‹ Traite elementaire des machinesChapitre 40 sur 46 · tome 1 U · texte numérisé non relu

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Au moyen de cette Machine , et d’un seul diévaî qui la met en mouvement, on extrait, en 5 roiqutes de tirage, '941 livres de houille‘, de i3o ' pieds de profondeur du puits- dit einsiedebchacht. Cet effet dynamique utile ^ exprimé 'en unités du pokls dHtn kilogramme élevé A t mètre, serait de 4do kilogrammes élevés à 4a, a mètres, ou de r9,4 unités de mille kilogrammes élevés A 1 mètre en 5 minutes; ce qui donne, pour l'effet utile en 1 heure, a33 unités. En admettant que le temps d’un tiragé continu du moteur fât de-6 heures. sur a4 , le travail jouroalier du cheval serait de i3q8 unités; sa vitesse par seconde, dans un manège de 16 mètres de diamètre , est environ d’iijp jnètiê par seconde. ( Fojrez le Résumé des expériences sur la- faroe joartalléM du cheval, art. 8a, chapitre 1*’,. page 60.) ' ' • ■ ■ • ’ , . ■ *

* Machines hydrauliques emploj-ées pour les épuisemens. ■ .

•î " ' Du DorU. " •; - ■ ■ ' •

35.' I>e noria est Une Machine composée d’un treuil et d’une corde ou

chaîne sans fin, pliée sur le treuil, qui porte- des godets ou des sealix. Le moteur est appliqué à l’âxe du treuil, ét lui imprimé un mouvement (le rotation continu. L'arbre du trepil étant garni de dente qui Saôsissent les anneaux de la chaîne sans Gn, cette chaîne est entraînée par l’arbre. Les godets ou seaux plaoés dW'oèlé de cette corde" sont vides; ceax qui .sont attachés au c6té opposé sont pleins; ces derniers se- vident par l’iin des deux mécanismés- décrits chapitte 1”, arh 17^ ,''ps'ge r3p, fig. A.'i, ■\.a,pl. 6. ■

* En août 1811 , M, Molard et tnoi avons été chargés, par la cQuragement, d'examiner un noria établi daiislës fossés delà BawBmpor M. Gateau. I>a chaîne portait dix paires de seaiîx, et la Machine était manœuvrée par deux hommes; le devis suivant,' qui lions a été communiqué par Fauteur, en fait connaître les diverses parties. " . '

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4îo ^ ' traVté , . ' .

Cliarpentède i,6 mètre sur un mètre d’embase. • . . . . . ao francs. Trois roues en fonte avec leurs axes. ~ r . io$ / ' ,

Deux roues d’cngrena|^es avec leuts pignons et manivelles. * 8o '

Coussinets et boites de cuivre.' 20 ^

■Ferrures. . . . . 24 .•

Vingt chainons pour monter l’eau i deux mètres. . 5a

Dix paires de seaux, â dix francs la paire'. loo' .1.

Réservoir.', ao ’>

Tréteau pour poser la Machine. '24

Toit. . * 20 .

Encadrement et façon. è6 ■

• . • Total. .• . . 533 francs.

(Quatre hommes peuvent en une heure mettre cette Miichine en place. Voici maintenant l’effet utile qu’on a obtenu de deux hommes travaillant' ensemble. ' ' • . . . • • ■ .

Cha()ne seau contenait o,oa mètre cube d’eau (une voie ou ao litres);', 011 versait par minute 24 seaux à la hauteur de 1,6 mèlre, ou par heure, 28,8 mètres cubes d’eau à la même hauteur. Dans une seconde expérience, le produit a été plus considérable. Prenant 3e unités dynamiques pour l'effet. d’une heure, et la durée du travail journalier des manoeuvres étant î de 6 heures, on a 180 unités pour la mesure du travail journalier de' deux hommes, ou 90 pour un-^nl homme. ( Voyet chap. I", art. 71, page 5i.) La Machine du puits dé Bicétre, décrite page 49, est un noria k deux seaux. ■ ■ , . '

' 36. M.' Duchanois, ingénieur des ponts et chaussées, a «^servé en ii.g}'pta un noria qui servait àTarrosage-d’un champ de trèfle, appartenant à un bey du Caire ( /'année 1 800

"On élevait l'eau de 6,75 mètres, et <juatre boeufs, en''été, travaillant G' heures sur à4 ,. donnaient 38a unités dynamiques d'un 'métré cube élevé à 1 mètre j ce qui met la journée d’un boeuf k p5. En hiver,, xette jpurn^ est de 1 27;; trois boeufs' suSkent pour le service de la Machme.

On ftfaiauMi usage, en Égypte, d'une Machine à bascule, qu’on appelle* f/e/an.^Be n’est autre chose qu’une perche suspendue dans un point de ^ longùetfr, portant à une extrémité une coufle, ordinairement de cnir, et k l’autre extrémité un contre-poids qui .sert à 'enlever cette .coiiâa-lors'qu’elle est remplie d'oau. L’efitoft du moteur se fait pour enfoncer fii coude

DES AtACHlNES. 4ai

dans l’eau, loi^c le contre-poids l’a reletée , et on la vide à' la hauteur ’

du bassin que l’on veut remplir.

Les observations que M. Duchanois a eu la bonté dë me communiquer, —apprennent que l’une de ces Machines élevait l’éauà a,88 mètres,et rem-' plissah en a8 minutes im ba^in de mètres carrés de sûrfat^ , à la

profondeur de 0,3 1 mètre; ce qui donne pour son produit dynamique^ en J heure 8,77 unités, chacune d’un mètre cube d’eau élevé i un mètre.

Deux homntes font aller une de ces Machines tout le jour. En supposant le travail journalier de 6 heures sur a4, il serait de 5a unités dynamiques; effet, environ les ^ de celui qu’on obtient d’un homme par le noria de^ M. Gateau (art.’précédent ). \ .

Des c?iapelets. ' , ■ ^ .

37, On emploie pour les épuisemens deux chapelets, l'un que,l’oiv^ nomme vertical et l’autre incliné. La partie principale du premier est un tuyau vertical qu’on nomme buse. Une cfaahie sws fin , dont un côté.passe dans l’intérieur de la buse, roule sur une lanterne hérissée de griffes «n ferf Cette chaîne est garnie de .rondelles en tmié iqu’on nomme grains ou pq/tenottes. Les grains sont placés .à des intervalles égaux, sur toute la Ion-gueur de la chaîne, ;et ils sont serrés entré deux plaques en fer. En considérant la buse comme formée de deux demi-cyUndrés égaux , l’extrémité inferieure de cette buse est le prolongement de l’un de ces dcmi-cylindrçs-;. on y attache une espèce de boite percée de. trous, par lesquels l’eau |(’y. introduit, et qu’on nomme le sabot du chapelet. On fait passer é travers les parois de ce sabot le boulon d’mne poulie de renvoi , sur laquelle la chaîné sans fin roule , lorsqu’on donne un mouvement de rotation à lakinterne où Âmrmn., • 's ’ - • • ' •

L’école desponts et chaussées possède un modèle de chapelet vert'ical, qui a été employé aux épuisemens , pour la construction du pont de 4 ' lx>uis-Seiz» à Paris. 'Nous allons donuer, . d’après' M. Le Sage’, les dnneii’- . sioBs des parties principales de ce chapelet. {Voyez JiecueiUle divers Mémoires, TOlin-4% année 1806, page 278. )' . •

1 CHAPELET TERTICàL.

^tlCES.

métrés.

es

- BCSE.

Diimètre do cylindre ÎDlrrirur. .....

Hauteur du demi-éyUndre i l'estréroité • • inférieure.

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