XXIV. CHANT, MÉLODIE
111. — "Arderv : chanter, au sens le plus général du mot, se dit à la fois de l'homme et de l'oiseau.
Voilà les paroles et les chants qu'il nous force, nous aussi, à entendre, ταῦτ᾽ ἔστιν ἃ οὗτος λέγων τε χαὶ ἄδων ἀναγχάξει χαὶ ἡμᾶς ἀχροᾶσθαι. (Plat., Lysis, 205 D.) --- Quand ils sentent qu'il leur faut mourir, les cvgnes chantent plus et mieux que jamais, tout joveux d'aller bientôt près du dieu, dont ils sont les serviteurs, οἵ ἐπειδὰν αἴσθωνται ὅτ: δεῖ αὐτοὺς ἀποθανεῖν, ἄδοντες rai ἐν τῷ πρόσθεν χρόνῳ, τότε δὴ πλεῖστα χαὶ χάλλιστα ἄδουσ: γεγη-
Σ et eee κι « « . ’ > 1 , ’ θότες ὅτι μέλλουσι παρὰ τὸν θεὸν ἀπιέναι, οὑπέρ εἰσι θερχποντες.
Plat., Phédon, 84 E.
112, — Ὠιδὴ : chanson, ode. Tandis que ποίημα signifie un poème non chanté, ὡδὴ désigne tout poème lyrique destiné à être chanté avec accompagnement de la cithare ou de la flûte.
Ne faut-il pas que le chanteur accompagne sa chanson de la cithare et de la danse? ἀλλὰ μὴν χαὶ τὸν ἄδοντα δεῖ χιθαρίζειν ποτὲ πρὸς τὴν ᾧδὴν χαὶ βαίνειν; (Plat, Premier Alcibiade, 108 A.) =
REMARQUE I. — En métrique, &ô et ἀντῳδῆ, ode et antode, désignent les parties antistrophiques d'un chœur. Hpowôés : proode, strophe servant d'introduction à une suite antistrophique; μεσῳδός: mésode, strophe isolée placée entre deux éléments antistrophiques.
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