URINAIRES
9e rinflammation des reiat.
Mi.M|(U' dans a> derniers temps on a compris sous le titre de néphrite les inflam- .nu«K4i> ii,;;iK^ cl cluimiques des divers tissus qui entrent dans rorganisation de 1 ,!.v V • ^vikUui les nvlierrlies des obsenateurs modernes, particulièrement cefl» ..i iî ij^iï. et do tliiislisim, en Angleterre, ainsi que les beaux travaux de M. Kayer ,„ ^' i,u*. ^nu douumtixM|ue rindannuation pouvait affecter des sièges différents. \ V i.ii.M .[h\h\ la voit envahir isolément l(^ substances corticale et tubuleuse,oi >,^« .1 H*.i»Niauo interne «les calices et surtout ci'lle des bassinets : on nomme la u*;i..%i* .1 ' ' -. el Ion ixVserNc à. cette dernière la dénomination de ;)ye7fV<. •«.ti.ix >^s\x'x d'intlauunations coexistent souvent chez le mOme individu, et N„%«,4. XX' lu^iiux'» l'une et l'antre h l'état aigu et à l'état chronique. Les auteurs,
V M, Ui^ii MiiU'Ui. ont euctu-e admis plusieui-s espècc»s ou variétés d'inflamma- .x.ix ^iwà"^. en a^^ni HUiitMil êgaiHl aux causes qui les produisent ou aux circon- V. .«» X .iiiiix '^MpiolK*^ elles se dè\elop|H»nt : c'est ainsi qu'on a admis une néphrite
.. v.i . ei u»o nophriit» tjnutfntae : mais la description qui en a été donnée
*,u,*uu. x.ïK^K' et OMiInse qu'on n'y reconnaît point les traits d'une affection
:v. :„a *.«.\x« » ou iMilons nous |M)int. Quant ^ la maladie à laquelle le doc-
ii ,j^.K \ Mhw vMi «om. et tpie quelques auteurs ont considérée comme une
. .,,, .1 vi.t.i.MUMiïou ix^nale. nous en renvoyons l'étude à la fin du tome II;
.*,.A « VI .iH«*ixiV!iMdon»r celte maladie autrement que comme une lésion
. ^ .,^.^4 ^,^>^ ,,V jiu iivMi di»s reins, et à la production de laquelle l'inflamma-
.«*.<.«v M'.\ c I**! ce que nous chercherons à établir plus tard.