ik' +VaR-¥C
=^[2 . 4 . 1 3f V/ r~2(— 3A(A’— ]B)+(A!— iiC). s=^r(ï.4.iVl/^-aAjC).
a=j7K-3A*+i5A’— BSoAC+S'DJ+ieor’-ieC-aA'+^AB-aSCjl/iT 6A’(A’— ]B)-e4A(A!— VC)+t6or’— i6^CV/r.
=^(^1)4-160^— i6S,C[/rj.
f=-j-i(S;D-+-i6or‘-i-i6S,Cl/ r).
Î-(— 4Ai+5’A'B-5'A’C-+-5*AD-5<F.).
-t-[ao(— 3A*4-i5A’B— 5oC-+-5'D)4-a.3.4'r’]p/7.
— i6o( — »A*-+-i5AB— a5C)r.
(-(-ioA'(A1HB)+ioA’(A,-iiC)-5A(A*5îD)+(A!-5>S) 4-(ao5sD4-2 .3.4 V")V/r.
— i6oÆsCr. ' "
— NE-t-(ao«fsD-t-a . 3b’r’)[/ r— 160 JsO],
• =^r[-+-JE-*-(aoisD4-a . 3.4 'r‘)\/7+ »6oAsO].
DD CALCUL DES INÉQUATIONS. 297 On peut remarquer maintenant que les valeurs de 6*5 C, D , t9E, sont composées , en dernière analyse, des relations de A successi* vement avec tous les autres coëfficiens, qui sont telles qu’elles seraient séparément = o , si toutes les racines étaient égales, comme on peut le vérifier dans chacune des expressions. On peut encore remarquer la loi des coëfficiens de ces relations ; leur signe est d’abord alternativement négatif et positif, ensuite leur valeur est celle des coëfficiens des différentes puissances du binôme
en commençant par le troisième terme de chaque puissance. Ainsi on a d’abord