‹ Traité élémentaire sur l'emploi légitime et méthodique des émissions sanguines dans l'art de guérir. Avec application des principes à chaque maladieChapitre 41 sur 77 · PRE ER · texte numérisé non relu

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répétées , l'affection des premières voies était complettement envportée par 1 usage de la crême de tartre, qui n'avait point d'effet avant la saignée. Pringle a remarqué que, quelquefois , une seule saignée rendait Ja fièvre bilieuse inflammatoire remittente , de continue qu’elle était,

Ainsi, dans 1 ‘emploi de émissions sanguines, on se conduira de la même manière que nous l'avons indiqué à l’égard de la fièvre inflammatoire ; en se réglant sur lmtensité des accidens , et en, prenant en considération le génie de l'épidémie régnante.

La “RÉ des fièvres gastriques bilieuses, avec quelques phlagmnenes locales! telles que l’ophtalmie, la douleur pleurétique , etc., n'exige les émissions sanguines que lorsque ces épiphénomènes acquièrent de Pintensité : ils cèdent presque toujours au Système de traitement par les évacuans ‘qui conviennent. essentiellement à la fièvre pastrique bilieuse. Dans le cas où l’on serait oblicé de recourir aux émissions sanguines, le moyen particulier ; et le choix des parties seraient déter mines confor mé-

( 190 ) ment aux règles générales que nous avons

établies. É

Fievre muqueuse.

La fièvre muqueuse parait essentiellement consister dans une altération des membranes muqueuses et des 'sucs qu’elles sécrètent. Un tempérament lymphatique, caractérisé par la mollesse des chairs, la décoloration, dispose à cette fièvre, et celte disposition est favorisée par l'insalubrité des lieux bas et humides.

Son mvasion a lieu au déclin du jour, ou pendant la nuit ; elle est marquée par les symptômes suivans : lassitude générale , horripilation, insomnie , nausées, VOMISsemens de matières visqueuses ; langue päteuse , sensibilité de l'abdomen , diarrhée glairense, etc. La fièvre muquense parcourt en général ses périodes avec lenteur... Elle peut se compliquer avec toutes Îles fièvres

primitives; avec le catarrhe pulmonaire,

la dyssenterie , les exanthèémes, et toute espèce de phlegmasies locales. Elle affecte le type d’intermittente, de quotidienne, de

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æ - EE CAES + dre sos. dt

( 191) remittente, de continue... Sa complication | avec la fièvre inflammatoire s’observe rarement sans .un concours très-favorable à son développement, comme la saison du printems, l’âge de puberté ; la, tempéraiure froide et sèche , chaude et sèche, un dérangement dans une hémorragie il tuelle…. Lorsque celte complication exisle,

elle paraît toujours au début, et, n'est jamais très-grave, parce que. la diathèse muqueuse et la diathèse inflamimnatoire tendent à se: combattre réciproquement. ,

Une émission de sang ne parait ihdiquée que par la plénitude ou dureté du pouls, ou par l'existence dé quelqu in flammiation locale. Dans lé premier cas, on pourrait recourir à la saignée du bras; dans le second , à FAPRIARPIES rie sangsues.

Fièvre putride (adyramique ).

Les Symptômes qui car hctériséht la fièvre putride ; sont les suivans : päleur de la face, pouls faible et peu fréquent, stupeur, révasseries avec léger délire, langue fuligineuse , tremblante, etc... Peut-être est-il

de ADR A rare dela trouver simple? Elle peut se compliquer avec, les fièvres des ordres précédens , “et avec la fièvre maligne (ataxique).... Peut-on admettre , d’après une série de faits bien constatés ; la complication de la fièvre: adynamique avec la fièvre inflammatoire ? Stoll est pour laffirmative (1). Il l'a vue également combinée avec des phlégmasies du ‘poumon. C’est une semblable complication qui nous a enlevé, en trois jours, Jean-Baptiste Duvoisin , évêque de Nantes. Selle a fait les mêmes observations que Stol] ; et Bang a vu , pen:

dant le cours d’une fièvre adynamique , une tumeur phlegmoneuse se développer dans la région de la clavicule, ce qui conduisit à pratiquer une saignée générale, ensuite à appliquer des sangsues sur la tumeur,

Il paraît également reconnu que la fièvre

adynamique peut, dans son début , affecter un caractère inflammatoire {2), qui, cepen-

(1) Dentium sordes, nausea.. vomituriones, vo= mitus, et alienis fluxus spontanei et urinœ prout

hœc'in febribus' putridis solent äpparere. Nihilominus

inflammatio :suberat univervalis et 'phlogisticus lentor venϾ sectione, emolliente , nitroso que potu solvente.

Epid. de 1778.

(2) Voyez Stoll, Rivière, Huxam.

dant, daës quelques circonstances, pourrait n'être qu'apparent..… Sydenham et Pringle conseillent la saignée dans fa fièvre putride : : Smyth et Pinel sont d'un avis opposé.

Peut-être ont-ils eu raison les uns et les autres ?.….. La fièvre adynamique , quoique marquée par une diminution très-sensible de l'action vitale des muscles , ‘et en général PAR un extrême prostration de forces, peut , néanmoins chez un jeune sujet, fort et pléthorique, offrir , surtout dans son invasion , une certaine exaltation du systéme sanguin qu'il a pu , quelquefois , être utile de modérer , soit par une saignée, soit par une application de quelques sangsues.

Au reste, il faut convenir que la fievre

adynamique affecte, le plus souvent , dans ‘son début , des FT très-variées, Ce qui peut Contribuer : à en imposer delà Car'aCière essentiel qu’elle dait revêtir. Prenant,

chez quelques-uns , un aspect lent et insidieux qu'elle conserve pendant plusieurs jours ; préludant, chez les autres, par le iype tierce ou double tierce ; alteiguant brusquement le plus grand nombre, tantôt avec une sorte de turgescence sanguine , tantôt avec une disposition bilieuse plus ou moins manifeste, la eye adynamique

( 19% ) peut. - être méconnue à son invasion ; surtout, si le sentiment de lassitude et ne PA générale. qui l’accompagne toujours, ne fixe pas attention du médecin.

Qu'un malade soit atteint, par exemple, |

de céphalalgie avec rougeur des yeux , chaleur à la peau , altération ; coloration des urines , oppression, plénitude et accélération du pouls; cet ensemble de phénomènes , Il faut en convenir , indiquera de recourir aux émissions sanguines ; mais si un examen plus scrupuleux laisse apercevoir, ea même-tems, un regard abattu , un affaiblissement du cerveau, l’accéléra-

tion du pouls plus marquée que sa plé- 4

nitude ; en un mot, si le malade parait « déjà attemt de prostration des forces et d’une débilité générale, dans cet état, la M prudence ne conseillera-t-elle pas la plus.

grande circonspection sur l’usage de la4 saignée das

(1) Il faudrait, en pareil cas, être non seulement *

En S PRET

circonspect sur l'usage de la saignée ; mais encore f sur celui de tous autres rémèdes évacuans 3 et si les.

derniers phénomènes pathologiques énoncés ci- -dessus prédominaient sur les autres, le moment de recourir aux sinapismes , aux vésicatoires , aux cordiaux et surtout au quinquina ; serait déjà arrivé. On s'exposeraits en retardant leur emploi, à voir le malade tomber dans un état d’accablement et de sidération des forces

musculaires auxquelles il deviendrait peut-être ime possible de remédier.

& Jiévre malione (#axique).

ES

CO comprend, sous la dénomination de fièvre maligne, un grand nombre de genres et d'espèces. La fièvre malisne est en général: caractérisée par laliération des traits du visage , par le développement de phénomèmes nerveux, graves, variés, qui ont une marche résidu et qui affectent profondément les organes les plus | importans , le cerveau et Ë poumon...

Parmi les nombreuses espèces que la fièvre ataxique comprend , on doit remarquer da fiévre maligne de Stoll, le typhus ou Jievre puiride nerveuse , Le Jievre jaune d'Amérique, la fièvre maliene pilutteuse de Stoll, la fièvre lente nerveuse d'Huxam, da fièvre pérnicieuse astrique, avec phlesgmasie de la tête, du thorax , et de l'abdomen, etc., ic.

La fièvre maligne offre, dans la is de ses symptômes, tous les caractères de la confusion et d’un boulversement général;

des passages brusques d’une excitation vive a un, état d’aflaissement,, de délire ou

d'affection comateuse; des alternatives d’un

pouls déprimé, ou naturel , quelquefois !

plein, fort et même dur.

Dehaen parle d’une fiévre maligne com- .

pliquée, avecunétat inflammatoire; Lauter |

d’une fièvre rémittente ataxique, dont les

accès ‘étaient marqués par des douteurs

pleurétiques; on y fit un emploi avantageux des émissions sanguines. .… Starck décrit une . épidémie semblable à la précédente , qui se manifesta à Mayence, en 1791 et 1792»

et dans laquelle il suivit le même système

de traitement que Lauter.

Les médecins étrangers ont beaucoup | discuté pour savoir s’il était possible qu'un . élat inflammatoire püt se présenter comme,

symptôme d'un fièvre maligne. Selon Hil- 4

denbrand, 1 a été reconnu que le premier stade du typhus contagieux était inflam-.

matoire , et qu'il exigeait la méthode anti

phlogistique. Selon le docteur Marcus,"

le typhus est le plus ordinairement une in.

flanumation du cerveau. Les médecins des”

Etats-Unis , et surtout Benjamin Rusch, ont saigné avec succés dans la fièvre jaune Les docteurs Greiner, Gregory, Harles et Æufeland admettent la com plication inflammatoire dans le iyphus.

Quoiqu'il en soit, la détermination des cas où la saignée est applicable dans le typhus , de même que dans la pneumonie ataxique est très-délicate , et demande, de la part du médecin , un coup d’œil trèspénétrant , et nullement dirigé par l'esprit de systême. Lorsque l’état fébrile, désigné sous le nom de typhus, fièvre nerveuse ou ataxique, etc., se déclare avec des Symptômes qui indiquent linflammation réelle d’un organe, où que, dans le débat de cette maladie, il se manifeste un état général qui mdique exaltation da systême artériel (1), (ce qui a été reconnu dans le typhus contagieux , lorsqu'il a frappé un sujet jeune el robuste ,) il paraît hors de doute qu'on peut recourir aux émissions sanguines. |

Le n° d'avril 1813, Journal de Médecine par MM. Corvisart, Leroux et Boyer , contient l’histoire d’une fièvre maligne {ataxique) , à laquelle a succombé le

(1) Le docteur Greiner admet l'indication de Ja saignée dans le cas où la nerrosité exaltée peut déterminer l’exaltation de l’artériellité, soit générale, soit puise il regarde la poitrine comme le centre de

Vartériellité, et le cerveau comme le centre de la nervosité.

(198 ) 1 docteur Sauveur de la Villeraie : elle « a présenté, le sirième jour, des symptômes.

A AIS très-intenses : la face devint … animée , les yeux brillans; on pratiqua une | saignée du pied :le septième: le pouls ayant acquis plus de dureté, on ouvrit de nou= veau la sa phène... Enfin, le docteur Sauveur » de la Villeraie ve parait avoir succombé !

que parce que la maladie s'est produite « sous toutes les formes les plus dangereuses. M MM. ÆHailé ex Fizeau qui ont dirigé le traitement, ont provoqué des émissions sanguines conformément aux principes; et on ne saurait, probablement , mieux rive] fe en pareil cas, que d'imiter leur on |

Cependant la saignée da toujours être pratiquée avec beaucoup de réserve dans les fièvres qui présenteront , des leur inva- « sion, des symptômes ataxiques ; il fandra dl À surtout PEL autoriser à Y recourir , qUu'ILN y ait, en même-lems, menace A AeATÉ œ.

phleemasie ou de ‘congestion sanguine ver quelqu’une des cavités splanchniques.

Les considérations énoncées. T0 4" sont applicables à la fièvre pestilentielle dont on ne paraît pas autorisé à fareun ordre particulier , et qui peut être classée

| 199 ) f parmi les fièvres ataxiques , dont elle ne diffère que par quelques cäconstances d’affection simultanée des glandes, de contagion et de mortalité.

Si la peste du levant parut marquée par quelques caractères inflammatoires , ou, plutôt, par une sorte de commotion du systéme sanguin ; bientôt on vit céder ces

‘symptômes qui firent place à ceux qui caractérisent l'ataxie,

IL est certain que la contagion ne produit pas nécessairément l’inflammation; et, cependant, on ne peut nier que les niiasinés pris par des hommes d’un tempérament vigoureux , surtout pendant lhyver, ne puissent décider une affection inflamma- ‘toire qui s'annonce, par la vitesse et la tension du pouls, la vivacité de la cha- ‘leur, la hote de respirer , etc. Alors \ l'état de contagion peut être allaqué par les saignées ; Sydenham, traita avec succès,

par elles, a prétendue fièvre pesulentiels de Léndies |

| € Fièvres intermuttentes.

Lzrs fièvres intermittentes résultent a ‘lensenible de plusieurs paroxismes , enire lesquels 1 ÿ a apyrexie. Ces paroxismes 4 peuvent revenir à des intervalles de 24, »

46et72 heures; delà la fièvre quotidienne, # la fièvre tierce et la fièvre quarte; toutes M peuvent affecter les caractères, que rious 1 avons reconnu conslituer chacune des fièvres primitives, Ÿ

Cependant la fièvre quotidienne affecte L:

le plus ordinairement le caractère mu- M ‘queux , puis le gastrique ; ‘rarement elle 4 se complique avec des symptômes d'ady- 3 namie et d’ataxie : elle prend quelquefois. Je type inflammatoire. | : 00

La fièvre tierce peut revêtir tous les | caractères assignés aux fièvres primitives, | 4 Attaque-t-elle un sujet d’un tenrpérament sanguin , à la suite de la suppression d’une, hémorragie habituelle, et dans la saison | du printems; elle présentera des symp—.

tômes réellement inflammatoires. Je citerar

l'observation

(01) v observation suivante, extraite de LEssi

sur les fièvres intermittentes , par mon estimable ami , le docteur Füz zeau. 4;

Une domestique agée de 36 ans, douée d’embonpoint et de vivacité, ayabt le visage plein et coloré, habituellement bi en réglée et jouissant de la meilleuré santé , éprouva » pendant trois’ étés, ‘une fièvre tierce dont voici les symptômes... L'invasion avait lieu vers midi sans aucun signe précurseur. La malade était tout à coup saisie au milieu de Son travail d'un frisson général très - prolongé, la chaleur qui lui succédait dévenait très— intense. Le visage. était alors d’un: rouge vif et animé, la conjonctive injectée ; 1l:y. avait mal de tête violent, quelquefois léger délire , le pouls était fort et fréquent. au: bout de quelques heures., il paraissait, ‘une sueur: universelle, et copieuse,, à ‘la suite de laquelle. la malade se levait et:

mangeait de, bon :appélit. Hors le. :ems.

de l'accès, elle était comme en santé et.

vaquait à ses affaires ordinaires. Chaque, fois la fièvre fut guérie, au cinquième accés , par une saignée qu'on fil, les, deux. premiéres fois, au pied, et la troisième

({ 202 ) au. bras ,-sans autre remède, et sans que.

la malade éprouvät ensuile AUCUN INCOUvénient de cette. prompte guérison,

On n’avait ici besoin que d’une émission sanguine déplétive ; aussi la saignée du bras a-t-elle eu le même succès que la saignée du. pied: Cependant, si l’une des deux pou-.

Vvait-mériter quelque préférence , ce serait l'ouverture. de la saphène, d'estac dire, la

saignée révulsive, en raison de la tur-

gescence sanguine qui se dirige vers la tête dans les fièvres tierces. vernales. Dans le cas où la pléthore serait peu manifeste > on pourrait préférer les sangsues. …

‘Ca fièvre quarte, de même que Ja: quo= Hoi : affecte le plus ordinairement le fete muqueux. En effet , la saison de l'automne, dans laquelle elle règne le plus communément, dispose peu aux maladies inflammatoires, Toute fois, si elle survient . à la suite de la suppression ‘doué évacuation

sanguine habituelle, elle peut exiger AG ;

saignée. Dans un cas semblable, Hoffmann a guéri par ce moyen, une fièvre quarte

qui avait résisté opmiâtrement à tous les, ; autres.: L'embarras abdominal, qui seren- | contre assez fréquemment à la suite des .

( 203 ) fièvres. quaries, doit ici faire rejeter la saignée du pied , et l’on devra donner la préférence à celle du btas. Néanmoins, si la fièvre quarte devait son existence à la suppression du flux hémorroïdal ou des

mensirues, on recourrait a l'application des sangsues. 1

En général , il faudra tirer du sang avec beaucoup de circonspection dans les fièvres intermittentes , dont le développement est atlà l'influence des vapeurs marécageuses ; mais il en sera autrement à l’égard.des

fièvres printanières qui règnent dans les lieux élevés.

Voici ce qu 'éériraitl il y a quelques années, un Jeune docteur de l’Ecolé de . médecine de Paris (x) : « Les fièvres inter: mittentes vernales sont très:communes dans notre canton; mon confrère, M. Ragawud, les. traitait : dès leur début, par Fpe :sai<

gnées, ce. que je. désappr ouvais fort Je prescrivais, des délayans, j'émétisais ;! jé purgéais, et ces fièvres ne cédaient point ?

Jadmimistrais le quinquina, quelques -unes

(1) M. fs AT qui exerce avec distoeridn Ja FJARAES à Blain ; Pays très-élevé et trés-découvert;.

étatent rebelles, d'autres se reprôduisaient:

J'ai MA pi DR à le traitement méthodique:

AP exemple de ‘mon: confrère qui guéxissait, je saigne dès le début des fièvrés

intermitlentes qui nous arriveñt au prin-

temns , et le plus:ordinairement elles se sus-

pendent immédiatement après la saignée. »

Les observations suivantes sont extrailes du Mémoire: sur lutilité de la saignée dans les fièvres intermittentes , par M. Babad ;

de M. à Roanne (x).

A: jeune homme, éminemment : pléthorique , fut atteint d’une fièvre double tierce, qui se termina après le cinquième accès. sn y eut rechute au bout d'environ deux semaines ;:la fièvre revint avec le méme, type de-double tierce. Le quatrièmé accès-fut accompagné d’un état d’angoissé inexprimable ; le pouls était grand, fort ét plein la: face. animée ; les ‘yeux! Saillans, la tête moins douloureuse que: pesante , la parole embarrassée , et les idées un peu FARHES il! ‘+ avai de Ms ‘un sentiment

gédes )s Recueil & Ja Société de Médecine-de. Paris tom. 46, pag. 871. Voyez aussi les observations | de Pr Il M. iLéseure , qui se trouvent dans Le mêle Recueil n°: de juillet 1818.

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