‹ Traité élémentaire et pratique de pathologie interne. v. 2Chapitre 196 sur 265 · DES CONVULSIONS · texte numérisé non relu

DES CONVULSIONS

On peut définir la convulsion une contraction violente et involontaire desmusdes, soumis à Tempire de la volonté. Quelques auteurs ont désigné sous le noth do gpagmes les contractions irrégulières des muscles de la vie organique.

Les convulsions sont distinguées en toniques et en clonigues. Dans les premièreSi la contraction des ^uuscles est permanente ; aussi les parties sont-^lles immobiles : tel est le tétanos. Les convulsions cloniques , au contraire , sont celles dans h^ quelles il y a alternative de contraction et de relâchement : c'est la ferme qu'on veut désigner ordinairement lorsqu'on emploie la simple dénomination de con« vulsion.

Quelle que soit la forme des convulsions, que celles-ci soient toniques, ou cloniques, elles constituent tantôt des états symptomat ignés;, tantôt, au contraire, elles sont esse tif if tirs, \(uis a\ons déj5 eu occasion de mentionner les premières un grand nombre de fois dans 1<îs affections des centres nerveux. Celles qui nous restent à étudier maintenant ne sont explicables le plus souvent par aucune altération matérielle saisissable.

Nous ne croyons pas utile de faire ici Thistoire générale des convulsions, en raison des détails nombreux dans lesquels nous allons entrer en traitant des principales espèces de maladies convulsivcs.

Nous n'allons immédiatement parier que des coav\i\aîou& Uâs^^« ^^ XbNttûfA^ ^

6Sf) DBS NÉVROSES.

' la contracture et de l*a?so[)hagisnir, ivnvoyani l'histoire de réclam])sie, de Tépi- . lepsie, de Thystérie, de la catalepsie, dans le troisième genre, qui, comme nou> Tavonsvn, comprend les né\TOses que nous nommons complexes.

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