CHASSIS
Pig. 246. Chduit i$ ootlttfM Myit,
relient les traverses Tune avec l'autre au moyen d'un double T en fer.
Sur les boîtes à graisse sont fixés les ressorts qui , reliés aux traverses au moyen de menottes en fer, supportent le châssis.
Les ressorts de choc et de traction sont placés au-dessus de la traverse extrême de chaque châssis. Les tampons sont à l'aplomb des brancards et glissent ainsi que les ressorts dans des pièces spéciales en fonte.
Le châssis belge présente plusieurs inconvénients graves : n'étant entretoisé par aucune pièce oblique, il se déforme facilement et les essieux perdent leur parallélisme.
Les brancards reposant sur les traverses à une assez grande distance des points d'appui, en reportent la charge vers le milieu et les font plier. De là une nouvelle cause de déformation.
La caisse étant fixée au châssis, les réparations deviennent difficiles et par conséquent coûteuses.
Les ressorts de choc et de traction enfin, se trouvant aux extrémités des brancards, font courber le châssis dans le sens vertical ; alors les efforts de choc et de traction , n'agissant plus sur un système de ressorts indépendants du châssis, tendent à le disloquer et le fatiguent beaucoup.
Pour les voitures construites dans ces derniers temps, les ingénieurs belges ont renoncé à leur châssis et Font remplacé par un châssis simple, du genre de celui de Rouen.
Le châssis des voitures du chemin de fer badois a beaucoup d'analogie avec le précédent , mais il est mieux étudié. Les brancards sont munis d'une croix de Saint- André , et le châssis de caisse règne dans toute la longueur , de sorte que les longerons s'opposent à la flexion que tendent à produire les appareils de choc et de traction. Enfin, ses brancards sont plus rapprochés des points d'attache des ressorts de suspension que ceux des voitures belges.
Plaques de garde. — Les plaques de garde sont, comme nous l'avons dit , généralement découpées dans des feuilles