INDIQUANT SOMMAIBKMENT LIS PROGRÈS FAITS PINDANT LA
PUBUCATION DE OBT OUYRAGB.
OOMPARAISOir DES GHEIONS DE FEE ET DES CANAUX.
On s'occupe toujours d'essais dans le but d'appliquer la vapeur à la locomotion sur les canaux , mais ces essais ne sont pas encore assez concluants pour que nous en donnions l'analyse.
HISTOEIQUE.
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Depuis la publication de notre premier volume , plusieurs lignes ou portions de lignes nouvelles ont été livrées à Texploitation , concédées ou projetées. Nous allons reproduire les renseignements que nous avons pu nous procurer sur ces nouveaux chemins de fer; ils serviront à compléter les cartes déjà tirées depuis quelque temps.
Eh AH^ieterre. La longueur des voies ouvertes en Angleterre en 1864 était (vol. I, p. 22) de 12362 kilomètres ; à la fin de 1855, suivant M. Robert Stephenson (discours prononcé à la Société des Ingénieurs civils), elle était de 12967 kilomètres. Le capital engagé en 1854 s'élevait à 6 milliards 833 mille firancs , en 1855 à 7 milliards 150 millions.
Nous ne possédons pas des données suffisantes pour indiquer les nouvelles lignes livrées à l'exploitation. Au surplus, les grandes artères étant depuis longtemps construites, celles qui viennent d'être terminées ne jouent qu'un rôle secondaire.
Eh Franee. La longueur des lignes exploitées était de 4640 kilomètres à la fin de 1854 ; elle est de 5539 à la fin de 1855.
502 APPEN0IG&.
Les nouvelles lignes exploitées en 1855 ou au commencement de 1856 sont les suivantes : Lignes dn Nord : Hanmont à Erquelines, Saint-Quentin à Haumont. Lignes de l'Est : Saint-Dizier à Donjeux, Vendenheim à Haguenau, Haguenau à la frontière.
Ligne de TOuest : Mantes à Lisieux, le Mans à Laval , Lisieux à Caen, le Mans à Alençon, de Beuzeville (ligne du Havre) à Fécamp.
Ligne de Lyon : Dijon i DôIe, Dole à Besançon, la Roche à Auxerre.
Ligne de la Méditerranée : Lyon à Valence. Ligne du Grand- Central : Saint-Germain à Clermont , Qermont à Issoire , Issoire à Brassac.
Ligne du Midi : Dax à Bayonne, Bordeaux à Langon, Langon à Tonneins.
Bb Beifiqve et en HollaMde on a ouvert en 1855 , les chemins d'Anvers à Rotterdam , de Rotterdam à Utrecht , de Rosendael à Breda, de Charleroy à Louvain , de Gand à Audenarde, de Tumhout, et le cïiemin de Dendre à Vaes (portion du chemin d'Ath à Termonde).
Nous ne connaissons pas exactement la longueur de ces nouvelles lignes , mais on pourra la déterminer par approximation au moyen de la carte de Belgique jointe au premier volume.
Ba âiieMAgae. On a livré à la circulation les chemins de Bonn à Rolandswoerth , 13 kilomètres ; de Soest à Dortmund (ligne du Rhin à Leipzig, par Cassel), 54 kil. ; de Osnabruck à Lôhne (ligne de Hanovre à la mer du Nord, par Osnabruck); 48 kil. ; de Schweidnitz à Reichenbach (ligne de Breslau aux montagnes de Bohême), 20 kH. ; de Munich à Stamberg (ligne de Munich à Inspruck), 27 kil. ; de Munidi à Hesseldt; 9 kil.; d'Anheim à Emerich, de Neustadt à Landau, et de Landau à la frontière française, ces deux derniers ayant 49 kilomètres de longueur (ligne de la mer du Nord à la Méditerranée) ; de Bruck à Raab (ligne de Vienne à Raab), 75 kil.
En SnisM. On a ouvert le chemin d'Yverdun à Lausanne