IX 7 &CV
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quand on laisse r intrinsèquement négatif , est décomposé en deux radicaux ? dont le premier ne renferme que des quantités réelles , "" et l’autre est une expression imaginaire simple : car d’abord le radical intérieur
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est nécessairement réel ( r étant intrinsèque-^ ment positif j. Ensuite le premier des deux radicaux
Sü‘ i.
ao8 traité élémentaire
est toujours réel , car ota a évidemment
6’Ca
et l’autre est imaginaire.
Maintenant pour appliquer ces valeurs à la formule de décomposition (168) , j’observe d’abord que les deux quasi- valeurs originelles w et <p appartiennent à la paire de racines imaginaires , l’une dés deux doit donc être conxplettée par z , et l’autre par z ; je remonte en conséquence aux deux, inéqdii'tiôns éii et en An , et j’ai~, ~pour complément de w ,
Pour complément de f , Ün a 11 ’ ;
•..ünn ! .■ il-; !' 1 ■ . ;
ar-f-
SCV^-r
. ■') • : u. 'jJiiü.iA . v î.; * i
Maintenant en appliquant ces quasi-valeurs de z et de z! à x, il faut les disposer de manière que chaque -paire de racines ait une quasi -valeur complétée par z , et l’autre par
dü calcul des îniQCATSONS. a©g x' , on a donc >■> , ' .1 »•> { > rtiuu; • »»-i
A —V—r—iy —ir - JcompljBtaç paf
■Jr«— >ï f A— V^-r+4 j^^-ryar— ^ .par a,.
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*J->f(A+l^lr+i iS^ir+^Ç-ïÿ . par «/
En Substituant maintenant les valeurs des grands radicaux , on a
. 1 <■ Cl \f • .. ■.»<. ■ .^- ,11
kJ- > f(A -h y^r + iVa 4 i t/ R)
Il est darrr maintenant que c’est la deuxieme paire qui correspond aux deux racines’ imaginaires de l’équatiop ,(*37)- Quant à lajfâdine réelle , je puis la prendre avec deux limite^ différentes et opposées. jD’abord je l’an l'ai en prenant la moitié delà s^m me de l’autre paire de quasi-valeurs qui me donnera u
iu j- :• °<^’v*
en deuxième lieu, j1 auTâi'uwe aatrë 'limité en retranchant de A la somme des deux* racines
310 TRAITÉ 'ÉLÉMENT AI RS» 'lu
imaginaires , en faisant donc
- j’aurai i " ; ‘
on aura donc, dans le cas ou- iîC !> o ,
l67* f f <KA— il/R) . x
En opérant de même dans le cas où «SG<[o , cm a d’abord
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( U - < }( A~V^7 i ^R- IV/ — R^)
J [*•■ “< f ( A + Y -, r- \ VR + 1 l/HF)
D où je conclus ainsi, les trois quasi- valeurs de x ,
■ji: •;
°T )>ft A+|V^R) 8')i«0!:.ni!»
! | 3 : |<j(A+VR);. 1 .h;
Si je joins ensembles les deux formules pour «SG > o et «SG < o , j’aurai , en substituant les valeurs de y^R^et R' , la formule
wma r s
nu CAL'éot ri'KS-'fNÊQtiÂTfONS.
Su • ..i^i.ii-i -i ■> *■*•■!•■ n Tiioir.v ! h »
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^-{<t(a+7\/ -r^^V^^)^(v/-r+jV^ -r-:V
JC<° j>|(A+;V/-^;V~Ç). ’oiiitasdiiz ri! Jo
r' S . — — 1 noil: i fjr) I iii‘j lo
( ~r+î^ ir‘r^r^i =5^^,,
En appliquant cette formule au d-ixr, septième et au dix-huitième exfcmple du tableau , op,q pour la racine réelle du premier, , * .qx-> h
f"<'v,3i>3. ; •«»•>!!. • t - -.1* X| ( >-0,9466. *•» •. 1. •l’qrniz
La racine vraie r= — 1 , ei pour lè dfélfxtleîifcé^
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T • ■ ■■■• - 1 .. •■ an «a
La racine vraie = — 3 .
t • i> i- n touji; liü piito cl .
Je vais 1 appliquer a 1 équation
ci-dessus (106), dont la.valeur ..réelle ne peut
se concentrer par- la séria -de cpncentratjjon^
parce que toutes les parties réelles, des jvapjpçfl ne sont pas du impie signe. -Op adans çe,q^
>■» *d 131JU
. > ; , TR A^Ti Éf. É Vf S IÇTAI et la valeur réelle , d’après cette formule , est
__j> 2,563, '• vH - /•“•*
la valeur moyenne de ces deux limites çst
; V xi — Il 3,5; je fais alors
et je substitue cette valeur dans la proposée , et j’ai l’équation
j’ai j opmme dans la précédente , jr = 2 , je
pourrais d’après Ifs formules qü’on vient d’exposer , prendre les deux limites opposées de sa valeur réelje ; mais il est beaucoup plus simple de concentrer sa quasi-valeur j A immédiatement par la formule
sans chercher à savoir si l’on a »ÎC>o ou SC<o, la concentration me donnç
'O; Ii: ; .v 1 •; i ! ê
j , ... •;!l-^'4 zaz: . 0,633». HJ. :
le m’arrête à ce terme , et je vois, comme cela doit être , que la petite racine est la réelle , et qu’elle peut se concentrer. Au lieu de continuer la concentration. , je prends z = — 0,6,
DU CALCUL DUS ÏIÏÉQÜATIOKS. St 3
que je substitue dans x = — *(3,5 + z), et j’ai '£<£=--*- 3,9. ■ ! • ' «s"**».'
Je Forme! la nouvelle étjüatlôü '
et j’ai z3 -f 6,7 z* + i5,63jk — i,63i=o; je concentre immédiatement jÀ,' et j’ai
‘•; i- k 4; = ^-^,2oè7.
D’où je vois que c’est encore la petite racine qui est la réelle , et Comme elle ëst négative en p , oü positive en £ , elle se concentre al ter*ttativerriCiit. Comme la vraie valeur qui con* vient à z eàt z==o,i, on voit combien'ellè converge Rapidement. •■■‘■n >»’ •
: 'ijl. Je xke suis beaucoup étendu, dans éè chapitre , sur la résolution dés équations du troisième degré , pàécé ’tjù’il a fallu én développer la tiaturè et la ‘théorie du calcul des inéquations. Mais ce qui appartient purement à la résolution pratique des équations dè ce degré , se réduit à bien peu de choses.
Quelle que soit l’équation proposée, si \/~f est réel, prenez immédiatement les trois quasivaleurs de ses racines pâR là formulé de décomposition (i63).
*l4 .*îîoir,RA.;T#..^LjÉ-Hf RT,AIRE . îa
: , Ensuite j pour, les popç^ptrer rapidement-, si elles sont toutes les trois réelles , -prenez une des quasi-ypleursqxlfèfliçs, que j’appelle généralement q r faites -, f
; o jr/o*! — “;( ?:+ *3 1 d a. ■ - i .. t • ■
vous aurqz une équatiop e,n z , dont yous pourrez prendre les limites par la même formule ; mais, plus si mp^emç.nt^ concentrez immédiatement la quftstsvalepr de la première racine
par la formule t roi o — J. ,\
JcLm
B ryt w
I) ’K'.UV
Cette pfiepaière.raqiqe<ser^.alons trèsr,ppU^e,rpT lativeipept aux deux autres „ /qU^r»? ,epnpen-
t«tesra dpnÇi tsès-rapidement,;^i fa jponçeqtra- $jpfi . pst le^çpre, tfop.le^te ,, jtouSi lui dpnnejçez
une nouvelle convergence eu faisan t,^ ave,c la quasi-valpurdéjà, cppeen^rée , == q\ , l'équation
c. >:*v ÆîfnfiTîtCï 4j . OTtin;;;!-
La noqve^e çubftitqtipqde ce,t,te yalçtpr dap? la proposée ,rvous donnera une nouvejle eqqption ,en,« , dont la première jftcjne , afqrs, tr^ petite , se concentre^. ^pOppapideipent. • Si le radical jprigin^l, jipi^ginai^e x on prép-
ara la quasirvaleur péejlpqup^ fp^ipple (1,70) qui cpnviont à .yC-T r.^et.pour la concentrer ? on opérer^ de même., .... ..; /
En général , ce n’est que ^r.de^fqpat^pqp
1)0 CALCUL DES I» ÉQUATIOSS. 2l5
de complément qu’il faut opérer la concentration , et jamais sur l’équation proposée j parce que,-j°. sa marche, est ordinairement très-lente ; a0, parce qu’elle np peut réussir qu'autant que toutes les racines ont le même signe ViDafts les équations^de complément la concentration est d’autânt plus rapide que le complément; de la prequère1 ratjine est petit, les racines y sont toutes du même signe , il n’y a jamais que la petite qua$i-valeur qui peut avoir un signe différent , la concentration n’en est pas moins convergente , ellç est alors alternative. :
CHAPITRiE IV;
De la résolution des équatiohs du quatrième degré.
PREMIÈRE SECTION
.rv> >
PREMIER MOÔE DE SOLUTI O-N . j .
De la résolution des valeurs de p , ou première mé-
thode de solution simple.
172. Pour résoudre' l’équation générale du quatrième degré , J r.
xf-H A*3 + Bx* + C*+iD = o,
. (.TRÀJTi ÏI.ÉMXNTAIRK
je . la .décompose comme pour le teoisiième degFé en deux facteurs , in.-.
" + QÀf +! tt ) (je + p )== '$ ;
én effectuant l’on a 1 . ; *4 + Px3 + Q,<Tt- , . o.,
, +i?*îl+!P/>^,dr>Qfw + R/> J,.w , ’
d’où j’ai les quatre équations auxiliaires,
v « I* , P A' . . * , vv if.
, Q + Pp ±b B . * i a.
R + qpt*Gi,a ?'"3.
* '*< ■ - Rjt». .v.* ** B"i « . *ti • *
Ensuite je prends l’inéquation conditionnelle de l’équation du troisième degré qui est ici
.v/r .-Mi
') iï j.;
: iniKq
j’ai donc
q ^ f iT Pp }, i p* > ;
en substituant la valeur de P de la première équation auxiliaire , pn a une inéquation du deuxième degré ,
qui donne deux quasji-talews qui appartien-
1)0 CALCUL DES INÉQUATIONS. 2I7
nent par la même raison que Ci-dessus (61) aux deux racines extrêmes de {'équation , et