‹ Traité élémentaire des chemins de fer (volume 4)Chapitre 72 sur 284 · LONGUEUR DES GARAGES OU CROISEMENTS · texte numérisé non relu

LONGUEUR DES GARAGES OU CROISEMENTS

ê^aaet po«r siMpie ««»ie. — Sauf les pontfi par-dessus, )us les ouvrages d'art sont faits pour la simple voie, que les terains aient été ou non acquis en vue d'une double voie future. Sur certains de ces petits chemins (Peebles et Leven)^ par xemple, les ponts par-dessous ont des piliers en maçonnerie et les tabliers en bois : sur d'autres, on préfère la construction im* nédiate en maçonnerie, mais toujours fort simple ; enfin, pour les m?rages plus considérables (chemin de Port-Patrick^ le plus coûea\ de tous ceux qu'on nous a cités, celui aussi qui a le plus sirand nombre d'ouvrages d'art importants : viaducs, ponts sur rinère, etc.), on emploie simultanément la pierre, la fonte et le n.

fHmylicUé ëmm MMInMate et des mimUtmm em pmrOmMer. — Les

ttations et bâtiments divers sont construits avec une extrême simplicité.

Tontes les stations intermédiaires ou secondaires sont construites 'obois à un ou deux compartiments à rez-de-chaussée seulement; ^iies à deux compartiments ont, par exemple, 9 mètres sur )",50 de section horizontale. Les stations extrêmes sont, au contraire, en pierre, mais de maçonnerie simple et peu épaisse ; elles }nt des dimensions variables, suivant l'importance de la ville des- ^enie; exemple : pour une ville de 2,000 à 2,500 âmes, station ï quatre compartiments, avec un seul quai et deux voies ; longueur SO mètres, largeur i2 à 13 mètres. Les trottoirs sont rares, encore plus les marquises.

Toutes ces stations, rappelons*le, sont assez éloignées des villages m villes, par la raison que nous avons déjà donnée plus haut.

Na et lagcnMBt mwK nuitfoBS ■! aux barrières. — Comme il n'y a pas de service de nuit sur ces chemins, les chefs de station "ont généralement pas de logement dans les gares, encore moins a&i quelques barrières gardées.

■«^kBSaear des parafée oa eroUemeate. — On réduit aU minimum la longueur de double voie aux stations. Sur un grand nombre (le ces chemins, les trains vont successivement dans les deux sens, et il n'y a pas de double voie de croisement; de simples voies de l^rage, ou plutôt de remisage des wagons à marchandises, sont alors

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établies aux diverses stations. La longueur de ces voies aoeessoifes varie entre 150 et 400 mètres, rarement 500 mètres, comprensil les aiguilles et les croisements.

Ilép«t de mmÊMmem et Milres aace— oif€«. — Les gares d'extrémités ont des dépôts de machines et quelques ateliers de minimes réparations, le tout fort peu étendu, parce que le nomtHre des locomotives dépasse rarement trois ou quatre pour les chemins de 20 à 30 kilomètres à si faible trafic. Pour toutes les réparations importantes, ces petites Cempaguies envoient leur matériel aui at^ liera de construction les plus voisins.

cidtima. — Sur tous ces chemins, il y a des clôtures, en laUe> de bois le plus souvent, mais sans haies vives. Elles coûtent cependant fort cher, en Ecosse comme en Angleterre. En vue d'éeonomber encore à cet égard, on a appliqué le procédé suivant sur quelques embranchements d'Irlande. Les terres provenant du creusement des fossés sont simplement rejetées sur les limites de la voie et disposées de façon à y faire une sorte de petit mur en terre, qui fait clôture.

Vote propremeBt dUi«. «— Prix des raHs, «oasalneCa, etc., c«e. — Pour rétablissement de la voie de fer, on se sert uniformément de coussinets en fonte et de rails à simple champignon. Chaque coussinet pèse 10 à 11 kilogrammes, et le mètre courant de raik 51 à 54 kilogrammes. Quant aux autres éléments de la voie, let que traverses, coins, chevillettes, ballasts, etc. , nous renvoyonspoar leurs dimensions aux monographies détaillées ; quant aux prix à& divers matériaux employés, pierres, briques, bois comme fer et fonte, et prix de la main-d'œuvre, on y verra que plusieurs de co chemins écossais n'étaient pas dans des conditions aussi favorabb qu'on pourrait le supposer. Pour la main-d'œuvre, en particulier elle est au moins aussi élevée que chez nous. Le prix des rails a varié de 15 à 24 francs les 100 kilogrammes; celui des coussinet;, de 10 à 12 francs.

Prix de rerieat da kilomètre de UgiM. — Pour ces condition)

générales, le revient du kilomètre oscillerait entre 70 et 125 ,000 fr., non compris le matériel.

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