DES CONGESTIONS PASSIVES
i(i|iipr de temps en temps quelques sangsues. On ajoute à ces moyens l'usage ^bvcments, des diurétiques, Tabstinence des boissons stimulantes et des alcooiijNi; oin on prescrit un régime déiayuit Chez les sujets nerveux, les bains lAisoa frais, avec ou sans aiïusion^t les antispasmodiques, seront utiles; chex les (Untiques, l'usage des martiaux suffit souvent pour triompher des congestions fi« observe.
s* Des cofiffeitioDs iiaiiivti.
Jcqu*à présent je ii*ai parlé ({uo des congestions actives, qui semblent n'avoir faifM par une surexcitation des forces vitales; il me reste à dire un mot de qIb, au amtraire, qui surviennent dans les cas où le principe de la vie afiiaibli Kpnt plus coQtre-balancer la puissance des lois physiques. Ces dernières reconlaîdeot soavent pour cause un obstacle à la circulation veineuse; elles sont, par oQisûlDent» (réqueuCes dans les maladies du cœur; le foie, les poumons elles irattoisoat alors plus spécialement le siège. £lles se forment encore dans les nabdies qui s'acc^ompagnent d'une diminution dans la proportion de fibrine du «^ Od les observe enfia chez tous les individus aiïaiblis par une cause quelcuMjoe, ches les cachectiques, chez ceux qui sont forcés à une immobilité plus ou liiâb complète surtout dans le décubitus dorsal. Lescoagiestions passives se produisent aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur ia coipi. Elles sont surtout communes dans les organes les plus vasculaircs comme iâ poumons, la rate, le foia Elles se font comnmnément dans les parties les plus dÛno de nos organes ou dans celles dans lesquelles l'influx nerveux est diminué NioiaatL
Ui congestions passives coïncident avec des troubles nonibrêux. Il en est qui uBt spéciaux et qtii varient suivant le siège de la congestion; il en est d'autres ({m sont communs* car ou les observe à peu prrs indistinctement dans la plupart da coDgestioQS visc:érales, surtout dans ailles qui occupent les organes abdomiorax. >L Fleury, €|ui a étudié ce point avec plus de rigueur qu'on n'avait fait avant ui. signale avec M. Ândral l'anémie comme le phénomène le plus général, celui qui se oiontre constamment di*s que la maladie a acquis une certaine intensité et uoe certaine durée. Ces malades maigiissent, dépérissent ; ils sont extrômement leanUes au froid et présentent du côté du tube digestif et du système nerveux les troubla variés que nous ferons connaître plus tard en pariant de l'anémie. L'or» gine hypérémié étant augmenté de volume, étant devenu plus lourd, il peut par saiteiabir divers déplacements et gêner plus ou moins les fonctions des organes Toins; de Ui naissent des troubles spéciaux et très variables.
Les ooDgestions passi\es n'ont pas une marche uniforme. Avant d'être pci*manpotes, dles diminuent fiar moments, cessent même tout à fait et peuvent changer dtr siège et occuper successivement plusieurs organes. Ces variations, qu'on peut roQsuter par unç exploration attentive, sont un élément précieux pour le diagnostic (l«* la maladie et pour distinguer si l'augmentation de volume d'un organe dépend ri'one simple hyperémie de son tissu ou d'une lésion organique ; ces diminutions H" volume arrivent spontanément ou par l'emploi de moyens.thérapeutiques variés* mats plus spécialement, comme le note M. Fleury, par l'usage des douches froides.
>ou8 avons dit que les congestions viscérales coïncidaieut fréquemment avec Tanémic, avec des troubles digestife, avec la dyspepsie, avec différents troubles nerveux. Mm estnl certain que la congestion passive soit toujours le point de d6-. part, l'origiae de ces désordres, et ne faut-il pas plutôt admettre que la congestioii