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CHAPITRE III

« Le charbon supérieur G' s’appuie légèrement sur le charbon inférieur plus gros C quand on desserre la vis B". Le charbon supérieur est guidé par un anneau b évasé en dessus et contenant un peu de mercure, qui ne peut s’échapper par les joints, trop étroits, et qui lui apporte l’électricité négative par P' R b. Les boutons B, B' servent à régler la direction du charbon C' ; les pignons à crémaillère P, P' permettent de changer la distance des supports des charbons ; et le pignon P", de déplacer verticalement tout l’appareil, pour mettre le foyer lumineux à la hauteur voulue (G* »

Lumière oxydrique ou oxy calcique . — L’emploi en est plus facile et peut-être préférable, à cause de sa plus grande fixité ; elle nécessite seulement des poses un peu plus longues, mais cela ne peut être regardé comme un inconvénient grave, car le temps de pose est toujours très court avec les procédés actuellement en usage.

La lumière du magnésium , quoique très photogénique, est d’un emploi difficile; elle manque de régularité, et les vapeurs qui se dégagent pendant la combustion du ruban de magnésium sont toujours fort incommodes.

Éclairage au pétrole. — Ce mode d’éclairage, convenablement mis en œuvre, donne d’excellents résultats. Le seul inconvénient à lui reprocher est son manque d’intensité dans les cas d’amplifications considérables. Les meilleures lampes sont celles à bec circulaire, du plus fort calibre ; mais elles ne donnent tout l’effet dont elles sont susceptibles qu’à la condition d’user de pétrole convenablement rectifié, et sans mélange d’essence : falsification malheureusement très fréquente.

Des appareils. — Avec l’une ou l’autre de ces sources de lumière artificielle, il faut faire usage d’une lanterne à projection, démunie de son objectif : la lampe électrique, oxydrique ou au pétrole étant placée dans l’intérieur de la lanterne, éclaire vive-

D Daguin, Traité élémentaire cle Physique. 4e édition, t. IV, p. 154.

ment les demi-boules placées sur la face antérieure; celles-ci régularisent alors le faisceau lumineux et permettent de l’amener dans l’axe de l’appareil; d’un autre côté, la rainure qui donne passage aux châssis à épreuves permet de placer sur le trajet des rayons lumineux une cuve à parois transparentes remplie d’un liquide bleu destiné à corriger le foyer chimique des objectifs microscopiques.

La source lumineuse étant ainsi réglée permet de produire un éclairage très vif de la préparation qu’il s’agit de reproduire par la photographie.

Appareil horizontal (fig. 150). — Un microscope inclinant est

Fig. 150.

nécessaire lorsque l’on adopte la disposition horizontale. Voici comment M. Moitessier opère dans ce cas :

A, Chambre noire à soufflet, de format demi -plaque et de lm de tirage environ.

B, Microscope renversé sur son axe, et dont l’oculaire a été enlevé. L’extrémité du tube entre librement dans une ouverture

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