‹ Traité élémentaire des maladies épidémiques ou populairesChapitre 17 sur 119 · TITRE I · texte numérisé non relu

TITRE I

Causes ^es Epidémies.

Pour l’ avantage des ofliciers de saute , qui n ont pas été à même de se livrer à l’étude de l’histoire de la médecine, je vais faire précéder les causes des épidémies de celles de toutes les maladies en général, d’après les doctrines des différentes sectes, dont les principales sont les empiriques, les analystes , les dogmatiques , les systématiques, les humoristes, les chimistes, les mécaniciens, les animistes, les vitalistes, les chimériques, et enfin les solidistes.

i.° Les Empiriques , dans l’origine de la médecine, ne prenaient que l’expérience pour règle de leur conduite : ils ne s’arrêtaient qu’aux causes sensibles et évidentes. IS ayant aucune notion anatomique et physiologique, et ne pouvant distinguer les maladies qu’ils devaient combattre de celles qu’ils devaient abandonner à elles -mêmes, leur pratique fut souvent meurtrière.

2.0 Les Analystes ou Philosophes. Pytbagore fut le fondateur de celte secte. Thalès de Milet, Heraclite, Lmpédocle et Démocrite, d’après le raisonnement et l’observation, décrivirent exactement les remèdes et en observèrent scrupuleusement les effets. Mais les causes des maladies furent trop rigoureusement soumises à l’analyse et trop multipliées, sans consulter l’expérience.

3.° Les Dogmatiques. Hippocrate, réunissant l’observation à l’expérience , et le raisonnement à la pratique, jeta les fondemens de la médecine ra lionnelle.

4-° Les Systématiques ou Méthodistes , et à leur tête Thémison (i), s’écartèrent de la roule que leur avait tracée l’oracle de Cos. Pour rendre plus aisée la théorie et la pratique de la médecine, ils simplifièrent les causes des maladies, rejettèrent toutes celles provenant du dehors, cl n’en reconnurent que trois : le strictum, le laocum et le mixlurn qu’ils combattaient par les contraires.

5.° Les Humoristes ou Galénistes. Galien, élevé a l’école d’Aristote, en admettant, dans un style verbeux, les quatre élémens, admit aussi dans les humeurs quatre intempéries comme causes de toutes les maladies. Les humoristes soutiennent que toutes nos maladies viennent de la dépravation, de la dégénérescence, de l’épaisissement, de l’acrimonie , de la surabondance ou pléthore et du défaut de quantité de liquides.

G.° J, es Chimistes. Paracelse déclare une guerre aux principes d’Aristote. Regardant le sel, le soufre cl le mercure comme élémens du corps, il divise les maladies en terreuses, salines et mercu-

re. 'IV. T •>

(i) Il ne faut point confondre ce médecin grec, disciple d Asclépiade, avec le Thémison dont Juvénal dit :

Quot Thémison ccgros autumno occident uno.

rielles. Il crut à l’influence des astres; il introduisit dans la pratique les préparations chimiques. Vauhelmont, son élève, subordonna les opérations chimiques de la vie à un principe doué d’intëlligence et de sagesse qu’il appela archée , et en fixa le siège à l’épigastre.

Ces illuminés donnèrent naissance à la secte des chimistes, qui associèrent le soufre, les sels, le mercure à la théorie des galénistes et des arabes. Aux qualités occultes de Paracelse succédèrent bientôt les effervescences et les fermentations, et le corps humain devint un laboratoire de chimie.

De nos jours, un professeur de Montpellier a publié une théorie dans laquelle il distingue les maladies en oxigénèses , hydrogenèses, carbonèses , etc.

7.0 Les Mécaniciens 11e voient, comme Boerrhaave leur chef, dans le corps humain, que des points d’appui, des leviers, des coins, des poulies, des cordes , des pressoirs , des filtres , des canaux ou vaisseaux chariant des liquides dont le cours devait être expliqué par les lois de la statistique et de l’hydraulique. Ils regardent le cœur comme une puissance centrale.

8.° Les Animistes ou Stlwliens admettent l'autocratie d’une âme rationnelle qui régit les fonctions de nos organes, et qui, dans les maladies, rassemble toutes ses forces pour en repousser et chasser, parles excrétoires, toutes les causes délétères. C est sur ce système que repose la médecine trop expectante, si dangereuse par ses résultats.

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g.0 l es Vitalistes font dépendre toutes les maladies, de la faiblesse, du défaut d’action, du relâchement d'un agent dit principe de la vie. Galien est le premier qui conçut l'idée de cet agent.

Pour les maladies aiguës, les vitalistes sont solidisles; mais dans les maladies chroniques, on les voit chercher des spécifiques contre les virus dartrcux, écrouelleux, cancéreux, comme s’il ne s’agissait pas de modifier la vitalité d’un organe souffrant.

10. ° Les Chimériques qui, d’après Mesmer, renouvellent les qualités occultes de Paracelse, unissent l’homme au grand univers, au moyen d’un fluide appelé X âme du monde, X influence céleste , la force sympathique .

11. ° Les Solidistes regardent comme cause de toutes les maladies la lésion primitive des solides, ou tissus organiques, et soutiennent que les altérations ou dégénérescences de nos liquides ne sont jamais que secondaires et toujours l’effet des affections morbides des premiers.

Parmi les solidistes, les uns sont systématiques , et d’autres dogmatiques.

Les Systématiques ou Hypothétiques , appelés Brownistes , réchauffent les idées connues sur le laocum et le striction des anciens , en les unissant à une propriété de nos organes dite excitabilité ou faculté d’être excité. La sthénie ou force, et X asthénie ou débilité, sont pour eux les causes de toutes les maladies.

EN GENERAL. ÇP

Les Dogmatiques , riches de connaissances accessoires , instruits des vrais principes de l'hygiène, de la pathologie et de la thérapeutique, en marchant sur les traces d'Ilippocrate, et combinant les causes avec les effets, ont fondé leur doctrine sur l’observation, le raisonnement et l’expérience. Il faut convenir qu’cn cela les B ai Lion , les Duvet, les Baglivi , les Sydenham, les Fernel (i) les ont précédés.

Le docteur Broussais, en insultant le célèbre professeur Pinel et le traitant de browniste masqué, croit -il sérieusement en imposer aux vrais observateurs par là publication d’un prétendu nouveau système médical ? mais la production qui l'énorgueillit tant, n'est, à la première inspection, rien autre chose que le strictum de Thémison , ou la sthénie de Brown. C’est en vain que, par des subtilités, il cherche lui-même à se masquer, voici en deux mots toute sa théorie. Lorsque l’impression irritante reçue dans les nerfs, y reste, les né-

(i)La Picardie se fait gloired’avoir procfuit Jean Fernel, un des médecins les illustres du i6.e siècle. Des connaissances approfondies dans sou art le firent particulièrement distinguer de Henri II qui l’honora de sa confiance. Ses ouvrages produisirent une révolution dans la médecine fiançaise dont il fut le restaurateur , en faisant revivre les sages préceptes d’Hippocrate. Les grands succès qu’obtint Fernel, dans sa pratique , furent dus à la prudence de ménager le sang dans les maladies aiguës, et de s’écarter en cela des principes d 'Hexclius, qui en était trop prodigue.

vroses ou affeclions nerveuses s’en suivent; mais si le système capillaire sanguin reçoit l’impression , 1 effet de l’irritation est transmis sympathiquement aux organes par les nerfs dont les expansions s’entrelacent avec les capillaires, et toute affection n’est plus a ses yeux qu’une phlegmasie.

D’après son principe fondamental (1) que toute maladie est l’effet d’une irritation directe ou sympathique d’un ou de plusieurs organes, on ne s’étonne point, qu’à l’exemple de Chirac, de Silva, de Bellini (2), le docteur Broussais ne fasse, sous les dehors d’une érudition profonde, couler le sang dans presque toutes les maladies.

Cet apôtre des phlcgmasies est en opposition frappante avec le docteur Hernandez , qui prétend que toutes les maladies ( exceptée la fièvre inflammatoire ), proviennent de la faiblesse et de la débilité des fibres organiques, et qui, au mépris de l’aphorisme d’Hippocrate, Qui) natura vergit eo ducendum, commande, dès l’invasion, l’emploi des toniques et des excil ans. (

Dussé-je me faire appliquer dédaigneusement ce vieil adage :

Non licet inter nos lantas cornponere lites ,

(1) Puisé clans les Ipçons ou les ouvrages de l’immortel Bichal , dont il professe quelques principes immuables, et sonvent empruntés du célèbre Bordeu .

(2) Qui regardaient toute maladie comme le produit d’uns inflammation.

Sn général. 97

tonies les fois que l'occasion s'en présentera, je m’élèverai, dans le cours de cet ouvrage, contre les doctrines dangereuses et les routines aveugles. Les jeunes praticiens, munis des vraies connaissances médicales, doivent être en garde contre tout système exclusif, et baser leur pratique, dans chaqi.e espèce de maladie, sur les localités, les constitutions atmosphérique, médicale et individuelle, les tempéramens, les âges et les sexes.

Revenons à notre sujet et distinguons, d’après les autorités les plus respectables, les causes des épidémies en prédisposantes et eu efficientes.

PREMIERE SECTION

Causes Prédisposantes.

Les causes prédisposantes ou éloignées se composent de l’ uniformité d'une constitution atmosphérique, de la mauvaise qualité des eaux, des localités, de la mal propreté des maisons et des vêtemens, et de la disposition individuelle.

i.° L 'uniformité d’une constitution atmosphérique, rendant notre organisme plus susceptible aux influences terrestres qu’a celles de l’air, prépare tout le monde â contracter une maladie, et il ne faut qu’une cause excitante pour la produire.

Mais c'est particulièrement sur les pauvres qu’agit cette uniformité, parce que les indigens n'ont ni la facilité de se prémunir contre les dangers, ni la prévoyance nécessaire à cet égard, ni même les

Ç)8 K P T U K ni I E s

moyens de sc procurer ce qui pourrait leur être avantageux.

2.0 Mauvais alimens. Lorsque les substances introduites dans l’estomac ne renferment pas les principes qui conviennent pour réparer nos forces affaiblies; que ces principes sont altérés ou viciés au point de ne plus pouvoir s’assimiler, notre économie doit beaucoup en souffrir.

I^es mauvais effets des substances animales, a l’étal de putréfaction, et sur-tout la chair des animaux morts ou tués malades de catarrhes putrides, sont très prompts : l’estomac les reçoit avec peine cl les repousse; il en résulte des maladies, selon les solidistes, par lésion primitive des propriétés vitales des libres organiques. Ceux des graines céréales, quoique plus lents, ne sont pas moins dangereux : aussi dans les temps de disette, ou lorsque la rouille, la nielle, l’ergot les atteint, que d’accidcns en soûl les suites !

5.° La mauvaise qualité des eaux et autres boissons. La plus insalubre des eaux est celle des marais, des étangs, des marres rarement curées. Elle contient des principes délétères provenant de la décomposition de substances animales et végétales en putréfaction : aussi exhale-t-elle toujours de l’ammoniaque et de l’hydrogène lorsqu’on l’agite ou quand la température de l’air est très-élevée.

Si ce liquide, indispensable à la vie, peut nous être funeste par ses altérations lorsqu’il reste longtemps en stagnation, l’intempérance des liqueurs

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spiritueuscs ne nous est pas moins préjudiciable par l'excitation momentanée de nos organes, bientôt suivie d’une débilité qui nous rend propres a contracter de fticheuses maladies. C’est sur-tout dans les lieux ou régnent des épidémies causées par une température chaude et humide, que nous voyons les ivrognes plus sérieusement attaqués que ceux qui mènent une vie sobre, et laborieuse sans excès.

4-° Ces localités. En considérant un village, eu égard a la salubrité, on y trouve tous les principes ou germes de la maladie que les intempéries de l’air peuvent occasionner. Dans presque toutes les communes, le sol de la plupart des maisons est plus bas que celui de la rue; elles sont par conséquent humides : l’air, qui y pénètre par de petites ouvertures, circule à peine et se renouvelle rarement. Dans une ou deux petites pièces qualifiées du nom de chambres , est entassée, la nuit, au milieu de la mal propreté et de la pourriture la plus révoltante, la famille composée souvent de quatre à six individus.

Près des maisons, à l’extérieur ou dans l’intérieur d’une cour étroite, est fréquemment une marre encombrée d un fumier répandant une odeur infecte.

Dans les commîmes ou le sol est argileux, les rues, ordinairement étroites et boueuses, même dans les temps les plus secs, entretiennent une température humide toujours dangereuse.

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EPIDEMIES

L’insouciance sur la salubrité est presque partout à son comble ; on ne donne aucun écoulement aux eaux pluviales, et, si on n’avait point peur des loups, ou laisserait pourrir, dans l’intérieur des villages, les bestiaux morts de maladies même contagieuses ; on se contente seulement de les transporter à cpielques pas des haies, et on n’a pas le courage de les enterrer. Ce n’est souvent que quand l'artiste vétérinaire a ordonné cette mesure, qu’on l’exécute.

5.° Les affections morales. Les affections de 1 homme, d'après ses propres sensations, portées au plus haut dégré , se manifestent avec des apparences plus ou moins tumultueuses qui constituent ce qu’on nomme passions de l’âme , lesquelles opèrent des changerions à 1 intérieur cl à l’extérieur.

Les passions tristes, telles que la peur, la mélancolie, le chagrin, etc., occasionnent des rnouvemens désordonnés dans les solides, par affection du système nerveux, la lenteur de la circulation des liquides, d’où résultent des staces, des engorgemens qui nuisent à la santé.

Dans la joie, la colcre, l’indignation, les mouvemens spasmodiques et accélérés du cœur poussent le sang du centre à la circonférence, et donnent lieu à une mort subite , de même qu’un malheur inopiné.

En résumé, toutes les passions vives ou peu ménagées affaiblissent le corps, l’esprit, et peuvent donner naissance à de graves maladies.

6.° La constitution individuelle , Y âge, le sexe , le tempérament.

C’est dans les grandes épidémies qu’on a lieu d’observer leur influence sur les constitutions individuelles, les âges, les sexes et les tempéramens. Lorsque la constitution épidémique est inflammatoire ou gastrique, on la voit attaquer particulièrement les sujets forts chez qui l’excitabilité est trèsintense, et particulièrement ceux de 18 à 40 ans. Elle épargne souvent les enfans, les vieillards et les femmes faibles, qui, en revanche, sont la proie de la constitution catarrheuse ou muqueuse.

PEUXIÈME SECTION.

Causes efficientes.

Les causes efficientes ou déterminantes sont :

i.° Les altérations générales de l'air produites par :

L’irrégularité des saisons j

L’influence soutenue de certains vents 5

Une chaleur sèche et humide ;

Un froid sec ou humide ;

Une transition brusque dans les divers états de l'atmosphère.

Il est bon d observer que les variations du baromètre , les vents, 1 électricité , n’ont aucune influence sur le développement des épidémies; cl quelle que soit la différence des vents et de la température, les principes constitutifs de l’air restent constamment les mêmes.

On reconnaît actuellement que l’air, quoiqu’il puisse devenir tout-à-coup la source d’une épidémie désastreuse, lorsqu’il est altéré dans ses élémens, ne doit pas être regardé comme la cause essentielle et unique de toutes les maladies qui attaquent à la fois, dans un même lieu, beaucoup d individus. En effet, on remarque souvent qu’un changement de température n’est pas toujours la cause d'une épidémie , mais qu’en modifiant la vitalité de nos organes, il peut, comme cause accessoire, arrêter sa marche et lui imprimer une direction. On peut douter que les changemens de l’atmosphère suffisent pour développer une épidémie , puisqu’une grande humidité ou sécheresse produisent quelquefois une fièvre muqueuse ou gastrique adynaïuo-ataxique. La chaleur n’est pas toujours la cause des maladies, puisque certaines naissent en hiver, et qu’on voit par fois la variole plus meurtrière dans cette saison qu'en été.

11 faut convenir que les constitutions atmosphériques exercent une influence plus bornée qu’on a voulu le faire croire; qu’elles ne produisent le plus souvent que des maladies intercurrentes , qui n’ attaquent que ceux soumis aux influences des vents et des températures; et qu’elles n’engendrent pas d’épidémies graves sans qu’il ne s’y joigne d’autres causes puissantes, telles que des émanations terrestres ou des miasmes morbifiques si subtils qu’ils échappent aux recherches les plus exactes des physiciens et des chimistes.

F. N GENERAI,.

2.° Les miasmes émanés des corps atteints d'adynamie. Ces miasmes agissent en stimulant et en exaltant le système circulatoire, ce qui produit la fièvre. On observe que l'air peut contenir de ces principes délétères, sans produire d’épidémie.

On ne peut expliquer la nature de toutes les épidémies par les qualités évidentes de l’air et par la manière de vivre des individus, sans recourir à des miasmes d’une nature inconnue, dissous ou suspendus dans l’air.

Quand les miasmes, au lieu de produire des fièvres contagieuses en agissant sur le système entier de la vie, ne se portent que sur certains organes, ils occasionnent dans le même temps des ophthalmies, des catarrhes, des pleurésies épidémiques. Dans ce cas , l’action directe des miasmes est le plus souvent marquée par la température de l’air, la nature des vents, le régime et la constitution individuelle.

5.° Le virus contagieux , ou dont la transmission se fait par contact immédiat ou médiat.

Le contact immédiat e st l’attouchement d’un virus, soit avec la peau dénudée ou non de l épidcrme, soit avec les vaisseaux absorhans ,des membranes muqueuses d’un individu sain.

Le contact médiat est le loucher des vêlemens en laine, cqton, chanvre, soie ; de meubles, paille, plumes, peaux, infectes de virus contagieux. Les résines , les métaux, les verres, la fayence, les émaux, ne sont pas conducteurs des émanations contagieuses.

ï 04 épidémies

4-° ÏjCS exhalaisons dos marais ou des eaux stagnantes , qui oui lieu sous l'empire des vents sud, sud-ouest , pendant les chaleurs de longue durée et par la rareté des pluies.

Remarquons que l’air vicié par des émanations de végétaux et d’animaux en putréfaction, dont 1 eau , à létal de vapeur, est souvent le véhicule, est d autant plus dangereux qu'il s’introduit dans notre économie, non seulement par le système pulmonaire, mais aussi par les pores cutanés.

Outre ces causes bien connues, les comètes, les météores célestes, les tremblcmens de terre, les insectes dans 1 air, le défaut ou l’excès d’électricité, ne résolvent pas le problème sur l’origine de plusieurs maladies populaires qui naissent sans qause manifeste, qui attaquent tels organes de préférence à d’autres , telle classe d’animaux plutôt que telle autre.

Eu égard au caractère périodique des grandes épidémies , il est présumable que la nature fait quelque part un grand travail pour la préparation de leurs élémens, qui sont ensuite lancés dans l’atmosphère.

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