DU CROUP
laryngite âtridulcuse, ces accès sont suivis d'nne rémission à peo près complète, puisque beaucoup d*enfauis, dans rintervalle des crises, reprennent tout à fait ii'urs jeu\, tandis qu'il u'en est pas de luOmc du croup, qui entretient une dyspnée à peu près permanente. Ajoutons que la laryngite stridnieuse débute brusquement ou n'est ]ii*écédéc que par un peu d'enrouement ou par quelques signes d*une aiïection catarrhale bénigne, ta;ftis que presque toujours le croup est consé-
ière est rarement mortelle, tandis que e plus petit nombre des cas.
it par la glotte pourrait encore simuler n et des quintes de toux; mais celles-d caractère croupal; l'auscultation du qu'il exist^|Ucor|» mobile
cutif à l'angine couenneusc. Kuiin 1^ ; dans le croup la guérison n'a lieu qt;îy'
Un corps étranger brusquement >*>' le croup, en raison des accès de su ne présentent jamais, non plus larynx apprend en outre soi
enfîn, presque toujours on pourra connaître, paF19l^^iRTui-même on par assistants, la véritable cause des accidents dont le début a été brusque. Nulle rcssemblance non plus entre le croup et le spasme de la glotte, qui, comme nous le veW^M dans la classe des névi'oses, est caractérisé par une suffocation survenue subitemlHj^ccompagnant souvent de contracture ou de mouvements convulsife, et qui se t?^^^M|la guérison ou par la mort dans l'espace de quelques secondes ou de ouelJWWBntes au plus, sans jamais laisser de traces après lui.
En traitant p^^PRlemmcnt de la pharyngite, nous avons dit qu'il se dévelo{^t parfois une inflammation dans le tissu cellulaire de la paroi postérieure du pha-.' ryni, qui se termine souvent par suppuration d'une manière rapide, et qui, la suffocation qu'elle produit, pourrait faire croire à l'existence du croup, dans ces abcès, qu'on nomme rétro-pharyngiens^ il n'y a ni toux ni voix jroupales ; il y a une dysphagie plus ou moins complète ; les accidents sont cr enfin, si l'on examine le pharynx, on découvre le plus souvent la tumeurluctuante qui existe à la ])aroi postéricui-e de cet organe, et, si le pus a fusé ver 7 le larynx, un sent sur ses parties latérales un empâtement ou de la fluctr%ion. (Voir Œdème de la glotte, pour le diagnostic du croup avec cette afff ,|ion.)
Pronostic. — Le croup est une des affections les plus graves q\i*^f soit appelé ï traiter : la plupart des sujets succombent 11 faut se méfier de ceux nui api)ortent des statistiques dans lesquelles on compte à peine des revers ; il est /j craindre, ea effet, ainsi que je l'ai déjà dit, qu'on ait confondu le croup et l'angiii p stridnieuse. Quoi qu'il en soit, l'aphonie, la toux sourde, insonore, la dyspné.^ extrême, la petitesse et rirrégularité du pouls, sont des symptômes qui indiquci^ un danger prochain. Dans la troisième période, il ne reste presque plus aucune, chance de salut. Toutes les complications ajoutent au danger. On a dit pourtant q;^ la coqueluche, et surtout qu'une bronchite intercuri*ente, étaient utiles comme l^^orisant, |)ar les quintes de toux qu'elles excitent et la séci*étion muqueuse qu'ell is provo-* quent, la dissolution et l'expulsion des fausses membranes qui constitueij tout le dan^ser de la maladie ; mais celte opinion est loin encore d'être démontr
Ktiologie, — On peut observer le croup à tous les âges delà vie, on Ci)Vu même affecter plusieurs fois des vieillards ; mai!> cette maladie est spéciale £a[ 'enfance. Rare avant sept mois et après douze ans, elle a son maxinmni de fréqJince entre deux et sept ans. De nombreux relevés statistiques ont prouvé que, ch(^ plus encore que chez les adultes, la maladie était plus commune cli du sexe masculin, puisque, en effet, chez les premiers, le no ateints est supérieur de plus d'un quart à celui des filles.
On ignore l'influence exercée par la constitution et par les tempéraineoti^
enfants»
individus des garçons