‹ Traite Elementaire des Nombres de BernoulliChapitre 187 sur 216 · KE · texte numérisé non relu

KE

Il est bien connu que les quotients de Fermat possèdent des propriétés analogues à celles des indices ou même des logarithmes.

En effet, remplaçons, dans (1), le positif entier b non divisible par p, puis muluplions les deux équations ainsi obtenues, nous

aurons immédiatement

(3) k(ab)= k(a)+A(b) (mod).

Soient ensuite, dans la congruence,

ax =b (mod p), a et b premiers avec p, nous écrivons aussi (mod p),

ce qui donnera, en vertu de (3),

(4) K(2) = kB) — A (a) (modp).

Disons, pour abréger, que la fraction

est première avec p, pourvu que ni ani Ÿ ne soient divisibles par p,

nous aurons le théorème suivant :

I. Soient ai, as; as, ..., a, des nombres rationnels premiers avec p, tels que (5) 43... 4, —=—ÆEI (mod p), puis posons

(6) y la 3 ce. Ap—= (1 PA),

nous aurons to UJours

(mod p).

Le

En effet, la formule (6) donnera € (di@r4@3...4,)P1=1—(p—1)pA + p?}, tandis que nous aurons, en vertu de (1), r—=p \? !

CAN ASS LE +pY A(as) + p?k,

sS=1I

ce qui nous conduira immédiatement à la congruence (5). Choisissons, par exemple, de l'ensemble RO Re En pol 27 nombres différents

{ @i, BEN Co UE

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