‹ Traité élémentaire des réactifsChapitre 38 sur 64 · I>ES COUPS COMBUSTIBLES SIAIPLES · texte numérisé non relu

I>ES COUPS COMBUSTIBLES SIAIPLES

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|r e chlore et sa solution détruisent les couleurs végétales, le aie d’iirgent précipite le chlore , dissous , en flocons blancs ilebottés qui'à l’état humide sont insolubles dans l’acide uiue , solubles dans l’ammoniaque , d’où l’on peut les’ précijnter iiouveau par l’acide hydro-chlorique. La solution de blanc uf fidtreconnaître le chlore par un précipité blanc floconneux .posé de libres déliées, flexibles , élastiques , nacrées, insoes dans l’eau et dans l’alcool , ces flocons qui sont faiblemen t es, dégagent du chlore spontanément et pendant plusieurs

1 chaleur lait reconnaître l’Iôde enlè volatilisant sous forme de . ;urs violettes; le phosphore mis en contact avec celte subce, donne lieu h une combinaison qui s’opère rapidement avec igoment de chaleur; l’amidon avec la solution d’iode donne l| tnances blanches , bleues , violettes ou noires, etc. , selon les

itités d’iode et d’amidon. Avec le fer en limaille, forme une binaison qui s’opère avec chaleur et volatilisation d’une |Aie de l’iode..

t 1 chaleur en déterminant la fusion et l’inflammalion du -i'I.sphore , le fait reconnaître. A toute température, quand iL

e, avec ou sans flamme, il dégage une odeur d’ail.

PnEillÈKE SECTION.

NOMS DES POISON S

EEURS CARACTÈRES SPECIFIQUES.

SECOURS A DONNER

Arsenic naturel , en masses irrégulières noires , elles présentent , dans leur cassure , un aspect gris métallique qui se rapproche de celui de l’acier; fondu , volatilisé à vase clos, il cristallise enlames tétraèdres; il a quelquefois l’aspect de stalactites , alors il est friable , (inodore , insipide ) , à moins qu’il ait été frotté ou qu’il soit resté longtemps en contact avec l’air humide ou l’eau, qui oxident ce métal , et lui donnent une couleur noire et une odeur alliacée.

Poids spécifique , 5 , 20 , se sublime a i8o°, sans se fondre. Chauffé avec le contact de l’air, il s’oxide , donne une fumée blanche d’une odeur d’ail très-prononcée.

La théorie semble indiquer que ce métal n’agit qu’en s’oxidant ; aussi les secours que' nous indiquons sont applicacables aux oxide§,d’arsenic.

Tas d’ArUidote.

Déterminer autant que possible , et à temps, le vomissement ; — faire prendre ensuite les boissons adoucissantes en grande quantité.

Bismuth ( Voyez Oxides).

Cuivre, Id. j

Etain, Id. '

Mercure, vif argent, métal blanc brillant, fluide à la température ordinaire de l’atmosphère , solide à 39", 44 dessous de zéro , volatil à 347“ centigrades , n’agit d’une manière énergique sur l’économie animale que lorsqu’il est pris en assez grande dose ; U détermine alors un effet purgatif, qui cesse aussitôt que l'on n’administre plus ce métal.

Cesser d’administrer- ce métal ; faire prendre du quinquina en décoctio-n.

Or. Voyez ses sels.

Plomb. Voy. ses sels.

CoBOLT. 3Iort aux mouches. On donne dans le commerce le nom de coboltà des mines arsenicales de cobalt, ou cette dernière substance est en très - petite quantité. ( Voy. Arsenic). Les solutions de cobalt sont des poisons. {Voyez ses sels. ).

Voyez Arsenic métal.

DES cours COilUUSlIULES SIMPLES. V

ÉACTIFS QUI SERVENT A FAIRE RECONNAITRE CES SUBSTANCES

1 chaleur le volatilise et le lait reconnaître par la finnée ! .che qu’il répand ( oxide d’arsenic ) ; elle a une odeur d’âil 1 prononcée. — La conversion de ce métal en acide par l’a- ( nitrique ; la saturation de l’acide formé, par la potasse ; 1 récipité bleuâtre que ce sel donne avec le cuivre, sont des c .ctères qui font reconnaître l’arsenic ; mis sur des charbons i ms , développe une odeur d’ail ; traité par l’acide nitrique

Irme , avec les solutions de chaux de hai'yte de strontiane , arséniates de chaux de baryte, etc. , qui , décomposées, dé- ;nt une odeur alliacée.

■es caractères physiques de ce métal, le font aisément rc- \ naître; cependant, s’il était divisé par quelques substances, ■udrait exposer le mélange à l’action du feu. e mfercure se volatilise ; on peut le recueillir sur des lames cuivre qui blanchissent, deviennent brillantes et douces toucher; ces caractères disparaissent si l’on expose la iie blanchie sur des charbons ardents : le mercure se volase de nouveau , et la lame de cuivre reprend sa couleur pridve.

jO. cbaleur connue pour Tarseuic, donne une fiimée blanche développe une odeur alliacée très-forte.

Beu>cièAie section,

NOMS DES POIS ONS

LEURS CARACTÈRES SPECIFIQUES.

SECOURS A DONNER

IN SECTION

Ammoniaque. Alcali volatil fluor <^a-

6. combus- zeuze, odeur suigeneris, quile fait faciletiblesconibi- ment reconnaître , et qui force k fuir sa nésentr eux présence. — Bleuit fortement le papier de tournesol rougi, — verdit les pajiiers de dahlias, de mauves, le sirop de violettes , — communique à l’eau son odeur et ses propriétés alcalines ; le gaz am- ! moniac se dégage de ce liquide à tou-

. tes les températures.

Contre le gaz inspiré en grandi..

tité , laire respirer le chlore gazi l’acide hydrochlorique , mélaiq beaucoup d’air atmosphérique.

Chlorure b’Antimo'ine. Beure d’ Antimoine. Substance solide, blanche , demi-transparente , cristallisable en octaèdres plus souvent amorphe , attire fortement l’humidité de l’air, et l’eau que contiennent les corps organisés ; saveur âcre , caustique , très-énergique , laissant sur la langue une tache blanche.

Si l’on avait le temps I provoivomissement en faisant prendre un tité d’eau qu’il est convenable de • léuôi'ement alcaline , ou chargéi grande quantité de magnésie.

— Eau albumineuse.

— Les antiphlogistiques puissants.-

Proto-chlorure de Mercure. Précipité blanc , mercure doux ,calo mêlas ; solide , blanc , transparent , en prismes , tétraèdres à pyramides aiguillées , ou en larges plaques à refflets métalliques ; rayé par l’ongle en jaune serin, — souvent en poudre blanche , légèrement jau" nâtre , brunissant par son exposition à la Inmière solaire, tache par frottement les doigts et le papier, insoluble dans l’eau dans l’alcool, soluble dans le chlore volatil, inodore , presqn’insipide.

N’est vénéneux qu’a une asse»

dose. — S’il n’a pas été privé , pa vase , de tout le deuto-chlomre d cure, il devient un poison viole faut alors ai':*iinistrer les mêmes s que pour le deuto-chlorure ( T'c mot). Provoquer le vomissemer donner ensuite des boissons pré :

avec de l’eau et des blancs d’œufs ei de quantité.

— Adoucissants. I

Deüto chlorure de Mercure sublimé corrosif solide , blanc, (lorsqu’il est récemment sublimé); en masses serrées, cristallines, ou en faisceaux aiguillés prismaliques, en cubes, en prismes quadran* giilaircs à sommets dièdres. Soluble dans

Provoquer le vomissement p | moyens mécaniques ou par des sons émétiques.

Eau chargée de blanc d’œuf, .

de gomme , de mucilage c

COMMINAISON DES CORPS COMRDSTIBEES EN'IR Ettx. 49^

RÉACTIFS QUI SERVENT A FAIRE RECONNAITRE CES SUBSTANCES

L’aciile hydrochlorique mis en contact avec ce gaz, donne lieuàdes vapeurs blanches, opaques, qui condensées, produisent le sel ammoniac f liydcochlorate d’ammoniaque. J

L’acide nitrique produit les mêmes vapeurs; combiné avec le gaz ammoniac, il donne lieu à un sel qui, à une tempéiatuie élevée, se décompose d’une manière particulière {^Voyez. Nitrate d’ammoniaque).

L’eau donne lieu à un précipité blanc qui, lavé , est de l’oxide d’antimoine simple qu’on peut ramener à l’état d’antimoine métallique par le charbon , à l’aide de la chaleur.

— Avec l’eau hydro-sulfurée ou un hydrosull'ate , on obtient un précipité dont la couleur varie du jaune orangé au rouge brun, (kermès où sulfure d’antimoine orangé, soufre doré ).

— Le zinc et les hydrosulfates peuvent encore donner des indices. (/^qyezles articles qui concernent ce métal, et les hydrosulfates , Traité des Réactifs ),

Insoluble dans l’eau. —La chaleur le sublime sous forme devapeurs qui, recueillies sur une lame de cuivre, lui donnent une couleur blanche; la surface est rendue brillante et douce par le frottement , à l’aide de la chaleur la couleur blanche disparaît.

Mis en contact avec les solutions alcalines de potasse , soude, chaux, baryte, ammoniaque, il prend une couleur noire; l’intensité de celle couleur est d’autant plus grande , que l’alcalinité de la solution est plus marquée.

— Les hydrosulfates alcalins le nohxissent aussi.

La chaleur le sublime sous forme de vapeurs qui, recueillie» sur une lame de cuivre, la blanchissent.

Le bareau aimanté recouvert d’un vernis résineux, revilie le métal. (Murray).

Avec les solutions alcalines de, potasse , de soude , baryte ^ précipite jaune orangé ; avec l’ammoniaque précipité blanc.

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