GARES DE GRAY, DÉ TER6NIER ET DE PÉRIGUEUX
EnGn, on remarque que sur le Nord de l'Espagne on donne la préféreDce à la remise de locomotives rectangulaires, tandis que
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Pîg. 6S. — • Chemin du Nord de TBapagne, 5* classe.
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B Abri des Toyageors. L Latrines.
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sur le nouveau réseau d'Orléans, on a adopté la remise en fer à cheval.
6we êm Urmj. — La gare de Gray (fig. 65) est une gare do bifurcation dans laquelle s'opère un mouvement important de marchandises, ces marchandises étant en partie transbordées du chemin dans la Saône ou de la Saône sur le chemin.
Cette gare étant commune aux chemins de Lyon-Méditerranée et de TEst, on y trouve des aménagements pour les deux lignes, tels par exemple que deux remises de locomotives, dont Tune appartient h ia ligne de Lyon et Tautre à la ligne de TEst.
fiwe ée Tersuicr. — Nous donnons la gare de Tergnier (fig. 64) , eomnie celle de Périgueux, plus spécialement à cause de ses rcmises et ateliers.
Les remises présentent une disposition nouvelle. Ce sont des <^pèces de fer à cheval formés de deux quarts de cercle réunis par une partie droite. Chacun de ces quarts de cercle est desservi par une plaque tournante spéciale.
Le service des marchandises dans cette gare est d'une faible importance.
Les voies pour les voyageurs à Taide de quais intermédiaires desservent en même temps la ligne principale et un embranchement.
fiare 4e PérigiMVL. — La gare de Périgueux (fig. 65) est surtout digne d'intérêt par ses grands ateliers, dont la légende in- <iique la distribution.
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ATELIEUS DES CIIENIISS DU SUD DE L'AlTRlCUt. :,|7
Ces aleliers, donl la surface totale, y compris celle des cours, est «le 100,000 mètres environ, sur lesquels 18,000 sont consacrés aii\ bâtiments, le reste aux voies, parc à roues et cours.
Uaus la même gare se trouvent un bâtiment pour les voyageurs et lies quais placés entre les voies destinées à un service d'embranchement; en E et C des bâtiments et des quais de marchandises (l'une médiocre étendue.
La disposition des voies est semblable à celle des voies du Nord » Creil. Toutes les voies parallèles viennent se souder à Faide d'aiguilles à des voies obliques se rattachant aux voies principales.
AleMers 4m wépmmMom de la Compagnie deM eheoifais dm mrnd de
riafriefae. — La partie des lignes de la Compagnie des chemins autrichiens-lombards, qui se trouve sur le teiiitoire de l* Autriche^ présente un développement de 2,518 kilom., dont 1,869 sont actuellement en exploitation.
Le matériel roulant aflecté à l'exploitation se compose maintenant de :
451 locomotives,
896 voitures à voyageurs,
6,695 wagons divers à marchandises.
Mais cet actif sera augmenté au fur et à mesure de l'ouverture ^es lignes encore en construction, et atteindra bientôt 550 niacliines et plus de 10,000 voitures et wagons.
La Compagnie possède trois grands ateliers de réparation ijui sont Vienne, Marburg et Vérone.
L'ateKer de Vienne est chargé de la réparation du matériel affecté aux lignes partant de Vienne jusqu'à Mûrzzuschiag. C'est cet atelier qui s'occupe des machines du Sômmering et de tout le matériel du service de banlieue.
L^alelier de Vérone est chargé de la partie du matériel qui est aiïecté aux lignes de la Vénétie et du Tyrol dont le développement eslde 792 kilom.
Enfui, celui de Marburg, le plus considérable du réseau, doit assurer les besoins du reste de la ligue princi|)ale, depuis le Som-
mering jusqu*à Trieste ; de la ligne d'Orient (de Pragerhof à Ofeo); de h ligne de Croatie (de Steinbrûck à Sissek) ; enfin, de celle de Carinthie (de Marburg à Villach), formant ensemble un développement de 1,210 kilomètres.
Ces ateliers, situés au centre de la ligne etjnu point de jonction de trois lignes principales, sont établis sur une vaste échelle et sont munis de tous les aménagements les mieux appropriés à leur destination.
Le montage peut recevoir soixante-douze machines et est desservi par six grues roulantes.
L'atelier des forges contient quarante-huit feux de forge, de^ fours à réchauffer, à bandages, à ressorts ; quatre marteaux pilons et tous les appareils nécessaires au montage des roues.
L'ateUer de menuiserie peut contenir deux cents voitures ou wagons.
Les ateliers sont desservis par une machine à vapeur horizontale de la force de cinquante chevaux, avec trois chaudières.
En concentrant toutes les réparations dans les trois ateliers dont nous venons de parler, la Compagnie a compris que ce système était le plus économique, et il lui a été possible de supprimer les autres ateliers, en grand nombre, qui existaient sur les divers points du réseau cédé par TÉtat.
Nous joignons à cette note le plan d'ensemble des ateliers de Marburg, avec le calcul des surfaces et du développement des voies.
ATELIEBS DE MARBURG.
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