A LA TOTALITE
PROPORTION
W TAPBUR PROliUITB PAR MiTRB CARRÉ.
PROPORTION
DB TAPBDR PROOUITB PAR MirRB CARRÉ l»B TtlBBS, CBLLB DO ronUl ÉTAKT = i.
A. — AVBC 2 CERTIMiTRBS DK DÉPRESSIOV
, — ATBC 10 CERTIMiTRBS SE d£PRBMION>
^Moyenne, 0,25.
La dernière moyenne indiquée ci-K!onlre montre que dans le premier cas 8 mètres carrés de tubes équivalent à peu près à 1 1"' de foyer. Dans le second cas au contraire 4 mètres carrés de tubes équivaudraient à 1 mètre de foyer.
On a obserré que la houille employée comme combustible donnait des résultats diiïérénts de ceux obtenus avec le coke. La proportion de vapeur fournie par les tubes est plus grande dans le cas delà houille. Les gaz paraissent emporter la chaleur plus loin, mais il nous semble que le pouvoir rayonnant supérieur du coke explique suffisamment à lui seul la différence.
CoBdIlfonB d*étaUiMcmeBt dtm chenUaéCfli ée loconotiTCs. — MM. Nozo et Geoffroy ont également fait, sous la direction de M. Petiet, des expériences ayant pour but de rechercher les conditions à remplir dans rétablissement des échappements et des cheminées des locomotives, pour obtenir le plus grand tirage possible avec la plus faible contre-pression dans les cylindres.
bes recherches faites directement sur une machine avaient présenté de très-grandes difficultés. On a donc été conduit à employer des appareils de dimensions réduites, dont il était plus facile de faire varier les éléments dans des limites étendues.
r.74 APPENDICE.
M. Gustave Zeuner, le savant proresseur de l'École polytechnique de Zurich, dont l'habileté comme algébriste est appréciée de tous les hommes compétents, a cherché à atteindre le même but au moyen d'expériences faites également en se servant d'un appareil spécial, de petites dimensions, et en déduisant des conséquences par le calcul. Les bases posées par M. Zeuner ne nous paraissant pas à Tabri de toute objection, et les résultats qu'il déduit de son travail ne nous semblant pas complètement d'accord avec ceux de la pratique, nous nous abstiendrons d'analyser son mémoire, et nous renverrons le lecteur à la traduction qui en a été donnée dans les Annales des mines^ tome V, en 1864, par M. Piron, ingénieur au corps impérial des mines.
Quant au travail de MM. Nozo et Geoffroy, en voici le résumé. Ces messieurs regardent comme démontrés par leurs expériences les faits qui suivent :
l^'Une cheminée de section quelconque, essayée avec une section de passage, une section d'échappement et une pression de vapeur donnée, doit avoir, pour produire son maximum d'effet, une longueur égale à six ou huit fois le diamètre environ ; une plus grande longueur n'a plus qu'une faible influence.
2* L'embase conique placée à la partie inférieure de la cheroinêe parait sans influence sensible sur le tirage.
5^ Une cheminée, de longueur convenable, peut pénétrer dans l'intérieur de la boite à fumée jusqu'au plan supérieur de l'arrivée d'air, en supposant que l'échappement descende en même temps que In cheminée, sans que le tirage en soit influencé. Mais passé cette limite, si l'on descend la cheminée jusque dans le courant d'arrivée de fumée, le tirage diminue sensiblement.
V* Lorsque la cheminée a une longueur suffisante, c'est-à-dire de six à huit fois son diamètre, la distance de Téchappement à l'entrée de la cheminée est sans influence sensible lorsque cette distance ne dépasse pas une fois et demie environ le diamètre de la cheminée ; au delà de celte limite, le tirage diminue très-rapidement.
La pénétration de l'échappement dans la cheminée ne paraît pas avoir d'influence très-nuisible tant que l'on conservée la cheminée