D’où
Pl>i(A— V^aA*— 5B))... =>tt.
pl0<r( A + \/ 3(2 A* — 5B)). . . =<*.
La première de ces deux quasi -valeurs provenant de n, appartient par conséquent à la somme des deux plus petites racines , et la deu-
DD CALCUL DES INEQUATIONS. 35j xième à la somme des deux plus grandes, elle est par conséquent la dixième combinaison des cinq racines prises deux à deux ; voilà pourquoi je les exprime par
/»«>» et Pi „<<P*
Pour trouver la quasi- valeur de q , j’ai des équations auxiliaires,
3 R = C — A q + npq — Bp + Ap* — p*.
A J>T> — Bq+ A pq —p'q + q *
De ces deux valeurs de R, j’ai
y‘=(B — 2Ap-h3p*)q — (D — Cp-hBp* — Ap’+p4),
puis avec l’équation auxiliaire 5 ,
et la première des deux valeurs de R ci-dessus t j’ai
(A — 2jp)y* = (C — Bp + Ap1 — p3)q — E; avec ces deux valeurs de q * , j’obtiens
(A — 2p) (D — Cp + Bp* — Ap3 -f- p4) — E ^ (A — 2p)(B — 2Ap4-3p“) — (C — Bp-f-Ap* — p3)
On conclut «Je - là immédiatement les deux quasi-valeurs extrêmes de y.
TRAITS ÉLÊMEHTAIR*
^ (A — a»-)(D — Çw-f-Bnr» — A«r3 -f »<) — E
(A— aw)(B— aAw-f-Sir2)— (C— Btr+Aw*— w3
^.(A — ap)(D — Cf + B^a — A f 5 + f 4) — P „ .
î,0<(A-a?)(B— 2A?-f3<pg-qC-Bp+A<p3-f4—
Pour avoir la valeur de kv et h , ou la quasivaleur complète dep, et p10, je prends une direction opposée en cpmmençant par la dernière équation auxiliaire de 5 et 4 , j’ai Q=D£-Ep>
d’où q
(3) Ep* = (D — ?*)p?+ Ey-Cy* + \q\
de a et 4 ,
qp‘ = (A?* — E)P + q3 — Bÿ* + Dgrj
avec ces deux équations on a
^Egr(D — By) + g*(C — Ay)
P E(E — A y*) + y* ( D — y* ) ’ d’où l’on conclut
Pt >
E*(D — Bv) + p4(C — Av) ^
E(E — A/) + t>3 ( D > — pa )~~ ^ *’
Ew(D — Btv) 4- %v*(C — Aw) E ( E — À ) + *p3~( D — W' )
25o. Il faut remarquer que dans la résolution des équations du quatrième degré , la
1HT CAtCDL DES I ItÉQ V A.TIONS. 35$
dernière combinaison des racines p , où la quasi-valeur de ps se confond avec n , et celle de qe avec la quasi- valeur de Q , voilà pour-r quoi il n’en a pas été question. Au lieu que dans le cinquième degré n appartient à la somme des trois plus grandes racines y et $ à la somme des trois plus petites, et ne font pas partie des combinaisons des racines deux à deux ; il en est de même des quasi - valeurs de Q. La même observation a lieu pour les degrés plus élevés.
Pour appliquer ceci à un exemple , soit l’équation
x5 4- I 5 X* + 85 X3 -|- 235#*+ 2']/±X-\- 120=0 y qui a pour facteurs
j’ai
Les mêmes formules servent à la concentration ; les valeurs de A« iront en croissant jusqu’à la valeur de pt ; si je fais
jt'» = 3,o85.
Ainsi , si l’on dépassé la valeur de p-, , on aboutit , par une série opposée de coneen tration , à ta vraie valeur qui est =: 3.
36o TRAITJÊ ÉLÉMENTAIRE
Je ne m’occupe pas de la concentration de ou de la somme des deux plus grandes racines. Les formules de concentration renferment implicitement des fonctions de B — &<p , comme on peut s’en assurer, et, par cette raison, elles renferment toutes les variations qui sont produites par la relation de <ï> à ç> , comme dans la concentration des quasi-valeurs des racines simples.
Ce qu’on a dit ci-dessus, pour la résolution des équations du quatrième degré en facteurs doubles , s’applique également aux équations du cinquième degré et des degrés supérieurs,