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chariots d'une autre espèce qui permettent de les conserver intactes. Parmi ces chariots, nous citerons le chariot dit hydrauliqtie, employé d'abord sur le chemin de Bristol, et imite sur le chemin de Saint-Germain (gare do Saint-Ciermain).
ilc chariot roule sur une voie transversale V (fig. tîol), dont le niveau est de quelques millimètres plus élevé que celui des voies de départ, d'arrivée et de remisage. Celte voie transversale est interrompue a l'interjection des rails des voies longitudinales pour donner passage aux bourrelets des roues. Le chariot passe sur ces lacunes en roulant sur le rebord de ses roues, (|ui reposent alors sur les rails des voies longitudinales. A cet eiïel, ce rebord est plat (fig. ^ô^i), au lieu d'être circulaire, comme dans les véhicules ordinaires des chemins de 1er.
Le chariot porte une bâche remplie d'eau et des pompes, nu moyen desquelles on peut ro fouler cette eau dans dos cylin* fjk. t'i.
dres verticaux. Ces cylindres tonl munis* de pistons dont la tige verticale se termine par une espèce de crosse. La voiture, roulant
Vaiii principale.
Fig. «•»«.
sur l'une des voies longitudinales, est amenée au-dessus du chariot
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hydraulique, de manière que ses essieux se trouvent exactement audessus des crosses.
Les ouvriers, faisant agir les pompes, soulèvent les pistons, et, par rintermédiaire des crosses et des essieux, la voiture tout entière se trouve élevée jusqu'à ce que les boudins de ses rones puissent passer au-dessus des rails; ils font alors rouler le chariot et l'amènent vis-à-vis de la voie sur laquelle la voiture doit être transportée, laissent écouler Teau des cylindres dans la bâche, et •déposent ainsi la voiture sur les rails de cette voie.
Avec le chariot hydraulique les voies principales ne sont pas interrompues : il peut donc remplacer sans inconvénient les plaques tournantes établies sur ces voies dans les gares à voyageurs, mab seulement pour la manœuvre des waggons.
11 existe au chemin de fer de Lyon, dans la remise de Voitures de la gare de P^ris, un chariot de service qui jouit du même avantage que le chariot hydraiiUque.
La figure 233 représente la coupe, en travers, de cet appareil.
Fig. ViZ.
A A est un grand cadre rectangulaire en fonte, supporté par six ga^ lets GG montés trois par trois sur deux arbres a a.
Ces galets roulent sur une voie transversale semblable à celle du chariol hydraulique, mais composée de trois files de rails; rr soiU deux rails en fer plat boulonnés sur une nervure venue de fonte à la partie inférieure des deux longs côtés du cadre; ces rails correspondent à ceux R R des voies principales, et ne sont élevés que de 4 à 5 centimètres nu-dessus de ces derniers. •
Pour faire monter une voiture sur ce chariot ou pour la faire