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Inflammations cutanées.
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Les ne cutanées sont V Brysèle, le phlegmon, ‘la Lu, malgre Fr [2 T0 CAR EE da TE
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-HL'ÉrysibÈce , surtout celui du visage , se montre souvel compliqué d’une fièvre s qui a tous les caractères inflammatoires , pouls dur et'élevé, soif vive ; chaleur ardente ; etc. Si tous ces symptômes. ac quièrent de l'intensité, ils exigent des émissions : Sanguines. Colse et Paul d'Eoine les recommandent : Guy de Chaulige »
Sydénham , etc., sont du méme avis.
Quelques modernes ; déterminés par l'ins-
pection de la couenné qui recouvre le sang , conseillent de pousser les saignées jusqu'à trois où quatre. I faut peut-être apporter, sur ce point, une sage réserve, dans la crainte. de déplager l’érysipèle, dq s’exposer à le voir se. jeter sur quelque partie iptérieure. On saignera de préférence au
bras; la saignée du pied ayant une action
trop uiarquée sur le système sanguin de la tété, et: pouvant, sous ce rapport, déterminer une mobilité fâcheuse de l'érysipèle.
Lx Patremon est caractérisé par une phlogose assez intense du tissu cutané et graisseux ; jainsi que.des organes glandu-
leux, accompagnée de tension et de dou-
leurs Jancinantes."À moins que le phlegron ne soit considérable, il excite‘rarement la fièvre générale ; et, alors, il exigé moins
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( 219 ) que l'érysipèle l'emploi des émissions san2 guines. Peut-être, dans beaucoup de circonstances, S’opposerait-on à la voie dé suppuration que prend fréquemment le phleomon, en pratiquant, des leprincipe, quelques saignées générales, ou en le cou vrant promplement de sangsues ? Arréierait-on ainsi les progrès de panaris ? Je n'ose prononcer. Quant à la püstule maligne , elle est hors du domaine des émissions sanguines.
Frénésie.
Ch» “considère la frénésie comme: une inflammation du cerveau ou de ses mem-
branes : elle est caractérisée par la sen-
sibilité: extrême de la vue et de lFouie;
par un mal. de tête violent :et profond:
par la rougeur et la turgescence dé visage , linsomnie, le: dire: une fièvre aiguë , un pouls dur , etc. Dans une mäladie marquée par de semblables symypt tômes , on ne peut croire à la stase d'un sang veineux. L'action augmentée du sysième artériel ; la tension de ses vaisseaux
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( 220 ) capillaires Sont seuls en évidence. Si ces acclens sont mienaçans ; il ne peut convenir de.s’arrêter à la saignée: de la Jugulaire, ni à. celle du bras, ni aux saignées LAINE du pied ; et l'artériotomie paraît mériter une préférence exclusive.
La frénésie primitive ou idiopathique est, sans doute , très-rare. On trouve dans les Mémoires dE la Sociéte de médecine de Copenhague, l'observation d’un délire frénétique, qui fut considéré comme une affection directe du cerveau etdes meninges. Il y avait fièvre vive...; des sueurs copieuses
et soutenues, jugèrent favorablement cette maladie, le septième jour.
-Le professeur Pinel cite l'observation | d'un homme de quarante ans, trés-adonné au vin , Qui, ayant passé une. journée à tra= vailler aux ardeurs d’un soleil brülant , fut atteint de céphalalgie violente, de larmoies ment mvolontaire , de tutasfasrion et rougeur de la face; GiER survint un, délire frénétique; on pratiqua une saignée du pied ; et on mit en usage les moyens pénéraux qui Sont employés dans les phlegmasies aiguës. La maladie fit des progrès si rapides, que vers la fin du troisième jour,
| 1ér bu 2 | Je tiladé succomba dans un état convulsif.
A l'ouverture du crâne , son trouva la duremère et l’arachnoïde nee les, sinus de la première remplis d'un sang concret, les plexus choroïdes engorgés..… Peut être eut-on sauvé le malade en ouvrant une des branches de l'artère temporale.
Du moins on conçoit qu'une émission sanguine de cette naiure, pr ovoquée promptement , eût pu agir plus . efficacement ‘qu’une, saignée du pied, pour.éteindre l’inflaumation du cerveau ou.des meninges.
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Ox : a sé le: nom rs phalahrièst à un violent mal de tête; elle est idiopathique ou symptomatique.
. La céphalalgie idiopathique peut être Re à une action troublée du genre nerveux, à une influence arthritique ou rhumatismale ; mais elle reconnaît souvent pour. cause, l'afflux considérable du sang vers le’cerveau, soit par congeslion veineuse. de : ses ventricules {1}, soit par exaltation du Sys-
(1) Chez les personnes qui , pendan! lea vie, ont
( 522 ) iéme arlériel cérébral. En pareil cas, la céphalalgie serait d'autant plus dangereuse , qu'on en méconnaitrait les causes essentielles , et qu'on omettrait de prévenir, par des émissions sanguines, les terminaisons #icheüses qu’elle pourrait avoir, telles que Jépanchement sanguin ou séreux , les Convulsions , etc. | ab
‘état de congestion veineuse amène ordre des phénomènes pathologiques qui suivent : douleur sourde et fatigante, veruges ; éblouissemens,- pesanteur de tête; les yeux sont cernés et abattus, le teint est foncé, le pouls est embarrassé : la suppression ou la cessation, soit d’un flux hémorroïdal , soit. des menstrues , a souvent précédé. HET TOUR
vid L h 1
“beaucoup souffert des maux de tête, on a souvent rouvé les veines du cerveau fortement engorgées, distendues et var:queuses. On a surtout remarqué .chez plusieurs de ces individus , que la veine qui sort par -lé‘trou pariétal , était tres-gonflée. Dans des cas où -on. supposait de semblables. ‘eongestions cérébrales, on a retiré d'excellens effets de l'application de quel- ‘ques sangsues ‘aux environs de ce trou. Comme la veine dont il s’agit * est assez. considérable ;tet qu'elle est en communication avec les sinus de Ja faux da cerveau, ce moyen est un des meilleurs pour dégorger -ce dernier. | DRE LC RL
Dans l’état 'd’exaltation artérielle, il sure vient douleur avec élancgmens violens, la - ‘coloration du visage est vive, les yeux sont brillans, il y a battement des artères temporales; le sujet est vigoureux et dans la force de l'age : il y a eu suppression de quelqu’ hémorragie habituelle.
Dans l’un et l'autre cas, la céphalalgie est, subordonnée à l'influence du systéme sanguin ; la méthode anti- phlogistique « est exclusivement indiquée, el les émissions sanguines y tiennent le premier rang : elles doivent être perturbatrices du mouvement fluxionnaire. En méême-tems qu'on opère un dégorgement local, par le: moyen des sangsues placées à la uque , ou peut tirer du sang au bras, et peut-être mieux encore du pied, si l'engorgement cérébral s’est reproduit plusieurs fois, et qu'il y ait pour indication principale, de faire une diversion puissante , à la decton vicieuse du sang. La céphalalgie très-viplente, marquée par une exaltation manifeste du système artériel, pourrait réclamer pat pré- ERP Paceture d’une des, ranches ù de lartère temporale. |
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Dans tous les cas, après avoir suffisar-
… (224) ment agi sur le systéme sanguin , on devra établir des exutoir es, et stimuler en mêmetems le systême digestif, ainsi que les voies urinaires , par des remèdes salins.
Opltalmie.
L'orurarure consiste le plus ordinairement dans l’inflammation de la conjonctive : Cest quelquefois une affection locale et humorale qui n'exige pas la saignée.…..
Il n'en est pas de même de l’ophtalmitis, inflammation vive de l’œil et de ses dépendances , Caractérisée par une fièvre aigué, une douleur lancinante, la cépha- ES , le délire, un pouls dur et élevé ; il devient ici nécessaire de recourir promptement aux émissions sanguines artificielles. On donnera , en général , la préférence aux saignées du He qui, aidées du régime anti-phlogistique et des topiques éüllieus é sufliront dans la plupart des cas. Mais si les accidens étaient rapides et menaçans ; s'ils résistaient à l’ouverture des veines; si cette inflammation élait marquée par une exaltation artérielle, manifeste , ‘peut-être
(955 ) ferait-6n mieux de se déterminer à l’ouverture d’une des branches de l'artère
temporale ? La saignée. du pied serait également adimissible.
Lorsqu’ après. avoir réduit , par la saignée , la circulation à son état naturél ; linflammation subsiste encore , on peut tenter , avec avantage, l’application de quel-
ques sangsues aux tempes ou derrière les oreiiles.
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IT existe une autre espèce d’ophtalmie aiguë, nommée chémosis : elle est caractérisée par de très -grandes douleurs avec élancemens dans l'œil ; il y a fièvre, et même quelquefois délire ; la conjoncuve devient considérablement gonflée, et acquiert une ielle épaisseur , qu’elle fait pa- ‘raïtre la cornée transparente comme dans un enfoncement. La violence de cette maladie demande de prompts secours : : parmi Ceux qui. lui conviennent, les émissions sanguines tiennent le pr PRE rang; on peut commencer par la saignée du bras, passer ‘ensuite à celle du pied; et après avoir ainsi modéré la PES générale, si EEE locale persiste, on fera appliquer queïques sangsues au grand angle
( 226 ) de l'œil , le plus près possible de la veme angulaire. On poarra aussi scarifier la conjonctive , avec la pointe d’une lancette , afin d'opérer plus efficacement son dégorgement : en un. mot, il faudra par tous les moyens dont la médecine est en possession , faire diversion à celte inflammation sérieuse. |
Si le chémosis s'était développé à la suite de la suppression de quelqu’évacuation sanguine du nez, de l’utérus, ou des hémorroides ; au lieu d'appliquer les sangsues, autour des paupières , il pourrait convenir inieux , dans le premier cas, de les poser prés les ailes du nez; dans le second , aux lèvres du pudendum ; et dans le troisième, aux Veines hémorroïdales. sPAE
; Scarpa ( 1) rapporte qu'une jeune fille, âgée de dix-neuf ans, ayant été attaquée :
d’une violente ophtalmie aux deux yeux, peu de terms après la suppression subite de ses règles, on pratiqua d’abord quelques saignées du bras. La permanence des US RE ne
(1) Traité pratiq. des malad, des yeux, par Scarpa; taduit de Fitalhien, par ZLéperlié. 1
( 227 ) | accidens conduisit à l'emploi des sangsues, qui furent appliquées dans l'intérieur des lèvres de la vulve; elles produisirent un effet si marqué, que dans vingt- quatre heures, l’ophtalinie se calma, avec la di- . mioution la plus notable de tous les symptômes accessoires.
. Dans linflammation chronique de la conjoncüve avec disposition variqueuse. de ses vaisseaux , on recourra, avec l’assurance du succès , aux scarifications : elles doivent ici être considérées comme le meilleur, et peut-être le seul moyen de dégorgement de la partie et de guérison de la maladie.
ÆEsquinancie.
(| JESQUINANCIE ou l’angine inflammatoire de la gorge, comprend linflammation du voile du palais, de la lueitte, des amygdales , du pharynx et même de læsophage du larynx et de la trachéeartère.
L'inflammation de toutes ou chacune de ces parties, peut être accompagnée d'une fièvre inflanimatoire avec céphalalgie, rouseur du visage, respiration génée et
1 (teR67) surtout difficulté dans la déglutition qui
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devient quelquefois impossible... Cette
maladie exige: l'emploi prompt et hardi des émissions sanguines. Dans l’imminence de la fluxion, une ample saignée du pied, serait sans dou placée avantageusement; mais si les progrès sont rapides > Si la fluxion est déjà parvenue à un état inquiétant, on peut appliquer des sangsnes sur les parties latérales du cou, ou tenter l'ouverture de la jugulaire. Dans le cas où cette saignée paraitrait difficile, on ouvrirait ‘largement les vemes du bras, ce qui le plus ordinairement suffit. Si l’on était conduit par l’intensité de linflammation, à multiplier les émissions sanguines , il conviendrait de terminer par l'ouverture de la saphène, ou l'application des sangsues, soit à l'anus , soit aux pieds.
Croup.
On a donné le nom de Croup. à une
affection. particulière du larynx et de la.
trachée-artère. L’invasion du crop, est quel quefois subite ; tous les symptômes se LR
A: : | veloppent ensemble , de la manière la plus vive et presque toujours la suit; d'autrefois cette-maiadie est précédée d'une affection catarrhale.
Les symptômes essentiels du croup, sont, la raucité de la voix, la toux, la gêne de la respiration , une expectoration d’une vature particulière, la fièvre.
La raucité de la voix se manifeste ordinairement dès le début de la maladie:
souvent même ce symptôme paraît seul ; il doit promptement donner l'éveil, s’il se joint à une toux du même caractère; carces deux phénomènes annoncent déjà
l'envahissement du larynx et de la trachée- artère; bientôt il survient des accès d’oppression; la respiration est courte, pémible et sifflante ; ce symptôme parait surtout dépendre de l'état violent de spasme des muscles du larynx et de la glotte, dont la cause réside dans l’inflammation de la muqueuse qui revêt ces organes , et dans l'influence qu'exerce une concrétion mem- braneuse qui s’y forme. Le malade expeciore , avec peine, des matières ‘épaisses et visqueuses, qui semblent obstruer le larynx ; il ne s’en débarasse qu'avec .les
(Ka30€ ) aus, plus grands efforis, à la suite de quintes de toux ; quelquefois ces matières sont mélées de flocons membraneux pas où moins considérables. |
La fièvre qui accompagne le développement du croup , est souvent tres- -Mmarquée et se montre avec les caractères d'une fièvre mflammatoire, pouls dur et fréquent, visage rouge et gonflé, chaleur à la peau , moiteur par fntér vale À ces symplômes se joignent souvent la douleur du larynx et de la trachée , le gonflement extérieur
de la gorge, etc.
Le creup , rare dans les premiers: mois de la vie, est très-fréquent depuis l'age d’un an, jusqu'à celui de sept : les dimensions ohidres dela glotte, du larynx et de la trachée-arière, peuvent, à cet âge, favoriser les causes déter minantes de cette
maladie.
Les causes immédiates et externes du .
croup. peuvent être réduites à deux; l’ac- :
tion d’une température froide et humide; influence d’une constitution En à
spéciale,
Le croup peut affecter le fc
flattimatoire, le caractère net Yeux , le caractère adynamique. ‘»
| ‘état inflammatoire paraît être son caractère spécial et essentiel. Si linflammation du larynx et de la trachée n'est pas toujours vive, c’est que la cause qui A produit , agit avec plus ou moins d'intensité ; qu’elle attaque des sujets plus ou moins sanguins, plus où moins irritables; mais le caractère inflammaioire, quoique voilé, affaibli , altéré , n’y existe pas moins.
La méthode de traitement qui a été jusqu'ici jusufiée par les succès les plus
constans, consiste dans l’emploi des émis-
sions sanguines et des vomitifs, administrés
des l'invasion de la maladie.
ce
Si l'on est appelé dès l’imminence et avant que la maladie soit marquée par une extrême violence , on peut de suite prescrire des sangsues aux pieds, et une potion anti - spasmodique plus ou moins émétusée. S'il ny a que peu ou point de fièvre , ce dernier remède sera employé le premier ; dans le cas contraire, l'application des sangsues dévra précéder.
Si, malgré l'emploi de ces moyens, la
PSE Ps
maladie marche avec un développement rapide ; si la fièvre est vive, le pouis plein;
sil y a douleur au larynx, et pendant les accés, gène considérable ds la respiration ; il faut alors, surtout , si l'enfant est
agé de cinq ans et au-dessus , insister sur les émissions sanguines, afin d’atténuer promptement le mouvement fluxionnaire : :
ainsi, pendant qu'on appliquera localement des sangsues , on pourra pratiquer Ja se ; Soit au bras, soit au pied (1).
(1) Si par les moyens énoncés , successivement
reproduits , suivant les besoins, ou n’a pu enchaîner
Ja violence de la m aladie , et arrêter ses progrès ;
4l faut recourir an vésicatoire placé autour du cou,
On réunit: à ces moyens des : boissons tempérantes
“ét adoucissantes. Les progrès de la maladie conduisent
à multiplier les dérivatifs et les révulsifs, employés avec persévérance, sous forme de sinapismes , de xésicatoires volans, delavemens stüimulans. Si le spasme prédomine, on doune à l’intérieur J'infusion de fleurs de, narcisse-des-prés , les juleps campbrés, le muse, Vassa-fétida 3 et quand Fl'irritation ‘est tombée , on
aiguise les loochs avec le kermès ; on donne l’oximel scyllitique , la décoction de sencka, etc. ; on fait respirer Ja vapeur de Péther , soit seul, soit avec. l'emmoniagne,
. Pan | LL CPR
Otaloie
Rx AY NE
Otalgie., a douleur violente des oreilles , connue sous le nom d’otalgie , dépend quelquefois
de inflammation aiguë des parties inté-
rieures de cet organe. L’insomnie , le délire , les mouvemens convulsifs, un pouls dur, caractérisent cette inflammation.
Si la douleur était extrême et perma-nente , avec exaltation du systéme artériel, bn: férait sagement de préférer, de suite, ouverture de l'artère temporale aux sai gnées du bras ou du pied, auxquelles on
recourra dans les CAS. ordinaires (1).
Inflammation de poitrine.
Os a distingué l'inflammation de poitrine
en pleurésie et en péripneumonie. La pieu-
(2) Barbette et Purman citent des exemples de succès de l’artériotomie contre l’otalgie aiguë ; on en trouve également dans Botal. { Liber de curatione. per sang. nuss. }
résie où inflammation de la plèvre, est marquée par une douleur latérale pongitive, par de l’oppresion, par une toux sèche, Ja face est animéé, le pouls plein, dur et ‘fréquent , etc. l'ateque cest la ‘plèvrs recouvrant le poumon, ou cet organe luimême qui est le siège del inflammation , la maladie a recu le nom de péripneumonie :
le pouls est moins dur, la toux plus humide, et l'expectoration sangumolente, Daos l'un et l'autre cas , il Baie recourir aux émissions sanguines ; mais Surtout dans Ja plenrésie inflammatoire : elle est de tous, les âges, de tous les sexes. On doit à- Cœlius Aurelianus la remarque judicieuse qu'elle attaque plus souvent les hommes que les femmes ; elle est aussi plus fréquente chez les adultes Ki chez les enfans:
et les gens avancés en âge. J’ai cependant vu des vieillards ART des pleurésies très-Intenses ; un entr’autres ) AGÉ de quatrevingt - Six ans , Se tira à merveille d'une pleurésie, au moyen de quatre saignées et de dix-huit sangsües, ” | je
On distingue les fluxions de poitrine. en.
inflammatoires , en gasiriques, en ET miques (ej ataxiques , continues et intermittentes.. Le traitement de ;. pleurésie