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ANATOMIE DE L’ARRIÈRE-GORGE

été faite dans un précédent volume (. Manuel pratique des maladies des fosses nasales , de la cavité naso-pharyngienne et des sinus (2e édit., 1896), pour nous occuper seulement du pharynx buccal et laryngien.

Le pharynx, dit buccal, est limité en haut par un plan passant

au niveau de la luette, . et en bas, par un autre plan venant couper l’extrémité postérieure de la grande corne de l’os hyoïde. De cette sorte, la face antérieure incomplète est formée par la luette et la base de la langue, avec les replis ary-épiglottiques comme limite inférieure, les piliers et les amygdales comme parois latérales. La portion laryngée du pharynx occupe l’espace compris entre l'os hyoïde en haut et le bord supérieur du cricoïde en bas.

dans son épaisseur de nombreux follicules clos, particulièrement au niveau des parties latérales, en arrière des piliers postérieurs ; elle possède aussi de nombreuses glandes en grappes.

Vaisseaux et nerfs. — Les artères viennent de la pharyngienne (branche de la carotide externe) et de la ptérygo-palatine.

Les veines réunies sous forme de plexus superficiel et profond, vont se jeter dans la jugulaire interne.

Les lymphatiques vont, les supérieurs, dans un ganglion situé au niveau de la partie la plus élevée du constricteur supérieur (Sappey), les inférieurs traversant la membrane thyro-hyoïdienne, se jettent dans un groupe de ganglions placés en avant de la carotide primitive, près de sa bifurcation.

Les nerfs proviennent du plexus pharyngien. D’après Testut ( loc . cit ., p. 74) l’analyse physiologique nous apprend que la sensibilité muqueuse appartient au pneumo-gastrique, tandis que les phénomènes vasculaires et secrétoires sont sous la dépendance du ganglion cervical supérieur. Les muscles sont innervés par le glosso-pharyngien et par le spinal.

Telle est, succinctement indiquée, l’anatomie de l’arrière-gorge . et des principales parties qui constituent cette importante région.

voyelle A, pour découvrir largement son arrière-gorge. On doit également prier, le sujet de respirer tranquillement, de manière à bien juger de l’aspect de cette région, sans se laisser impressionner par le premier coup d’œil qui très souvent fait apparaître la

caractérisée, au point de vue symptomatologique, d’abord par une sorte de malaise général plutôt que par de la fièvre véritable,

voir que le voile du palais et surtout la base du pilier antérieur sont d’un rouge piqueté, parlois assez vif ; souvent même il existe à la surface de la muqueuse une série de petites érosions blanchâtres, de forme irrégulière, rappelant d’assez loin la stomatite aphteuse, dont on pourrait du reste les rapprocher, tant par l’aspect de la lésion que par les douleurs violentes qui en sont la conséquence.

; fréquent de cette infectic

ption de bulles de pemphig

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