PÉRIPHÉRIQUE
le laryngé supérieur, n’est pas atteint par la 1< ary ténoïdien qui se trouve encore innervé par 1<
■du larynx, par le fait qu'ils reçoivent du sympathique des fibres ■ trophiques. :„Ce ; supplément d’influx nerveux expliquerait 4eur - ■résistance plus grande à subir les altérations dégénératives.
; Pour expliquer la position, médiane des cordes vocales en cas de lésion récurrentielle unilatérale, M. Brockaert pense que dans lesjésioris bulbaires, si le noyau du nerf postérieur seul est atteint et détruit, il se produit nne contracture des antagonistes qui peut rp.ersister indéfiniment; Cette contracture est en harmonie avec des idées actuelles et les notions pathologiques.
Si la lésion est, périphérique, la corde, se met immédiatement en situation intermédiaire, qu’il appelle position de relâchement.
Diagnostic. — Le diagnostic de la lésion elle-même est généralement facile; les troubles fonctionnels d’une part et l’examen laryngoscopique d’une autre permettent de reconnaître la naturé du trouble musculaire observé. Par contre, il n’est pas toujours! aisé de reconnaître la cause qui a produit la paralysie. Lorsque la corde gauche est atteinte, il faut songer d’abord si on ne trouve pas le long du coude quoi expliquer la compression, à ; l’aorte, au cœur, ou du côté de l’œsophage ; à droite, à la sous-
ou du côté de l’état général du malade, l’explication du phénomène observé. Il faut se rappeler qu’il est dés cas où le trouble moteur du larynx est le symptôme prémonitoire et initial qui précède de longtemps les autres troubles fonctionnels d’une lésion bulbaire ou cérébrale.
Les cicatrices vicieuses provenant d’affections anciennes du larynx, entraînant l’ankyloSe des articulations crico-aryténoïdiennes se révèlent par l’existenee de brides fibreuses qu’il est généralement possible de voir à l’examen direct.
Les arthrites de la tuberculose et de la syphilis s’accompagnent également de lésions concomitantes révélant leur nature.
^ Lès immobilisations par néoplasme sonttoujours accompagnées d’une tumélaction de la région postérieure péri-aryténoïdienne ou de la bande ventriculaire, qui permet d’éliminer l’hypothèse •d’une simple paralysie.
Il faudra apporter le plus grand soin à ne pas confondre certains spasmes glottiques dus à l’émotion du malade au moment où on pratique l’examen avec une paralysie vraie. Il suffira pour cela de placer le miroir à plusieurs reprises et de prier le malade de respirer tranquillement pour éviter pareille erreur.
Dans la contracture passagère des muscles adducteurs, la corde vocale est pour ainsi dire ratatinée, à bord concave, l’arytéïioïde étant attiré en bas et en dedans, la corde atteinte paraît être beaucoup plus courte que celle du côté opposé. Souvent même le ruban vocal contracturé se trouve non seulement au delà de la ligne médiane, mais au-dessus de celui du côté opposé.
Pendant l’inspiration l’aryténoïde contracté reste complètement immobile, tandis que dans la paralysie unilatérale il subit à son sommet de petites oscillations dues à l’intégrité de la moitié du
Le diagnostic de la paralysie se fera surtout en priant le malade d’exécuter des mouvements de phonation et d’inspiration. Pour un œil un peu exercé elle sera généralement facile à reconnaître.
culaires du
A. Dilatateurs. — Lorsque la paralysie porte sur les crico- . ar.yténoïdiens postérieurs (dilatateurs) on a sous les yeux les symptômes fonctionnels et objectifs de la paralysie récurrentielle ;1j double à la période du début. - Les cordes vocales placées en position intermédiaire inter* , ceptent presque complètement le passage de l’air; la voix estétouffée et l’on perçoit pendant la phonation le coulage de l’air spécial à cette lésion. Si la perte de mouvement persiste, il faut ■ pratiquer la trachéotomie pour éviter l’asphyxie. Cette forme de trouble hystérique est heureusement assez rare.