DES FIÈVRES INTERMITTENTES PERNICIEUSES
^Dérit la fièvre, mais ce sont les acc(*s qui, en cessant de se reproduire, permetlettt k û rate de reprendre lentement son volume. Dans l'exploration de la rate, il kDC, pour éviter Terroiir, se rappei|r que cet organe est mobile : aussi son simple déphcement fait-il croire quelquefois à une diminution de volume. On dit aussi que ringestion d'une grande quantité d'eau dans l'estomac ferait acquérir à la
des dimensions énormes, tandis que l'abstinence seule rikiuirait de beaucoup
volame (i).
Il serait oiseux de discuter pour prouver que la fièvre intermittente n'est pas mie inflammation. Dirons-nous que c'est une névrosthénie (Giannini), une névrose iBnchet et Rayer), une irritation cérébro-spinale (Maillot), une affection du système ganglionnaire (>Vorms)? Il semblerait assez naturel de rattacher à une pertmiiatkMi nerveuse les principaux symptômes de la maladie ; cependant nous ne avons rien de positif à ce sujet, et il vaut bien mieux confesser notre ignorance p qœ de la voiler par quelques mots plus ou moins prétentieux qu'on serait souvent bien embarrassé de définir. Non-seulement on a voulu localiser la fièvre intermittente, mais on a même prétendu expliquer sa périodicité. On a émis à ce sujet des opinions tellement extravagantes que nous croyons de notre devoir de n'en point parler.
En résumé, dans l'histoire de la fièvre intermittente, il faut bien nous persuader que noos ignorons ce qui constitue le miasme, sur quel organe il exerce son adioB, et de quelle manière le quinquina agit pour le neutraliser.