‹ Traité élémentaire des chemins de fer (volume 5)Chapitre 94 sur 146 · OU · texte numérisé non relu

OU

ta p

Mais SI V est la vitesse en mètres par seconde, g la gravite et p le rayon moyen de la courbe ,

gp'' 9,8088p'

D'où

X If*

V désignant la vitesse en kilomètres par heure

D*où : X =

2,960 2aV» rtV»

Pour obtenir cette surélévation on doit augmenter la pente de l'alignement qui précède la courbe de un millimètre par mètre, de manière que la file extérieure de rails de la courbe soit surélevée de la quantité totale dès l'origine de cette courbe.

L'effet de cette surélévation à des vitesses moindres que celle à laquelle elle aura été appliquée, tendra à rejeter les véhicules sur le rail intérieur et à y reporter ainsi une portion de Tinconvénient de la courbure de la voie, mais le danger de déraillement sera du moins écarté et la conicité des roues y remédiera d'ailleurs dans une certaine mesure.

// ne faut donc pas craindre, dans' le double intérêt de la

facilité et de la sécurité de la circulation , de baser Tincli--

naison transversale de la voie sur la plus grande des vitesses

avec lesquelles les trains de voyageurs pourront avoir à par»

courir chaque courbe.

La rigidité du plan commun des roues de chaque véhicufe résultant du pnrallélLsmc des essieux nécessite d'ailleurs entre

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