RÉSUMÉ
48. En général , toutes les quantités que Ton considère dans le calcul , et qui sont négatives, sont par cela même métanégatives. .Ce n’est que pour les rapports d’inéquation dans le mode additionnel qu’on a besoin de considérer les quantités pronégatives. Les inéquations n — 3< n — a produisent celles de la forme — 3< — 2 qui nécessitent la conception des quantités pronégatives , d’après laquelle la comparaison 11e tombe pas sur les quantités précédées du signe — , mais sur des quantités ineffectives qui sont étrangères à celles que l’on considère dans le calcul. C’est pourquoi Carnot les appelle symboles algébriques. La synthèse ne crée point de quantités pronégatives, elles naissent du résultat de l’analyse, comme x = ( — a) ; mais dans les équations elles ne souffrent aucune difficulté, on les fait x — — (a) sans concevoir antérieurement la conception pronégative x = ( — a). Sans les
BU CALCUL DES INÉQUATIONS. JO rapports d’inéquation , cette conception antérieure sériât futile et chimérique ; mais elle est nécessaire pour expliquer les difficultés qui se rencontrent dans les rapports des quantités négatives ; elle est nécessaire dans le calcul des inéquations , où l’analyse donne souvent des résultats de la forme x < ( — a ) , qui sont immédiatement pronégatifs ; mais que l’on effectue en faisant ar— — ou x — >o.