INFLAMMATION DU TISSU MUSCULAIRE
Elle règne quelquefois épidémiquement ; cette influence épidémique est i généralement circonscrite à un quartier ou à un établissement.
Traitement. — Lorsque l’oreillon est peu douloureux , il faut , pour tout traitement , préserver la partie malade du contact du froid en la recouvrant d’un mouchoir. S’il y a de la douleur, et si l’engorgement menace de se terminer par suppuration , on appliquera des cataplasmes émollients, et on devra même, si l’inflammation est vive, mettre un j «certain nombre de sangsues; enfin, on excitera une petite révulsion par les pédiluves et quelques laxatifs doux. Lorsque la métastase se fait sur les parties génitales , on ne doit rien tenter pour l’empêcher ; on appliquera ensuite sur le testicule des cataplasmes émollients, rendus légèrement résolutifs en les arrosant d’eau blanche , et on insistera sur les révulsifs intestinaux. Enfin , si la disparition des oreillons coïncidait avec la manifestation d’accidents cérébraux graves, on s’efforcerait de les rappeler en appliquant sur la région parotidienne des rubéfiants et même des vésicants.