‹ Traité élémentaire des chemins de fer (volume 5)Chapitre 95 sur 146 · DISCUSSION DE LA FORMULE · texte numérisé non relu

DISCUSSION DE LA FORMULE

les boudins ou mentonnets des roues et les bords intérieurs des rails un jeu ou excès de largeur de la voie, proportionné à l'écartement des essieux extrêmes et d* autant plus grand que le rayon des courbes du tracé est plus petit.

M. Harding a proposé une formule pour calculer les résis* tances des convois remorqués, machine non comprise, sur les chemins à voie étroite. Les résultats qu'elle donne sont un peu trop forts pour les faibles vitesses, mais conviennent bien aux grandes vitesses de 60 à 100 kilomètres, les trains pesant de 20 à 100 tonnes;

R étant la résistance totale par tonne exprimée en kilogrammes.

V la vitesse en kilomètres par heure ;

N la plus grande section transversale du train ;

T le poids du train exprimé en tonnes ;

Cette formule est :

Le terme 2^,72 est le coefficient de frottement des véhicules.

Le second terme exprime la résistance due aux chocs et vibrations qui résultent du passage sur les joints des rails et des mouvements irréguliers du train. Le troisième terme représente la résistance de Tair.

DBTKBMIHATIOir DBS ABSDTAVGBS AGGIDBVTXLI.SS.

Nous n'avons jusqu'à présent traité que des résistances normales opposées à l'action du moteur, en supposant l'at* mosphère parfaitement calme. Mais les chiffres que nous avons donnés sont singulièrement modifiés par les résistances accidentelles que peut développer l'action des vents en face , en queue ou sur le côté du train, et qu'il était bon d'apprécier. MM. Lardner et Morin ont fait, dans ce but, des expériences dont les tableaux suivants indiquent les résultats.

Le docteur Lardner a cherché à se rendre compte de l'effet des vents en lançant des wagons sur des plans diversrment

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