FIXES
MUTES.
A 6 nooss coDPL.
Vibsse : i idlom.
Vitesse : 15 kilom.
Vitesse : ss kilom.
Vitesse ; 18 kilom.
mètres.
francs.
fraiKS.
rnmes.
francs.
aL*einploi des chevaux^ dit M. Bousson, a eu lieu dans des con^ dilioDB économiques. Malgré cela les frais sont tellement élevés que ce mode de traction ne parait pouvoir s'appliquer qu'à des embranchements de très-peu d étendue, lorsque ces derniers sont en communication avec les grandes lignes de chemin de fer et dans te but d'éviter des transbordements. En effet, tous les embranchements de quelques kilomètres aboutissant à la ligne de Rh6ne-et- Loire, sont depuis bien des années exploitées par des locomotives.
fi n ne peut donc y avoir lieu à examiner les résultats de Texploitation par chevaux que pour des lignes isolées et à très-faible trafic pouvant employer un matériel léger comme sur les anciennes lignes de Rhône-et-Loire« H est alors possible de faire quelques réductions sur la tare des véhicules, sur le prix du matériel et de l'établissement de la voie, et en même temps d'abaisser d'une roa« nière importante les dépenses que l'on porte ordinairement à l'entretien de la voie par l'absence de toute surveillance et de gardiennage de la ligne et des passages à niveau. C'est dans ces conditions, et avec un trafic de 8,000 fr. par kilomètre, que la ligne d'Andrezieu a Roanne ne dépensait, de 1841 à 1844, que ^ fr. par kilomètre pour ce service de rentrelien du chemin, mais a?ec des frais de traction successivement élevés. »
L'emploi des machines fixes ne peut faire question cpie pour des rampes de (r,025 au moins. On voit d'après ce tableau quT. ne présente d'économie qu* autant que la pente dépasse (rfi')% et encore une partie de cette économie disparaitrait-etle en partie si on tenait compte des frais occasionnés par les manœuvres dispendieuses qui doivent avoir lieu a leurs extrémités et qui ne figurent pas au tableau.
Les machines fixes dans le système funiculaire ordinaire nes^ prêtent pas aux trains sinueux. Nous avons vu qu^en Amérique on leur a préféré la locomotive même sur des pentes de 0,10. Il n'y aurait donc lieu d'en faire usage qu'en ayant recours au système Agudio sur des rampes de 8 à 10 centimètres.
Fnds de iracOon par locomotives uur pentes Torléea dl^spv^
m. Desgrances. — : M. Desgranges, ingénieur en chef du matériel et de la traction aux chemins sud-autrichiens, dans un rapport inédit à sa Compagnie, compare les frais de traction des locomotives par époques et sur différentes pentes.
Nous les prendrons tels qu'ils sont aujourd'hui, et nous examinerons seulement quelle est l'influence exercée par l'inclinaison de la voie.
Le tableau suivant fournit le chiffre des dépenses de la traction : 1** sur la partie la plus accidentée du réseau, passage du Somme* ring; 2** sur une portion médiocrement accidentée et sur la section la moins accidentée, Vénétie et Tyrol.
N\TURE
de»
DÉPRNSES.
SŒMNEniNG.