SYNOPTIQUE DU CHAPITRE TROISIÈME
ayant pour objet les épidémies en général.
Opinion
cipales
sujet.
des prinsectes à ce
Les Empiriques anciens
Les Analystes ou Philosophes anciens
Les Dogmatiques anciens ou Hippocratiques.
Les Systématiques anciens', ou Méthodistes,
— Thémisonistes,
— Solidistes anciens ,
Les Humoristes ou Galénistcs.
Les Chimistes anciens ou Paracelsistes
Les Mécaniciens ou Boerrhaaviens
Les Animiste^
ou Sthaliens
Les Vitalistes ou Cullénistes
Les Chimériques ou Mcsméristes
Ne s’arrêtaient; qu’aux causes sensibles et évidentes, ou plutôt n’en admettaient aucune ; ils ne suivaient que l’expérience sans adopter aucuue théorie.
( Les recherchaient dans tout ce qui les environnait, et les soumettaient trop ( rigoureusement à l’analyse sans consulter l’expérience.
Les rcconnaissijient dans les intempéries de l’air , la qualité des eaux et l’exposition des lieux , en réunissant l’observation à l’expérience, et le raisonnement à la pratique.
Les simplifiaient en rejeltant toutes celles du dehors et n’en reconnaissaient que 1 trois : le slriclutn, le laxum et le mixtum , relativement aux solides.
| Les voyaient particulièrement dans les divers états des humeurs.
( Les attribuaient à des substauces terreuses, salines, mercurielles, qu’ils regar- * daient comme élémens du corps.
( Expliquaient , par les lois de la statistique et de l’hydraulique, l’équilibre des 1 solides et le cours des humeurs.
j AJmcUaioul PuuLoci-alie du l'ùino qui , vagissant les fouclious de uos organes ,
( veille à notre conservation et repousse toutes les causes délétères.
r Les faisaient consister dans les différentes manières d’être d’un agent que l'on l nomme principe de la vie.
j Les assignaient il des facultés occultes en reproduisant les fausses idées de l Paracelse.
Les Solidistes modernes
les attribuent à la lésion primitive des solides.
Systématiques , ou Jîrovv nistes ,
— Hypothétiques.
Dogmatiques ou Pinélistes.
Division, d’après les modernes, en
Prédisposa nies ou éloignées qui sont
Efficientes
ou détermiuantes, telles que :
Unissant une propriété de nos organes dite excitabilité (principe vital de Cullen) aux idées connues sur le striclum et le laxum des anciens.
En marchant sur leS traces d’Hippocrate et riches en connaissances accessoires , combinent les causes avec les effets.
L uniformité d’une constitution atmosphérique ;
Une nourriture mal-saine;
La mauvaise qualité des eaux et autres boissons;
Les localités ou lieux habités;
Les affections tristes de l’âme ;
La constitution individuelle, l’âge, le sexe et le tempérament.
Les altérations générales de l’air;
Les principes morbifiques émanés des végétaux et des animaux en putréfaction;
Les virus contagieux par contact
! médiat, immédiat.
Leur NOMENCLATURE d’après les causes.
Celles - ci , dépendant de l’état de l’atmosphère et des localités, font distinguer les épidémies
Gé1
apparte les I
icrales
îant à tous
Température
froide et humide , donnant lieu à des fièvres et phlegmasies muqueuses ou catarrhales ou pituiteuses ;
froide et sèche , produisant la fièvre inflammatoire et les phlegmasies aiguës; chaude et sèche, occasionnant des fièvres gastriques ou bilieuses;
chaude et humide, qui complique la fièvre muqueuse et la fièvre gastrique d’adynamie et d’ataxie.
es pa>'s, par
Principes contagieux
immédiat seul,
Locales o qui ne
Essentiels, agissant par contact
Accidentels, provenant du contact
1 des virus de la maladie vénérienne, de t la petite-vérole inoculée, etc.
t . ... t ( des virus de la petite-vérole naturelle,
médiat et immédiat , '
( de la vérolelte, etc.
> immédiat et médiat,
d'émanations des lésions organiques, compliquées d’adynamie et d’ataxie.
endémies, '
que dans des lieux '
exhalaisons ou effluves des marais, sous les diverses températures. miasmes morbifiques des hôpitaux, des camps, etc.
circonscrits, et sont /
toujours produites \ Saz aspliyxi*ns ou produisant une mort apparente. V par des
Épidémies en général.
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