PËTERNINATION DES RESISTANCES A VAINCRE SUR LES CHEMINS DE FER
JUaistanees en plaine et en ligne droite. — Les résistances normales que le moteur doit vaincre pour maintenir un wagon marchant sur un chemin de fer en ligne droite à l'état de mouvement sont de trois espèces, savoir :
l"* Le frottement des fusées qui tournent dans les boites à graisse ou a huile;
3^ Le frottement des roues sur le rail ;
5° La résistance de l'air.
Vrottementa. — On admet généralement que le frottement est proportionnel à la pression, qu'il varie avec la nature et l'état des surfaces en contact, mais qu'il est indépefidant de l'étendue de ces surfaces et de la vitesse:
Des expériences récentes paraissent infirmer cette loi; il semblerait résulter de ces expériences que la vitesse et la surface en contact ne sont pas sans influence sur le frottement.
Réeietnnee de l'air. — La résistance de l'air est proportionnelle au carré de la vitesse.
Elle est d'autant plus faible que le mobile est plus allongé dans le sens du mouvement.
Si deux surfaces se masquent exactement, la résistance éprouvée par la surface masquée est égale à une fraction de la résistance supportée par la surface antérieure. — Plus l'espace qui sépare les deux surfaces est faible, plus aussi la résistance exercée sur la surface masquée sera dimmuce.
Béeiitaaee rar une rampe. — Sur une rampe la puisflanoo provenant de la composante du poids parallèle au plan incliné s'ajoute aux résistances occasionnées par le frottement et par l'air.
Béelitanee daae lee eonrbee. — Dans les COUrbes trois nouvelles
causes de résistance s'ajoutent aux précédentes.
l"* Le glissement des roues provenant de leur fixité sur l'essieu, glissement qui tend à s'opérer dans la direction de la tangente.