‹ Traité élémentaire des chemins de ferChapitre 153 sur 210 · MOYENNES DU PRIX DE CONSTRUCTION DES · texte numérisé non relu

MOYENNES DU PRIX DE CONSTRUCTION DES

le capital présume nécessaire à la construction d'un chemin de fer, il ne faut pas oublier qu'un chemin ne doit pas èlre considéra comme entièrement terminé, parce que la voie a pu être livrée au public. Le capital des chemins de fer exploités ne s'est-il pas sensiblement accru depuis le jour de leur mise en exploitation, soit par suite d'accidents arrivés aux ouvrages d'art ou aux travaux de terrassements, accidents dont on ne saurait se garantir entièrement que par des dépenses excessives !, soit aussi parce que l'exploitation fait naître des besoins imprévus d'agrandissement et d'amélioration?

Il ne faut pas, du reste, s'effrayer de l'énorme dépense qu'entraîne rétablissement des chemins de fer, quand on songe aux immenses produits de leur exploitation.

on mobilier, 2,700 fr. ou 26 pour 100; en alimentation des machines, 1,000 fr. ou 10 pour 100, et, pour le télégraphe électrique, 218 fr. ou 2 pour 100.

La dépense pour clôtures, maisons de gardes et passages à niveau se subdivise ellemême comme il est indiqué à la note 2 de la page précédente.

La dépense pour télégraphe électrique se subdivise également en pose du lit, 85 pour 100, et appareils, 15 pour 100.

1 Si un ingénieur calculait toujours les dimensions deses ouvrages de manière à éloigner toute chance d'accidents, il risquerait de se jeter dans des dépenses excessives. Aussi doit-il, tout en restant dans les limites de solidité raisonnables, attendre pour exécuter certains travaux que le temps en ail démontré la nécessité. Dans la construction des canaux, par exemple, on ne cherche pus à rendre tes talus étanches dès l'ouverture. Ce n'est que lorsque les fuites se manifestent que l'on y remédie.

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