‹ Traité élémentaire des chemins de fer (volume 5)Chapitre 66 sur 146 · DÉTAILS. — CYLINDRES ET BOITES A VAPEUR · texte numérisé non relu

DÉTAILS. — CYLINDRES ET BOITES A VAPEUR

celles-ci par de grands plateaux convenablement consolidés par des nervures. Généralement on rend mobile la paroi antérieure de ces boîtes afin de pouvoir introduire la tige du tiroir ainsi que cela a lieu dans les machines à voyageurs du chemin de Paris à Lyon. On réunit alors les deux boîtes à tiroirs par une ou deux entretoises en fer e (fig. 877), sorte de gros boulons portant quatre écrous serrés sur de fortes oreilles venues de fonte avec la boîte à tiroirs.

Les tiges des pistons et des tiroirs traversent les fonds des cylindres et des boîtes à vapeur et doivent glisser sans donner issue à la vapeur dans les ouvertures qui y sont ménagées. A cet effet l'on munit ces ouvertures de stnffing-box ou boîtes à étoupes , cavités cylindriques dans lesquelles on comprime des tresses de chanvre enduit de suif, au moyen de couvercles serrés par deux boulons. Les parties métalliques qui sont exposées à être frottées par les tiges doivent être en bronze afin d'éviter une usure trop rapide de ces tiges ; à cet effet le fond est garni d'un grain G (fig. 378) et le couvercle tout entier

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