ,—L, le lenticulaire ,—K, l’étrier et son muscle. (La figure est grossie.)

Fig. 64.— 1, nerf acoustique :—2, limaçou ; —3, vestibn!. : —4, fenêtre ovule, sur laquelle s'applique la base de l’étrier ;—5, eanaux semi-cirenlaires ; —6, tête du marteau s'articulant avec l’enclume {le manche s'appuie sur la membrape du tympan) ;,7, enclume, dont Ia plus courte branche repose sur le conduit anditif. (Romaraquez l'os lenticulaire entre la plus longue branche de l'enclume et le soumet de l'étrier).—s, conduit auditif ;—9, membrane du tympau ;-—10, fenêtre ronde communiquant avec le limaçon ;—11, trompe d'Eusta- “he.

bule, les canaux semicireuluires et le Linugon

Le vestibule, qui communique avec l'orcilie interne pur la fenétre ovie, comprend deux compare tinents: l'oe liieule ot le saecule (Fig, 69 «& et l,) Dans le liqjuide qui les rein p lit, se trouvent de

pet itus concré-

Fig. 69, —Oreille interne. tions calcaires nommées ofolithes, venant presque en contact avec certaines fibres du nerf auditif. —On croit que les cellul:s auditives du vestibule, insensibles aux sons musicaux,recueil'ent seulement les bruits ; elles ne percevraient que l'intensité des sons,

Les trois cœnceuz semi-cirentuires (Fig. 66, € : fix. 69, ‘9, 6,) sont des conduits pliés en demi.cercles qui s'ouvrent dans le vestibule, Leur rôle duns l'audition n'est pas encore beaucoup connut.

Le lünaçon (Fig. 66, H ; fig. 69, d), ainsi appelé à cause de su ressemblance avec le mollusque de même nom, est un tube osseux contourné en une spirale de deux tours et deini. Par sx partie supérieure, il communique avec le vestibule, ct à l'autre extrémité, avec l'oreille moyenne par la fenêtre ronde. Le limagon est divisé en deux moitiés, à l'intérieur, dans le sens de sa longueur, par une banile aplatie nommée lu spirale. C'est dans l'épaisseur de cette lame spiraleau milieu d'un liquide aqueux, que se trouve, en deux longues séries, tn appareil d'une grande ténuité mais très inportant, composé des

Fig. 69.—a, b, le vestibule, ro 18istant eu a, saccule, recevant des rameaux ‘lu nerf acoustique, et b, utricule :—c, c, «, ampoules des Canaux s mi-circuluires ; —d, limaçou (en partie ouvert) ; —e, branches du nerf acoustique.

organes de Corti,en forme de chevrons, et des fibres rudLiules merveilleux appareil vibrant qui rappelle la disposition d’une harpe. “ Imaginons, dit Guibert, une harpe composée de 6000 cordes tendues parallèlement, de diverses longueurs, et munies d'instruments capables de les tendre ou de les relâcher à volonté ; nous aurons alors quelque idée de la constitution intime de Ja lame spirale. Les fibres radiales sont les cordes de la harpe : les fibres de Corti atraient pour mission de les accorder suivant la nécessité Les cordes les plus courtes sont vers le bas du limagçon, les plus longues sont au sommet. Ainsi nous avons dans l'oreille une sorte de clavier dont chaque touche, frappée par une vibration déterminée, ébranle un nerf sensible,— On croit que le limaçon est chargé de percevoir les sons musicanx. L'appareil de la lame spirale étant cumposé de six mille fibres, et, d'autre part, la gamme de sept octaves comprenant quatre-vingt-quatre demi-tons, “ nous aurions, dit le même auteur, soixante-douze tibres pour apprécier les nuances diverses qui peuvent se mouvoir dans un seul demi-ton” On voit par là de quelle prodigieuse délicatesse le Créateur a pourvu l'organe audi. tif de l'Homme.

L'appareil dont nous venons de parler, organes de Corti et fibres radiules, n’est que l'épanouissement des branches du rameau principal du NERF AUDITIF, qui parcourt les rampes du limaçon ; l’autre rameau de ce nerf, bien moins important, s'arrête dans le vestibuie et dans les canaux semi-circulaires.

ORIGINE DES SOXS.—Si l'on jette une pierre dans une pièce d’eau, il se forme, autour du point où le projectile est tombé, des mouvements ondulatoires, qui se propagent de plus en plus en s’agrandissant et en s’affaiblissant. Cela représente assez bien ce qui se passe lorsqu'on heurte un corps quelconque: les corps étant tous plus ou moins élastiques, ilse produit, autour de l'endroit heurté, des mouvements ondulatoires qui se communiquent à l'air environnant et deviennent

ce qu'on appelle les ondes sonores ou les suns.

MÉCANISME DE L'AUDrTION(E — Les vibrations sonor-: SON recueillies par le pavillon, ot con luites par la coque et le canal auditif jasqu'à la membrane du tympan : aussi toutes ces parties, qui constituent l'oreille externe. sont.elles considé-

rées Comine nn véritable tpptreil collecteur dos sons.

La membrane du tympan, impressionnés par les vibrations, vibre à son tour, et transmet son ébranlement à l'air de la caisse et à la chaine des osseluts, Il se pro luit dans lorcille moyenne nn ébrantement tel, que Cette partie de l'or. gane auditif devient un Apporeil de renforcement des son,

L'uür de la caisse et les osselets réauissent a leurt. ur, par les membranes de la fenétre ovale et de la fenêtre ronde. sur le liquid: renferme: dans las différentes partis de l'oreille int'rne, et les vibrations, ainsi prodrites dans ce hquide, ébranlent les terminaisons nerveuses qui y sont plongées. Ces termitaisons transmettent Cette impression au nerf auditif, qui centralise toutes les Vibrations recueillies par l'orcille externe, renforcées par l'oreille noel, et perçues enfin dans l'oreille interne, qui devicat l'eppureil Dercepleur des son.

La SURDITÉ, qui est l'abolition plus où moins complète de l'ouie, résulte de diverses Causes, — Dans la surdité de DAIssance, 11 manque quelque organe important À l'appareil au ditif. —Quelquefois, il Y à rupture ‘lu tympan, Par suite du vibrations trop violentes : mais Cet accident ne détruit pas entièrement le sens de l'ouie, La paralysie du nerf auditif eit d'une bien autre gravité, de même que la perforation des membranes de la fenêtre ovale où de la fenêtre ronde, — Ordinairement, dans Ja vieillesse, là membrane qu tympan, s’épaissit, et l’oute devient lue,

ébranlement du nerf au litif peut venir de l'organisme mérie,et alors la sensation «le l’oute ga produit également. Les tintements d'oreilles, Jos bourdonnements dans la tête, etc. en fournissent des excmples.

L'OUIE DANS LA SÉRIE ANIMALE.— Les Vertébrés sont Pourvus d’un appareil auditif qui ressemble plus où moins à

L']—EF, 7, Zoe,

celui de l'Homme : il est méme en plasicurs cas plus parfait que le nôtre. Par exemple, quelques animaux ont un pavillon très mobile et qui peut se tourner en avant où en arrière suivant la direction du son. Les Baleines, les Dauphins, les Taupes n'ont pas d'oreilie externe, non plus que ies Oisvaux, les Reptiles et les Batraciens,dont le tympan est a fleur de té. te. Les Poissons n'ont aussi que l'oreille interne, sans Fun çon.

En général, les Invertébrés n'ont pas d'oreille visible,

Chez les Crustacés et les Insectes, on rer le commis organes

de l'ouïe des vésicules, situées à la base des antennes, contenant de la lymphe et des otolithes, es communiquant avec certains filets nerveux.

Les anñmaux les plus inférieurs paraissent pourvus de vésicules du même genre, qui sout aussi en communication avec le systéme nerveux.

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