HISTORIQUE
et à Morgue, portion de la ligne de Genève à Bâle ; le chemin de Zurich à Bomanshoni (lac de Constance) a été livré à la circulation, à l'exception de deux ou trois kilomètres près de Zurich, où se trouve un souterrain. Le chemin de Zurich à Baden est depuis longtemps exploité. Celui de Bfile à Sissach Test également, en sorte qu'il ne reste plus que la lacune de Baden à Sissach par Olten à combler pour compléter la ligne de Baie au lac de Constance. Cette lacune sera comblée l'année prochaine. Romanshom est placé sur le lac de Constance vis^ i-vis de Friderichshafen , tête de la ligne qui s'étend de ce lae à la Baltique. On a ouvert aussi, en 1854, une portion de l'embranchement de Yintherthur à Saint^all et à Rohrschach (lac de Constance). H reste encore à exécuter un tiers environ de cette ligne placé dans des conditions très-difiSciles d'exécution.
En Polofiae et em Bvnie. On a ouvert le chemin de Cracovie à Dembicka et un nouveau tronçon du chemin de Saint- Pétersbourg à Varsovie.
Le chemin de Varsovie i Cracovie dont nous avons négligé de faire mention dans le premier volume était déjà ouvert en 1854.
Bb DMieatarii. Le chemin de Copenhague à Korsoer a été complété.
Bb BspAs*e. On a ouvert le chemin de Madrid à Aranjuez et Albacete , long de 276 kilomètres , portion importante du chemin de Madrid à Alicante et Valence, et celui de Barcelone à Larasa, ce dernier fiedsant partie de la ligne de Barcelone à SaragoBse. Il £Etut ajouter aussi aux chemins indiqués comme livrés à l'exploitation, dans le premier volume, le complément du chemin de Gijon à Sama de Langreo (riche bassin houiller) ; ce dernier ayant 37 kilomètres de longueur ; le chemin de Barcelone à Molinos del Rey (16 kilomètres) ; ceux de Barcelone à Granollet (29 kilomètres) , de Jérès à Puerto-Santa- Maria (15 kilomètres), et le complément du chemin de Jativa (San -Felipe) à Valence et au pont de Grao. La portion etploitée en mars 1856 se trouvait être ainsi de 481 kilomètres.
En Portv^ai. On a ouvert le chemin de Lisbonne à Cintra.
Eb PlëmoBt et en Italie. On a complété le chemin de Novarre à Arona, dernière partie de la ligne qui réunit le lac Majeur à la Méditerranée , et on a livré au public celui de Novarre à Verceil , formant environ les deux tiers du chemin de Turin à Milan. On est sur le point d'ouvrir le chemin de Rome à Frascati.
En Egypte. Le chemin d'Alexandrie au Caire est terminé.
A Panama. La circulation a lieu sur le chemin de l'isthme de Panama.
An €iiiu. Santiago est sur le point d'être réuni àValparaiso par une voie ferrée.
Dans i*inde. On a inauguré le chemin de Calcutta aux houillères de Raneegunge (I^ volume, page 41).
OHSBONS GOHCfoéfl OV SUH LB POINT DB L*AtBB.
En Franee. Les lignes concédées en France par le gouvernement aux compagnies dans le courant de Tannée 1855 sont toutes indiquées en lignes ponctuées sur notre carte.
D'autres lignes ont été étudiées. Nous citerons de ce nombre, comme devant être les premières concédées, le chemin direct de Paris à Tours » avec embranchement sur les sables d'Olonne. Le chemin de Paris à Soissons et Reims, aboutissant à la station de Bondy sur le chemin de l'Est; le chemin de Troyes à Bar-sur-Seine et celui de Thann à Vesserling (concessions de l'Est); ceux de Boulogne à Calais, de Salins à Pontarlier et aux Verrières, le chemin de Gray à Besançon , Pontarlier et Jougne , le réseau Pyrénéen comprenant les chemins de Bayonne à la frontière d'Espagne» de Bayonne à Toulouse par Pau , Tarbes et Sain^Gaudens , de Mont-de-Marsan à Pau , d' Agen à Tarbes , par Auch , de Toulouse à Foix , de Dax à Castets , et de Perpignan à Port - Yendres ; et enfin le chemin de Beaucroissant à Lyon et de Moirans à Valence (embranchements du chemin de Saint-Rambert à Grenoble). La Compagnie de l'Ouest, dans son rapport à l'assemblée gé-