‹ Traité élémentaire du blasonChapitre 24 sur 40 · MS · texte numérisé non relu

MS

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rig. 47?. Couronne ce oiar.jui:

SSâMi

F\^. i~'^, Coaroane île comte

Flj. 471, Couroace de vieomle

F1-. 475 Couronne tie barja oa tortii

Fig. 476. Couronne i)e V'iilame

Fi-. 477. Tortil

Fig, 478. Chapeau

•L -nr.Mïo '• .'.W .7.1

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TRATTl': ÉLÉMENTAIRE

Casques ou Heaumes

Fiij. 479. Souverain

Fis. 480. Prince et duc

El? 4SI. Marquii

Fiî. IS?. Cûuite et vicomte

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liL-, 183, Baron

Fis. 484. Noble

Fil. 485 Nouvel anobli

Fi". 48d. Bàlaid

Les chapeaux servent de timbres aux armoiries des prélats et des abbés ; ils se distinguent par leurs émaux et leurs agréments, tels que cordons, houppes, glande, etc. Le chapeau des cardinaux est de gueules ; cciu des archevêques et des évèques, de sinoples; celui des abbés, de sable. Il y a des armoiries de prélats où l'on trouve des chapeaux, des couronnes et même des casques.

¥]•-'. 487. Tuue

Fi^. 488, Mitre des archevêque? et évt-gue:

Fig. 40'J. Anlicvénna

»,< If. !•!• 5-1 K

Fig. loi. Evèque

Fis. 49-,'. ALbé régol'ier

Fis. 493. Abbe?*e

Fi;. 191. Prieur

♦' t.y \ ài *i '^'

Des Pavillons

Oa entend par pavillons, des couvertures en forme de tente qui revêtent et enveloppent les armes de quelques souverains ; ils se composent du comble, qui en est le chapeau, et de la courtine, qui en fait le manteau. L'intérieur du pavillon est d'hermine, et l'extérieur présente ordinairement les figures principales de l'écu. Les pavillons des armes de souverains moins puissants n'ont pas de comble.

Des Tenants et Supports

Les tenanls et les supports sont des figures peintes a côté de l'écu, et qui semblent le supporter. Ces figures représentent des anges, des sauvages, des animaux. On dit tenants lorsque ce sont des figures humaines, et sup~ ports lorsque ce sont des animaux.

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DU BLASON Voici quelque-) exemples :

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GiimaJili, piLncc l'i- Munat-o, a ]'our ttnaul- "J inoinc? ik- S,ial-.Vuj-u5!.ia

Fis. 4%. Tca.int-'

TRAITP: ELEMENTAIRE

Ki;-'. WT. TcQ.ul-

Fiu, iOS. Supi.oils

Fi^'. lO'j. D'E-coui.lenu de Sounli-, =upi'Mi-l- île Lenellof

Fi?. 3*». GfU-- d-; Liulree, -uj.jon- duar; muselé? accolés

■ A.^1 ••■I -il 1

D3S Devises

Les Dcciscs sont des inscriptions héraldiques qui sr trouvent sur des banderoles pratiquées, soit au-dessus, soit au-dessous des armes de quelques souverains.

Les Banderoles, qu'on a aussi appelées phylacièrei, sont des ornements en forme de bandes déroulées, destinées li recevoir des inscriptions qui se rapportent aux armes qu'elles accompagnent. Leur forme se règle d'après les espaces qu'elles doivent occ ipn', leur disposition es! très variée (fig. oOI^ ;>02 et ;;03i.

Fis. Dtjl.

Fis. 502.

Fi?. ôO.'î Bamleroles ou pIiyl.icUTe-

Monuments de valeur, de courtoisie et de magnanimité, les devises étaient souvent un proverbe, une expres-^ion naïve, analogue aux Figures représentées dans l'écu.

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La Maison de Bourbon avait pour devise ; Espérance.

Les Rois d'Angleterre : Dieu et mon droit.

Les Rois d'Ecosse : Jn dcffens (pour ma dejfense).

Les chevaliers de l'Ordre de la Jarretière : Honni soit '^ui mal y pense.

La Maison de Montmorency : Dieu aide au premier baron chrétien.

Philippe-le-Hardi, duc de Bourgogne : Moult me larde (1).

Avec les devises, nous devons parU.r des cris de guerre.

Les cris de guerre, au Moyen Age, ressemblent à nos cris : France, en avant, jetés dans les mêlées modernes par nos officiers français.

Les vassaux d'un suzerain s'y ralliaient lorsque les premiers le faisaient entendre ; les porte-bannières le criaient pour encourager les soldats à combattre vaillamment ; chaque chef belligérant, chaque camp avait son cri de guerre.

Le cri de guerre se transformait quelquefois en devise, et il faisait partie de l'héritage sans conteste de l'aîné des familles.

Voici quelques exemples :

Les anciens rois de France avaient pour cri de guerre : Mont-Jotjc-Sainct-Dcnijs.

Les ducs de Bourgogne : Monl-Joyc-Sainct-Andrc.

Les duos de Normandie : Diix-ayc-dame (Dieu aide monseigneur).

Les comtes de Champagne : Passacant, passavant U meillor (que le plus bra\e s'avance contre nous).

(1) Origine du mol moutarde. 10.

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