‹ Traité élémentaire des chemins de ferChapitre 31 sur 210 · CHEMINS DANS L'AMÉRIQUE MÉRIDIONALE · texte numérisé non relu

CHEMINS DANS L'AMÉRIQUE MÉRIDIONALE

l'Europe et de Y Amérique avec le Pérou, la Nouvelle-Calédonie, l'Australie, la Chine, le Japon, la Russie d'Asie et la Californie, une économie de dix à quinze jours sur le trajet total. Il réduit de vingtsix jours à quatorze le trajet de New-York à San-Francisco, et place la Nouvelle-Orléans à quatre jours du Pacifique et à onze jours au lieu de vingt de San-Francisco.

Hondura». — Le plus grand obstacle au développement agricole et industriel du Honduras est le manque de bonnes voies de communications intérieures. Un chemin de fer qui traverserait ce pays de manière à réunir, comme le chemin de Tehuantepec et celui de Panama, l'océan Atlantique à l'océan Pacifique, a été dressé pour remédier à cet état de choses. Ce chemin a été concédé, et les études ont démontré qu'il était d'une exécution facile. Mais il ne paraît pas qu'il soit en voie de construction. De grandes difficultés se sont présentées pour réunir les capitaux nécessaires à son exécution.

Co«tA-Rira. — Les tableau x statistiques publiés à la fin de l'année 1858 par le ministre des travaux publics indiquaient, pour la longueur des chemins exploités dans la petite république de Costa- Rica, 12 kilomètres, et des chemins concédés, 50.

lie de Cuba. — Celte colonie était déjà riche en chemins de fer, que la mère patrie en possédait à peine quelques kilomètres. Il y existait déjà, en 1854, plusieurs lignes dont la longueur , considérable pour un si peut pays, était de 604 kilomètres. Les revenus de ces lignes, construites en grande partie par les planteurs, étaient énormes. De# nouveaux chemins d'une assez grande longueur ont été concédés depuis lors à des Compagnies respectables.

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